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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 14:32

3_gd.gifCR 20 km de Lausanne - (10 km) le samedi 27 avril 2013 – 32ème édition

 

20km de lausanne

 

 

Cette course est organisée par le Service des sports de la Ville de Lausanne, la section athlétisme du Lausanne-Sports et la section athlétisme du Stade Lausanne.

 

P1010169 

La photo date du mercredi précédent le grand jour.

 

C’est devenu la 3ème plus grosse participation en nombre de coureurs de Suisse. Cette manifestation n’est dépassée que par la course de l’Escalade et le Grand Prix de Berne.

 

Cette année, nouveau record d’inscris avec 21’500. Mais avec les conditions du jour, seul 18’741 courageux ont pris le départ.

 

20km prospectus general 20131 

 

Sixième participation à cette course emblématique. Tout a débuté avec cette manifestation en 2008. Pour je ne sais quelle raison, j’avais décidé d’y participer. Courir 10 km était utopique à ce moment-là. Cette année ne débutera pas de la même façon qu’en 2012. Je me suis préparé avec 2 plans quasiment similaires. Le premier était dévolu pour les 10 km de Payerne et le second pour les 10 km de Lausanne. Les 2 différences furent le travail en côte et une quatrième séance d’entrainement par semaine (qui fut assez difficile à respecter).

 

Je n’ai toujours à mon actif qu’une seule participation pour la distance reine des 20 kilomètres. Ce fut en 2010 et j’étais très satisfait de ma performance. Mais j’ai une préférence notable pour le 10'000 mètres. Certes le parcours pour cette distance est moins intéressant, mais reste une excellente manière de fouler les rues de Lausanne. La seule chose qui est dommage est de rester au sud de la ville sans passer par les vieilles rues du centre-ville.

 

2008: 10 km (1:06:05,9) – 1ère participation

2009: 10 km (51:02,3) – 1ère course en équipe

2010: 20 km (1:40:01,5) – 1ère participation sur le parcours des 20 km

2011: 10 km (1:03:43,0) - 1ère participation de Nathalie

2012: 10 km (52:09,1)

2013: 10 km (45:32,6)

 

Il est clair, cette année je cours à Lausanne uniquement pour améliorer mon record qui est de 51:02 qui date toujours de 2009. Cette course est mon deuxième objectif de cette année après les 10 km de Payerne.

 

Nathalie participera à sa deuxième édition cette année et compte bien faire moins de 60 minutes (elle terminera sa course en 54:05, superbe!).

 

oriflamme 45mn  oriflamme 50mn

Le rouge ou le jaune, difficile de choisir son oriflamme.

 

Je me suis fixé un objectif chrono cette année (la pression va donc monter au fil des jours). Mais je ne sais pas quelle oriflamme suivre…le 45 minutes est trop rapide et le 50 minutes trop éloigné de mon temps prévu. La solution est peut-être de ne pas suivre de meneur d’allure en admettant que de toute façon il est certain qu’il ne sera jamais à mon rythme. Il est très rare de trouver une personne qui court à la même allure que soi. Il est encore plus rare d’avoir cette personne comme meneur d’allure.

 

En plus des entrainements, et comme c’est la période du jardinage, il est temps de s’occuper de planter quelques arbustes. Sans oublier l’arrachage des mauvaises herbes et toutes les joyeusetés liées à la terre.

 

20130414 163856 

En pleine action de plantation…

 

20130414 170042 

…et le résultat, enfin presque terminé.

 

J’ai privilégié un temps inférieur à mon objectif pour espérer me trouver dans le bloc numéro 2 pour avoir une chance de courir en toute liberté. Ma stratégie étant de me glisser dans la deuxième partie du bloc et de laisser filer les cracks. Mais à ma grande surprise je me retrouve dans le bloc 1, c’est une première. La seule chose dont je suis certain est que je vais battre mon record aujourd’hui.

 

Cette année Alain fera le meneur d’allure avec comme objectif un chrono de 45 minutes. C’est sa première expérience en tant que meneur d’allure. Je ne me sens pas d’attaque pour le suivre. Le temps de l’oriflamme rouge correspond à une vitesse de plus de 13 km/heure sur 10 kilomètres. Ne soyons donc pas trop gourmand.

 

autocollant-20km 

Je participe à la promotion de la manifestation avec un autocollant sur la vitre arrière de ma voiture.

 

Avec mes 2 expériences simultanées à Payerne (47:07) pour 10 kilomètres plats et à Cheseaux pour la course des Traine-Savates (47:59) pour 10,300 kilomètres vallonnés, je me dis que j’ai mes chances d’atteindre la performance visée.

 

20km parcours copie 

Le plan des courses officielles identique aux années précédentes.

 

 

lausanne profile 

Le dénivelé de la course, pour les 20 kilomètres est quelque peu impressionnant. Par contre pour les 10 kilomètres, mis à part la montée du Denantou, rien de bien méchant ne nous attend.

 

P1010187 

Avant le rush de vendredi, c’est encore très calme sous la tente.

 

Scan0002 

La prise des dossards se fera comme à l’accoutumée le vendredi en fin de journée.

 

20130426 164650 

 

Je me présente peu avant l’ouverture devant la tente où s’effectuera le retrait des dossards, mais je ne suis pas le seul…

 

On peut interpréter les chiffres comme on veut, mais cela est toujours intéressant de les analyser. Dans mon numéro de dossard on retrouve 3 chiffres sur 4 de mon année de naissance.

 

20130427 152633 

Grande première avec un départ dans le bloc 1.

 

La météo annoncée pour ce jour n’est pas très optimiste, c’est le moins que l’on puisse dire. La pluie et le froid seront au rendez-vous c’est certain. Après un réveil matinal (quelques détails techniques à régler dans ma tête). Je me décide à me lever à 10h30. Le petit déjeuner suivra 30 minutes plus tard. Il ne sera pas trop copieux pour essayer de courir léger.

 

Après avoir choisis les affaires pour la course, ce qui ne fut pas tâche facile: long?, court? Ce n’est pas encore décidé. Je décide de courir en court, mais je prends du long avec moi. Des affaires de rechange feront le voyage afin de pouvoir mettre des habits secs et chauds après l’arrivée.

 

Etrangement le ciel est gris, mais il ne pleut pas. Du coup les rêves les plus fous font leur apparition. Allons-nous avoir du sec? Ce serait trop beau.

 

Nous partons en direction de Vidy assez tôt en cet après-midi, il est presque 14h00. En arrivant plus de 2h30 avant le départ de notre course de 10 kilomètres, cela nous assure une place de parc proche du boowling de Vidy.

 

Nous essayerons de changer le t-shirt de Nath’ qui est un peu trop grand, mais en vain.

 

Nous flânons dans la zone de départ et profitons de regarder le départ des enfants. Le temps passe vite et avec le monde il est difficile de se rendre aux points stratégiques comme les WC ou la consigne des valeurs et le dépôt pour les sacs des coureurs. Seuls les personnes portant un dossard sont autorisées à pénétrer dans le stade, mais au vue de l’affluence, les contrôleurs devant l’entrée ne peuvent plus filtrer la masse humaine.

 

L’heure tourne et la file est énorme et n’avance pas. Je me faufile sur le côté et je m’extirpe de ce flux continu de coureurs. Nath’ reste dans la file et je me rends compte que c’est la colonne pour le dépôt des valeurs, donc rien à voir avec nous. Nous venons juste poser nos habits.En plus nous ne sommes pas en avance.

 

P1010198 

 

Il y a du monde partout et ce même avec cette météo automnale. Lucie et sa copine ont insistés pour participer à cette fête, mais en tant que spectatrices. Elles ont préparés un panneau pour nous encourager, mais au dernier moment ne veulent plus le prendre.

 

Il est temps maintenant de sérieusement se motiver car cette course est de mon deuxième objectif de l’année. Et je dois dire que nous avons envie de pleins de choses, mais pas de courir.

 

De retour à la voiture nous terminons notre préparation vestimentaire. Ce sera définitivement du court aujourd’hui et nous ne le regretterons pas. Il est possible dans le stade Juan-Antonio Samaranch de déposer les affaires de rechange ainsi que nos training qu’il faudra hélas, laisser sur place.

 

Nous convenons avec Lucie et sa copine un point de rencontre à la fin de la course et partons pour un dernier arrêt technique qui ne se fera pas sans une attente interminable. C’est à croire que tout le monde a besoin d’aller aux toilettes en même temps.

 

L’heure tourne et il reste plus que 25 minutes avant le départ et nous devons encore nous échauffer. Le temps est toujours sec, mais le ciel menace de plus en plus.

 

Après une séance d’échauffement sans trop de conviction, le corps décide tout de même un réveil prudent après quelques accélérations. Voilà nous sommes dans la course et il reste 12 minutes avant mon départ à 17h00 précise. Nath’ partira 3 minutes plus tard dans le bloc 2.

 

20130427 152722 

Le bloc 2 tout de rouge vêtu.

 

Je me précipite en direction du premier boc et me rend compte qu’il est déjà bien fourni. Je me positionne en fin de peloton. Il ne reste que 5 minutes. Yves me rejoint et nous échangeons quelques mots. Il ne reste que 4 minutes. J’aperçois Alain avec son oriflamme rouge, impossible de le manquer. Je n’arrive pas à l’approcher. J’aimerai bien le suivre, mais cela va être très difficile. Il va partir plus vite et possède déjà quelques bons mètres d’avance.

 

Je ne dois pas me focaliser sur Alain et son chronomètre.

 

20130427 152610 

 

Le speaker commence le compte à rebours en nous recommandant de ne pas foncer sur les premiers mètres car le chronomètre officiel ne se déclenchera qu’au passage de la double ligne plus en avant.

 

J’aimerai avoir une marge sur mon temps final et décide donc d’enclencher ma montre au coup de pistolet (ce qui donnera un temps brut). La différence avec entre le temps brut et net est de: 42 secondes. La pluie a fait son apparition depuis quelques instants et nous accompagnera pendant toute la course. A dose homéopathique pour les 10 km, mais nettement plus intense pour les 20 km.

 

J’ai une pensée pour Nathalie qui part dans 3 minutes. Mais la concentration reprend le dessus.

 

Courir dans le bloc 1 m’avait un peu stressé car je pensais que tous les cracks seraient présents et partiraient comme des fusées en me laissant sur place. Il n’en fut rien…

 

Le début de course est un peu saccadé, ce qui est normal, car tout le monde doit trouver son rythme et se frayer un passage. Le plus gros problème est le risque de tomber. Il faut redoubler de vigilance.

 

Après quelques dizaines de mètres cela devient un peu plus fluide, mais ça coince à nouveau lorsque nous débouchons sur l’Avenue de Rhodanie. Après ce virage à droite à 90 degrés la voie est libre pour enfin nous exprimer sur le bitume. Il y a pourtant des dizaines de personnes, mais chacun court pour elle-même.

 

Après avoir fait de nombreux calculs tôt ce matin en me demandant à quelle vitesse je devrai atteindre le premier kilomètre, puis le second. Je m’étais fixé un temps de passage avant la montée du Denantou, puis un temps au début de l’Avenue de Cour. Et plusieurs autres points de repères tout au long du parcours. Et bien tous ces calculs furent laborieux et inutiles.

 

Je me rends compte qu’il y a la théorie d’avant course et la réalité de la course. Il n’est pas possible de faire le moindre calcul en courant à une allure de 4:30 min au kilomètre.. En effet il est primordial de rester concentrer sur le flot de coureurs, ainsi que les nombreux pièges le long de la route tel qu’îlots et trottoirs.

 

Je vais donc courir aux sensations. Après un entrainement très consciencieux de plusieurs semaines, je décide d’attaquer immédiatement en me disant que l’on verra bien après quelques kilomètres où je me situe au niveau forme physique. Ce test sera déterminent aussi pour voir si je peux tenir ce rythme sur une longue distance.

 

A la différence de Payerne, hormis le fait qu’il a beaucoup plus de monde aujourd’hui, est que le tracé n’est pas aussi plat. Certes ce ne sont pas non plus de terribles montées infranchissables, mais pour garder une allure constante ce n’est pas l’idéal.

 

bellerive-giratoire-de-la-piscine 

Passage à gauche et à droite du plongeur figé devant la piscine de Bellerive.

 

Les 3 premiers kilomètres sont une mise en jambes et permettent de consolider son allure pour la fin de la course. Le 1er km qui se situe devant la piscine de Bellerive est couru en 4:50.

 

Le 2ème quant à lui se trouve à Ouchy en 4:33 et le 3ème qui se situe avant la Tour Haldimand à l’extrémité du Quai d’Ouchy en 4:32. Les affaires sont lancées.

 

Tour Haldimand 

La Tour Haldimand au bout du Quai d’Ouchy annonce le début de la grimpette, douce sur les premiers mètres, plus pentu par la suite.

 

Une fois la partie plane terminée, les choses sérieuses commencent. J’ai déjà commencé à dépasser des concurrents partis trop vite. Je cours avec facilité, sans gêne et sans me fatiguer. Je sens que les entrainements portent déjà leurs fruits. Mais pas de précipitations le plus dur est à venir. La différence par rapport à avant et que maintenant, avec les entrainements de VMA, j’arrive à situer la vitesse maximale à laquelle je peux courir.

 

Après quasiment 3 kilomètres rectilignes et surtout plats, on entame une courbe sur la gauche, sur l’Avenue de la Tour Haldimand. Commence alors un faux-plat montant pas trop méchant.

 

Après un autre virage à gauche, plus sec celui-là, on remarque un changement de profil, là un peu plus loin. Bienvenue au Denantou. Je me mets en mode «ça grimpe» et je dois dire qu’à mon grand étonnement cela se passe de la plus belle des manières. Je double des coureurs dès les premiers mètres de pente. J’instaure un rythme que je ne lâcherai pas pendant toute la montée. Je me dis «c’est ça le Denantou?». Bon je frime un peu, mais c’est vrai que je suis monté très à l’aise.

 

En haut de la seule difficulté de ce tracé de 10'000 mètres, je relance la machine assez facilement. La suite sera une version soft des montagnes russes. Ça grimpe un peu en passant la piscine de Montchoisi et le Tennis. L’Avenue de l’Elysée nous mène au carrefour de la Croix d’Ouchy. On arrive sur la partie que j’aime bien, un faux-plat descendant.

 

Les potes sont cantonnés devant le Zodiac et Bertrand prendra à la volée les 2 clichés ci-après. A peine le temps de les saluer et je relance à nouveau. C’est maintenant que je dois faire la différence et gagner du temps.

 

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Au passage devant le carrefour de la Croix d’Ouchy.

 

Le 4ème kilomètre est couru en: 5:11. L’allure est plus lente en raison de la montée du Denantou. Mais je n’ai pas eu l’impression de trainer sur les 600 mètres de montée.

 

407024 167268950100971 1124970059 n 

Merci Bertrand pour ces souvenirs.

 

L’air de rien le temps passe assez vite et on approche du ravitaillement situé devant la Place Milan. On y dépasse également le 5ème kilomètre, soit le milieu de la course. Je prends un gobelet après un léger ralentissement et réussi à boire 2 gorgées sans trop me mouiller…de toute façon avec la pluie j’étais déjà trempé.

 

Le milieu de course est passé en: 23:41 avec une allure de: 4:32 sur le dernier kilomètre. C’est jouable et je ne dois pas oublié les précieuses secondes que je garde sous le coude en ayant déclanger mon chrono en avance. Alors oui c’est tout à fait jouable pour mon objectif.

 

Mais je repense à Alain surmonté de sa drôle d’auréole rouge, mais je ne le vois pas. Cela fait un moment que je l’ai perdu de vue. Peu importe, je continue ma course comme je l’ai commencé, c’est-à-dire au feeling. C’est dommage car le fait de voir Alain me rassurait pour mon chrono.

 

Le 6ème kilomètre est avalé en 4:33

 

J’ai une pensée pour les spectateurs et bénévoles aux abords de la route dans le froid et l’humidité. Je profite de remercier l’organisation parfaite, ainsi que toutes les personnes ayant participés à cet événement.

 

Il faut tenir sur la deuxième partie du parcours. La route se sépare presque à l’extrémité ouest de l’Avenue de Cour. Les coureurs des 20 km passeront à gauche pour descendre sur le carrefour de la Maladière par le Chemin des Figuiers alors que les 10 km passent sur la droite pour monter vers la fin de l’Avenue de Cour. Après un virage à droite, devant le cimetière de Montoie, puis à gauche et après 200 mètres d’un chemin plus étroit, nous sommes au Chemin du Capelard. Des voitures stationnées ne facilitent pas le passage. Je préfère faire un écart et passe à l’extérieur du virage. Je suis sur la route et la majeure partie des coureurs s’agglutine sur le trottoir. Je me dis que j’ai bien fait car je peux à nouveau relancer sans être gêné.

 

Au bout de ce chemin ce sera la descente de la Vallée de la Jeunesse. Au bout de la route un entonnoir se présente à nous. Il faudra le négocier sans perdre de temps et sans chuter.Ca passe sans anicroche et c’est maintenant la partie la plus rapide pour moi. J’attends ce moment depuis le départ. A peine la descente entamée et on est déjà au 7ème kilomètres qui sera couru en: 4:38. Il faut néanmoins négocier un virage très serré après la première portion de la descente. Il y a de la boue à l’intérieur du virage, je ne prendrais pas le risque de choir pour gagner une seconde.

 

Tout le monde se laisse aller dans pente, c’est là qu’il faut grapiller quelques secondes pour la suite, tout en gardant de l’énergie pour la fin de la course. Arrivé au terme de la descente de la Vallée de la Jeunesse, il reste à négocier un virage très serré à gauche. J’essaie de passer à la corde, mais un autre concurrent a eu la même idée que moi. Je dois freiner un peu, attendre qu’il passe pour relancer une fois le passage dégagé. Nous passons une première fois sous le gigantesque giratoire de la Maladière. Notre élan est à peine freiné par la très courte montée juste après le tunnel. Un groupe de musique est situé sous ce tunnel, certainement pour se mettre à l’abri. Mais quel vacarme, c’est très désagréable car leur «musique» résonne et je dois dire m’agace un peu, peut-être la fatigue qui commence à se faire sentir, mais cela ne durera pas…

 

Nous sommes à présent sur l’Avenue Pierre-de-Coubertin et passons au milieu de cet énorme cercle. Les spectateurs se font plus nombreux et les encouragements également. Je ne regarde pas ma montre pour ne pas me mettre encore d’avantage de pression. Je sais que quoique qu’il arrive mon record sera battu, mais de combien, ça il est impossible d’y répondre pour l’instant.

 

N’oublions pas que cette course est mon deuxième objectif pour cette année et je compte bien le remplir. Deuxième passage sous le tunnel avec un certain calme cette fois. Les jambes deviennent lourdes et pourtant 2013 ne fera pas exception à la règle, en effet je me prends un sérieux coup de moins bien devant le stade de Coubertin. Mais comme cela est régulier, je n’y attache pas trop d’importance. De toute façon il est hors de question de craquer maintenant. Il reste à peine un peu plus de deux kilomètres et au niveau profil ce ne sont pas les plus difficiles. Ce moment de flottement ne durera que quelques instants, la motivation reprend le dessus.

 

Le 8ème kilomètres est passé en: 4:11 qui sera le plus rapide, mais je le savais déjà. Avec le temps maussade du jour on évitera au moins les odeurs des barbecues les 500 mètres précédent le 9ème kilomètres qui soit-dit en passant est couvert en: 4:34.

 

Lors du passage devant les ruines romaines, nos chemins se croisent avec les coureurs plus rapides, je les envie…ils ont déjà un sacré bout d’avance et ne sont plus qu’à moins de 500 mètres de la ligne d’arrivée.

 

Plus on approche et plus il est difficile de rester concentrer. Lors de la boucle ultime, où se situe le départ du Cross International de Lausanne, on peut observer à nouveau des concurrents qui ont quelques précieuses minutes d’avance, je les envie toujours…

 

Puis c’est à notre tour de passer devant le camping de Vidy et de scruter brièvement les «attardés», ça fait du bien et avant de descendre sur la fin du parcours, nous croisons également d’autres athlètes en train d’en découdre avec le final de cette course, il nous envie…

 

Ma stratégie d’accélérer sensiblement sur le dernier kilomètre me confirma qu’il m’en restait un peu dans les jambes. Je double encore 2 ou 3 coureurs sur les derniers 400 mètres et ensuite je fais mon entrée dans le stade. Il reste ce fameux virage tant utilisé pendant mes entrainements de VMA. Je sais que je touche au but.

 

20130427 153716 

C’est bientôt la délivrance…il ne reste qu’un demi-tour de piste.

 

Une fois la ligne d’arrivée franchie, je regarde immédiatement ma montre et remarque sur le cadran un chrono de 46:14 ce résultat me convient parfaitement. Je m’arrête quelques instants et remarque Lucie et sa copine derrière les grillages à quelques centimètres. Elle me dit avoir vu sur le panneau d’affichage un temps dans les 45 minutes et quelques…je n’ose y croire. Du coup certaines questions me trottent dans la tête: et si j’avais suivi Alain ? Et si je m’étais mis à sa hauteur avant le départ ? Il ne faut pas trop en demander tout de même.

 

Mon temps officiel est de 45:32 ce qui constitue mon 10 km le plus rapide depuis que je cours, soit 2008.

 

Après quelques secondes je sens déjà le froid m’envahir, je décide d’aller chercher le sac d’habits au stade sans plus attendre et tant pis si je ne vois pas l’arrivée de Nathalie. J’imagine qu’elle aura aussi froid et elle sera contente de mettre quelque chose de sec.

 

Une fois de retour, il ne faut que quelques minutes pour voir arriver Nath’ avec un large sourire, trempée, mais avec une joie non dissimulée. Elle vient de faire un temps de 54:05. Son objectif était de faire en dessous des 60 minutes. Objectif largement atteint. Elle se classe 38ème de sa catégorie pour sa deuxième participation à cette course et certainement pas la dernière.

 

Nous avons une pensée pour les coureurs des 20 km car il fait de plus en plus froid et la pluie se fait plus intense. Une fois changé, nous quittons le sud de la ville, la pluie, le froid et la pénombre qui commence à envahir le stade et les environs.

 

Ce qui me fait plaisir est que j’ai pu courir avec une allure constante et ce dès le début. Plus de la moitié de la course est courue à une allure comprise entre 4:32 et 4:34 minute/kilomètre. Mais je sens que je peux encore améliorer ce chrono. Je bats tout de même mon temps de 2009 de 5 minutes et 30 secondes. Le rendez-vous est désormais pris pour le 26 avril 2014 et tenter de descendre au-dessous des 45 minutes…

 

medaille01 medaille2 

 

 

ob 5116e155044ed2434f36a12ffe6e985c 20km-prix2 

Prix souvenir: 1 t-shirt technique et la fameuse médaille qui fait chaud au cœur à l’arrivée.

 

Je n’avais pas cette année les jambes pour descendre au-dessous des 45 minutes. Les oriflammes rouges sont parties trop vite pour moi. Mais il est certain que ce n’est que partie remise pour 2014.

 

Je n’ai couru qu’une fois cette semaine. Mercredi j’ai fait un footing de 60 minutes (10,5 km) dans les environs d’Eclagnens. Les 3 premiers kilomètres furent difficiles. Ensuite le corps a repris le dessus et la machine s’est mise à ronronner toute seule. Je vais lever le pied ces prochains jours et ensuite me motiver à nouveau pour un autre plan d’entrainement avec un objectif aussi intéressant que les deux derniers. Le plaisir est toujours intact pour cette manifestation et j’espère le demeurera pour les prochaines éditions.

 

20km-lausanne-2008-2012 

Un panorama de mes dernières éditions de 2008 à 2012.

 

parcours-course 

 

La course au microscope:

 

Chronometre-762130.gif 

Course de 10 km (10:04)

Temps final officiel: 45:32,6 (46:14 temps brut)

Vitesse moyenne de 13,22 km/h

Vitesse maximale: 21,0 km/h

868 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,32 m/km

 

Première partie de la course

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

Allure

04:50

04:33

04:32

05:11

04:32

Temps

04:50

09:24

13:57

19:08

23:41

 

Deuxième partie de la course

 

Distance

6 km

7 km

8 km

9 km

10 km

Allure

04:33

04:38

04:11

04:34

04:24

Temps

28:15

32:54

37:05

41:40

46:04

 

Classement dans ma catégorie (Hommes H50): 37ème sur 334

Classement overall hommes: 747ème sur 4’137

 

Max

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Published by RunningMax - dans Courses
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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 12:45

CR 10e course du Trophée lausannois pour l’édition 2012 du 9 septembre 2012

Course des singes, 10ème édition, à Lutry (nouveau parcours).

 

logo 

 

La manifestation est assurée par l’association La course des Singes de Lutry.

 

En ce samedi matin, nous étions attablés dans un tearoom morgien en consultant les actualités sportives du moment, nous tombons sur un article consacré au Lausanne Walking du dimanche 9 septembre 2012 (donc le lendemain).

 

Après un bref débat sur une éventuelle participation à cette compétition, la décision est prise Nathalie fera le parcours des 10,5 km (comme en 2010). Du coup cela me laisse du temps libre pour participer à la 10e édition de la course des Singes à Lutry le jour même.

 

Cette course compte pour le Trophée lausannois. Mais cette année je n’obtiendrai aucune coupe et ne figurerai sur le classement final. Effectivement je n’ai réalisé que 2 courses cette année, ce qui est insuffisant, avec le nombre de courses restantes, il me sera impossible d’y arriver.

 

Mais de toute façon ce n’est pas l’objectif. Il serait dommageable, avec le temps qu’il fait, de rester enfermés. De plus c’est la 10ème édition et le parcours a été modifié. 2 bonnes raisons d’y participer. Les fonds récoltés lors de cette manifestation seront versés à l'Association Vaudoise du Diabète.

 

La seule possibilité de pouvoir participer à ces 2 compétitions et l’inscription sur place. Mais il faut le faire 45 minutes pour le Lausanne Walking et 30 minutes pour la course de Lutry.

 

Il est prévu également aujourd’hui une reconnaissance sur le parcours de la course des Taleines à Vulliens qui aura lieu le samedi 15 septembre (dernière compétition avant le Grand Trail du Saint Jacques). La pression monte!

 

Après un petit déjeuner pas trop chargé matinal pour un dimanche matin, nous nous préparons pour une journée sportive avec une météo estivale.

 

20120908 153254 

 

Départ pour le stade de Coubertin afin d’inscrire Nath’ à sa deuxième participation au Lausanne Walking. Une fois arrivé sur place, la priorité est l’inscription pour le parcours des 10,5 kilomètres.

 

20120908 153208 

 

Il y a déjà pas mal de monde, mais l’inscription se fait sans problème. Nous nous battons néanmoins avec les stylos qui sont entremêlés, tenus chacun par une ficelle. Chacun tire de son côté, mais personne ne pense à les défaire.

 

lutry-singes-2012 0004 

 

Je ne dois pas oublier ma course à Lutry (départ à 12h00). Il ne faut que je manque mon inscription. Nath’ part à 10h50 qui correspond à la catégorie «Nordic Walking». Après un échauffement dans le stade de Coubertin, il est temps maintenant de se rendre sur la ligne de départ afin de se positionner dans les premières lignes.

 

lutry-singes-2012 0083

 

Mais la zone de départ est bien fournie. Tout devant se prépare la catégorie «Walking» qui partira 10 minutes avant Nath’. Derrière les gens arrivent et se placent. Nath’ trouvera sa place sur la quatrième ligne ce qui assurera un départ plus aéré.

 

lutry-singes-2012 0088 

 

Le temps de voir filer Nath’ et je me dirige vers la voiture pour le transport à Lutry. Il est 11h00 et j’ai encore le temps, mais je devrai trouver une place de parc assez rapidement pour ne pas me mettre en retard.

 

Et bien évidemment, je ne trouve aucune place. Je me gare hors case en espérant que la police sera indulgente (et elle a été). Je me dirige maintenant au centre de course pour la récupération du dossard, qui sera une nouvelle fois en tissu et il affiche le nº 179. Je rencontre Pascal qui arrive tout en sueur et nous ferons l’échauffement ensemble. Nous essayons de repérer le nouveau parcours, mais avons de la peine à distinguer le tracé exact. On verra bien le moment venu. La seule zone dont je suis certain est le passage autour de l’église avec une légère montée, suivi d’un très léger faux-plat descendant, puis d’une descente.

 

Par souci d’écologie aucun flyer n’a été imprimé. De même que les dossards sont en tissu et donc réutilisable.

 

cds parcours2

Le nouveau parcours avec le passage autour de l’église.

 

L’objectif n’est pas de faire un chrono, mais je ne suis pas là non plus pour trainer les grolles.

 

Pour changer de l’habitude, je me place en fin de cortège et discute avec Laurent aux commandes du chronométrage. Puis j’entends le décompte 5, 4, 3, 2, 1 et go!. Il est temps d’y aller.

 

 20120908 160717

Le temple de Lutry.

 

Le parcours a changé cette année. Le virage à 360 degrés, à l’extrémité des quais, a été supprimé. Maintenant on tourne directement depuis le quai Gustave Doret sur la rue du Lac. Après quelques mètres virage à droite et on rejoint la place du Temple pour tourner autour de ce dernier.

 

Il est difficile de garder un rythme lorsque l’on court en groupe. L’intention de partir tranquille est vite oubliée. Je démarre tranquillement, mais cela ne va pas durer. Je ne suis, et de loin, pas à l’allure dont je m’étais fixé avant la course (9,5 km/h). C’est l’appel grisant de la vitesse. J’espère ne pas le payer le 22 septembre sur le chemin de Compostelle.

 

20120908 161147

Ca promet!

 

Il y a vraiment un avantage certain sur cette course, c’est le ravitaillement. On fait 5 tours et il y a 1 ravitaillement à mi-parcours. Ce qui fait que tous les 2 kilomètres nous avons droit à un gobelet d’eau. Cette année j’ai pris une éponge distribué par les enfants qui était nombreux à aider. L’organisation est une fois de plus au top.

 

A la fin du premier tour, je me rends compte que je suis en-dessous de 10 minutes. Bien que ce temps ne veux rien dire, ceci va devenir mon objectif en faisant fi de tout le reste (mon allure, mon objectif…).

 

Détails sur les temps de passage

 

Après 1 tour: 1.96 km – 09:52

Après 2 tours: 3.94 km – 19:51

Après 3 tours: 5.91 km – 29:46

Après 4 tours: 7.89 km – 39:56

Après 5 tours: 9.83 km – 49:44

 

Le public est nombreux, ce qui est normal au vu de la météo du jour. Je croise 2 ou 3 fois Alain, mais je suis à chaque fois surpris et ne peut lui répondre. Je verrai aussi Pascal vers la fin de la course. Paolo et Michel sont présents en tant que spectateurs et supporters à vélo.

 

L’ouvreur à vélo n’est autre que Patrick qui donne de la voix afin que les badauds se poussent pour laisser passer les fusées aux avants postes. Je vais me faire prendre un tour à la troisième boucle déjà.

 

Au passage du quatrième tour, il est vrai que cela devient lancinant. C’est le signe que la fatigue fait son apparition. On serre les dents et on continue. Je fais le yoyo avec un coureur portant le n° 51. Il finira par passer devant au dernier tour et je ne le reverrai plus.

 

lutry-singes-2012 0127

 

Une fois la ligne d’arrivée franchie, je ne peux pas perdre de temps car je dois passer à Lausanne chercher Nath’ qui m’attend depuis 12h20.

 

parcours 

Nouveau parcours de cinq boucles de 2 km chacune.

 

Chronometre-762130.gif

 

La Course des Singes au microscope:

 

Course de: 10 km (9,83 km)

Temps officiel: 49:44.33

Vitesse moyenne de 11,9 km/h

Vitesse maximale: 15,6 km/h

921 calories «grillées»

Allure moyenne: 5,04 m/km

 

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

8 km

9 km

9,83 km

Allure

05:04

04:57

05:04

05:01

05:04

05:04

05:02

05:11

05:07

04:57

Temps

05:04

10:02

15:06

20:08

25:12

30:17

35:19

40:31

45:37

49:44

            

Classement dans ma catégorie: M50: 22ème sur 28

Classement au scratch: 102ème sur 175

Au classement provisoire du TL, je suis à la 37ème place, mais je sais d’ores et déjà que je ne figurerai pas au classement général. On fera mieux en 2013.

 

2009

Course de 9,66 km

Temps final officiel: 49:34

Vitesse moyenne de 11,7 km/h

Vitesse maximale: 15,6 km/h

900 calories «grillées»

Allure moyenne: 5,07 m/km

 

2010

Course de: de 10 km (9,85 km)

Temps officiel: 50:51

Vitesse moyenne de 11,6 km/h

Vitesse maximale: 13,6 km/h

924 calories «grillées»

Allure moyenne: 5,10 m/km

 

2011

Course de: de 10 km (9,83 km)

Temps officiel: 46:24,92

Vitesse moyenne de 12,7 km/h

Vitesse maximale: 14,4 km/h

929 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,43 m/km

 

2012

Course de: de 10 km (9,83 km)

Temps officiel: 49:44

Vitesse moyenne de 11,9 km/h

Vitesse maximale: 15,6 km/h

921 calories «grillées»

Allure moyenne: 5,04 m/km

 

C’est clairement en 2010 (ma meilleure année) où j’ai réalisé mon meilleur temps à Lutry.

Je ne suis pas vraiment déçu de mon classement étant donné que je ne participais pas à cette course pour faire un chrono mais bien pour m’entrainer pour mon trail qui se tiendra dans 2 semaines en France.

 

Je suis très loin de mon record. Cette course est idéale est parfaite pour faire un temps de part son dénivelé quasiment nul. Bien que cette année avec le changement de parcours, la montée de l’église fut éprouvante lors de l’ultime boucle.

 

Prochaine course samedi 15 septembre à Vulliens pour la course des Taleines.

Max

Presse:

 

24heures-08septembre2012

24 Heures du 8 septembre 2012

 

09-09-2012-lausanne-walking

Source Internet du 9 septembre 2012

24heures-10septembre2012 

24 Heures du 10 septembre 2012

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 12:40
Course à pied de Froideville - La "Cacatchou" –1erseptembre 2012
4ème édition (10 km)
20120830072352849 0001 
C’est déjà la quatrième édition de cette course…le temps passe vite.
Je participe pour ma part à ma troisième édition. J’avais fait l’impasse en 2010 en privilégiant la course à Bussigny comptant pour le Trophée lausannois. En vérité je n’aime pas trop le parcours à Bussigny car avec 3 boucles, la lassitude me gagne vite. Généralement la température en plaine est suffoquante à cette période, alors qu’à Froidevilleavec une altitude de 819 mètres, l’air y est plus respirable. 
20120826 180136 
4ème édition de la course «La Cacatchou»
20120826 180149 
28ème édition de la fête de la rue du Four.
Je dois dire que cette course m’a bien plu et ce dès la 2009. Non pas que le parcours est facile, loin de là, mais plus par sa diversité tant du point de vue dénivelé que variation du parcours. Nous restons en majeure partie en forêt tantôt sur des chemins caillouteux et tantôt sur du bitume.
Cette année je me rendrai à Froideville avec l’unique objectif de ma préparation pour le Grand Trail du Saint Jacques qui aura lieu le 22 septembre entre le Sauvage et le Puy en Velay. L’allure sera donc en conséquence et ne dépassera pas les 10 km/h de moyenne.
Je me suis fait une première reconnaissance le dimanche 26 août avec, pour ma sortie longue prévue dans mon plan trail, un objectif tout bête: me rassurer sur une distance de 10 km que je n’avais plus réalisé depuis les 10 km de Lausanne au mois d’avril.
profil-cacatchou
Le dénivelé de la course (ce n’est pas le parcours exact de la course, je suis parti depuis la laiterie)
Nathalie participe également à cette fête sportive sur le parcours en mode walking. Nous avons du reste fait la reconnaissance dans cette optique. Nathalie avait fait un temps canon (1:19.33) en 2011 et avait terminé à une superbe 6ème place au scratch et 2ème féminine.
Je devais faire cette semaine une sortie de 1 heure en mode endurance. Je l’ai donc naturellement remplacé par cette sortie walking. Nous avons bouclé le tour en 1 heure et 28 minutes.
Une chose est dommageable pour cette manifestation. En effet avec le nombre de nouvelles courses dans le canton, il est bien difficile de choisir «SA» course. Les athlètes privilégient bien entendu la course de son village ou de sa région. Rien qu’aujourd’hui il n’y a pas moins de quatre compétitions.
La Foulée Bussigny (comptant pour le Trophée lausannois)
30ème Course Chaplin à Chaplin à Vevey (qui est gratuit)
Course des Renards à Valeyres sous Rances
La Cacatchou à Froideville
Le nombre de coureurs classés change d’une année à l’autre. En 2009, lors de la première édition, le nombre total (hommes et femmes) avait été de 205 participants, ils n'étaient plus que 137 en 2010, 150 en 2011 et 1450 en 2012. Ce phénomène est certainement dû au fait qu'en 2009 on inaugurait la «première» de cette course du Cacatchou. Voici un récapitulatif du nombre de participant pour les catégories «nordic walking» et «10 km».
 

La Cacatchou - Froideville

2009

2010

2011

2012

Nordic walking (femmes)

58

11

11

22

Nordicwalking (hommes)

13

34

37

8

Course à pied 10 km (femmes)

44

27

36

25

Course à pied 10 km (hommes)

90

65

66

88

 
categorie 
Il y a 16 catégorie différentes, donc chacune et chacun y trouvera son compte.
 
course-adultes-reduite.jpg
Le parcours, identique depuis la première édition en 2009.
20120903075705636 0001 
Le dossard donne cette année encore une entrée au Fitness Parc à Malley.
Pour cette année, le climat et radicalement différent. En 2011 nous avons supporté une température quasiment caniculaire (bien que cela devait être bien plus agréable de se trouver à Froideville plutôt qu’à Bussigny). Aujourd’hui la température ne dépassera pas 10 degrés et la pluie n’a pas arrangé les choses. Pour courir cela ne pose aucun problème, mais au niveau de la fête et après 1 année d’attende pour faire la fête, la météo à jouer un bien mauvais tour à l’organisation de la 4ème édition de la Cacatchou.
 
20120901 143334
Un temps humide et frais.
Mais cela ne va pas diminuer notre enthousiasme pour cette journée. Bien que l’inscription au magasin Sport Time à Echallens, quelques jours plus tôt, avait commencé avec peine, nous nous rendons à Froideville avec la ferme intention de prendre un maximum de plaisir.
Il y a plusieurs connaissances qui participent à cette course, Cristina (qui terminera sur le podium avec une magnifique 2ème place) et Pascal entre autres.
Mon objectif est simple: courir en respectant l’allure que je vais adoptée pour mon trail du 22 septembre, soit 9,5 km/h. autant dire tout de suite que je ne vais pas tenir cet objectif. Pourtant tout avait bien commencé…
 
cacatchou2012 0027
Et avec le sourire…
Je suis l’échauffement de Nathalie, sous une pluie battante, qui partira à 15h20 pour son parcours nordic walking de 10 km. Après une reconnaissance bénéfique mercredi dernier, Nathalie part confiante pour sa deuxième participation à cette course. En 2011 elle avait fait un superbe chrono et comptait bien rééditer l’exploit cette année. 32 personnes sont sur la ligne de départ, Nath’ est comme à son habitude aux avant-postes. Le compte à rebours commence et c’est parti pour 80 minutes de marche rapide.
 
cacatchou2012 0058
Nath’ se positionne immédiatement derrière la ligne.
cacatchou2012 0085 
La seule personne qui sera devant Nath’ est l’ouvreur sur son vélo.
Bon ce n’est pas tout, il faut maintenant que je me prépare pour ma course qui est prévu à 16h00. Je retourne poser l’appareil photo à la voiture et me motive pour ma troisième participation à cette course.
Ma crainte n’est pas tellement le froid ou la pluie, je sais très bien qu’après 1 kilomètre je n’aurais plus froid. Mon souci est après la course, car en transpirant (eh! oui on transpire aussi quand il fait froid) le risque est de prendre froid dès la ligne d’arrivée franchie. J’ai du reste dit à Nath’ de ne pas m’attendre et d’aller se doucher dès la fin de sa course. Elle n’en fera rien et m’accompagnera sur les dernières dizaines de mètres précédant l’arche d’arrivée. Elle a fait un chrono de 1h20:53.43 pour les 10 kilomètres, ce qui la propulse au 1er rang.
 
cacatchou2012 0004
Une arche d’arrivée très humide.
Je vais aux vestiaires, bien que je sois déjà prêt, et termine les préparatifs comme ajuster le dossard. Il y a quelques concurrents dans les lieux qui attendent au chaud. Il y a aussi pas mal de personnes dans l’entrée où le lieu est bien plus accueillant que dans les sous-sols. Dernier arrêt technique et je me rends sur la ligne de départ. J’ai une pensée pour Nath’ qui doit se battre avec les éléments naturels en ce moment. Le point positif est qu’elle terminera avant moi.
Je me positionne sur la ligne de départ tout devant. Bien que mes objectifs soient modestes, je me dis que c’est motivant d’être en première ligne, bien que je sais très bien que cela ne va pas durer. Et puis pour une reprise de compétition, je préfère voir l’horizon que le dos de mes concurrents qui sont déjà devant moi avant le départ.
Le speaker annonce que les cracks sont devant…je me mets à rêver…
 
cacatchou2012 0859
Le balisage du parcours est parfait.
Et c’est parti! J’essaie de me modérer et adopte d’emblée l’allure de mon objectif…en presque. Les autres coureurs sont partis comme des boulets de canon. Je me dis que 10 km c’est long et on aura le temps de voir venir au cas où.
En faisant deux reconnaissances à faible intervalles, la gestion se fait plus sereinement. Cela ne rend pas la tâche plus facile, mais ces reconnaissances ont l’avantage de parer à des surprises que l’on pourrait rencontrer sur le trajet. Et je dois dire que je n’aime pas les surprises.
On a beau connaître le parcours, il y a toujours des portions dont on ne souvient plus. On a oublié des portions montantes ou des lignes droites est interminables. Toujours est-il que l’on croit se trouver à un endroit et finalement il nous manque bien 1,5 km avant d’y arriver. Généralement ces tronçons oubliés sont des passages qui ne sont pas très attrayants ou intéressants. Il est donc logique de ne pas s’en souvenir.
Pour ma part il y a 4 montées qui constituent les principales difficultés de cette course (en réalité dès qu’il y a de la montée, cela devient pénible car après 3 mois de course plus ou moins intensive, j’ai pas mal perdu). La première intervient à peine le premier km passé. La seconde est plus un faux-plat montant après le deuxième km…mais il n’en finit pas. La troisième mène au ravitaillement et la dernière, qui est très courte, est au km 7,5. Il y a bien une légère côte avant le septième km, après la traversée du chemin des Pierres, route qui relie la Route des Paysans et Froideville, mais je ne la trouve pas trop difficile.
Je double un concurrent peu après le ravitaillement. Il est, pour ma part, trop habillé (il doit avoir 3 couches au bas mot). Je pensais ne pas le revoir, mais apparemment il s’est accroché à ma foulée. Après le passage du ravitaillement et 2 gorgées d’eau plus tard, je sentais que mes jambes étaient solides (les 500 km à vélo pendant le mois d’août n’y sont peut-être pas étranger). J’ai donc accéléré en me disant que l’on verra bien ce que cela donnera sur la deuxième partie de la course. Etonnement j’avais confiance.
Il sera très difficile de vouloir doubler d’autres coureurs, en effet tout le monde est devant…
Dès la grande descente du chemin des Alloux et après un virage à 90° sur la gauche, on entame la grande boucle où l’on peut remarquer, en haut de la dernière bosse, l’avance de certains coureurs. La bise n’arrange rien et la pluie commence à faire mal. Il reste néanmoins encore 2 kilomètres. Il faudra rejoindre le chemin du Vieux Tirage tourner à droite et après quelques dizaines de mètres tourner à nouveau à droite. Nous sommes sur un chemin herbeux…gare aux chevilles!
Petit bémol, je me suis étalé dans le dernier virage (à moins d’un kilomètre de l’arrivée) à l’extrémité du chemin de Pré-de-Jorat dans un virage à 90°, juste avant la dernière montée. J’ai voulu faire court et à la place de contourner la grosse flaque d’eau par la droite, j’ai coupé le virage par la droite. En 1 seconde je me suis retrouvé les quatre fers en l’air sans comprendre ce qui m’arrivait.. Plus de peur que de mal, mais la personne que j’avais dépassée au ravitaillement et qui m’avait, semble-t-il collé aux basques, s’est arrêté et m’a demandé si tout allait bien. Ben je dirai qu’à part la chute, tout allait bien, merci. Deux bénévoles postés à ce carrefour ont pris également de mes nouvelles en me demandant si je n’avais pas mal.
Le coureur m’a glissé à l’oreille que cela faisait 600 mètres qu’il essayait de me rejoindre. Après m’être relevé et constatant que rien n’était cassé (excepté une écorchure au coude et au genou gauche) nous sommes reparti de plus belle. L’idée était de terminer cette course ensemble…mais je comptais bien ne pas le laisser passer devant. Je suppose qu’il avait exactement la même idée.
Après la dernière petite butte, j’ai commencé par une petite accélération. La réaction de mon acolyte du moment ne laissait aucun doute sur ces intentions de ne pas me laisser terminer devant lui. Nous nous sommes très rapidement mis, chacun son tour, quelques accélérations. Mais je savais que la fin n’était pas si proche que ça et il fallait en garder un peu pour le final.
Après coup je me demande bien à quoi cela bien rimer de terminer de cette façon car nous ne nous battions pas pour un podium. C’est peut-être ce que l’on appelle l’esprit de compétition. Il est également rare que je termine une course dans cet état alors autant en profiter. Je ne sais pas qui a terminé devant, mais je dois dire que c’était grisant de terminer de cette manière. Je pense que l’on a dû finir avec le même chrono.
Comme Nath’ m’avait attendu et que cela faisait bien 15 minutes qu’elle était arrivée, nous n’avons pas trop trainé sur place. Avant la montée des vestiaires, le froid commençait à se faire sentir. La douche qui suivit fut un régal. Il n’y avait pas de podium pour la catégorie nordic walking ce qui nous a incités à partir aussitôt.
Mais il est certain que nous serons encore présents l’année prochaine.
Après une brève analyse, le résultat est mitigé, plus par l’objectif que j’avais fixé sur l’allure de ma course que par le résultat. Bien entendu 53 minutes c’est bien pour cette course, mais je dois garder en tête les 26 kilomètres dans 3 semaines et à cette allure je ne vais pas aller loin. Je suis, comme on dit chez nous, déçu en bien. C’est mieux qu’en 2009, mais moins bien qu’en 2011. Mais je me souviens que j’avais eu de la peine à terminer l’année passée. Sans doute un départ trop rapide. Et puis 2 minutes ce n’est rien en pensant que l’objectif de cette course était de faire du 9,5 km/h.
D’un autre côté ça fait du bien au moral, après plus de 3 mois sans compétition, de renouer avec un peu de vitesse et de se rendre compte que je ne suis jamais entré dans le rouge. J’ai même eu l’impression d’avoir fait un négatif split…si on peut dire.
Cadeau souvenir: un linge aux bleu estampillé Migros.
 
parcours
Un parcours varié en majeur partie en forêt. 
Chronometre-762130 
Course de 9,95 km
Temps final officiel: 53:17.57
Vitesse moyenne de 11,2 km/h
Vitesse maximale: 23,1 km/h
931 calories «grillées»
Allure moyenne: 5,20 m/km
La course au microscope:

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

8 km

9 km

9.95 km

Allure

05:20

05:48

06:22

05:11

04:53

05:40

05:05

05:46

04:42

04:28

Temps

05:20

11:08

17:30

22:42

27:35

33:16

38:22

44:08

48:50

53:19

2012
Classement catégorie hommes 1960 - 1969: 21ème sur 28
Classement overall hommes: 67ème sur 88
2011
Classement catégorie hommes 1960 - 1969: 17ème sur 29
Classement overall hommes: 39ème sur 65
2009
Classement overall hommes: 60ème sur 90
20120903075705636 0002 
Samedi prochain ce sera la reconnaissance de la course des Taleines à Vulliens (VD). Encore une course avec un parcours varié et principalement à travers des champs ou forêt.
Max
Autres objectifs pour la fin de l’année 2012:
15-09-2012: Course des Taleines à Vulliens (VD) 10,6 km (préparation trail)
22-09-2012: Grand Trail du Saint Jacques (France) 26 km
07-10-2012: Morat – Fribourg (FR) 17,17 km
28-10-2012: Quart ou semi-marathon de Lausanne (VD) 10 km ou 21,1 km
03-11-2012: Noviodurun à Nyon (VD) course relais de
10-11-2012: Les 10 km de Palexpo (GE) course relais de 10 km
17-11-2012: Cross populaire du Nord vaudois à Yverdon (VD)
01-12-2012: Course de l’Escalade (GE) 7,5 km
08-12-2012: Course Titzé à Sion (VS
15-12-2012: Christmas Midnight Run (VD) à Lausanne 5 km ou 7,5 km
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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:26

3_gd.gifCR 1ère course du Trophée lausannois pour l’édition 2012 du 14 janvier 2012

Cross International de Lausanne - 7ème édition, mais 1ère édition de la nouvelle formule.

 

20120114CrossLausanneHoraire 

 

Nouvelle appellation, nouveau parcours, nouvelle distance et départ groupé hommes et femmes.

 

Il y en a des changements pour la première course du Trophée lausannois cette année. 2012 marque également mon retour sur ce cross. En effet suite à une blessure survenu fin 2009, il ne m’étais pas possible de m’aligner sur cette course début 2010, à mon grand regret.

 

plan cross 

Le plan officiel du parcours.

 

Je profite du jeudi midi pour faire une reconnaissance du nouveau tracé. Hormis les quatre troncs en travers du chemin, il n’y aura aucune difficulté. 4 troncs à enjamber 8 fois, cela donne un total de 32 troncs…

 

DSCF6510 

Un départ en ligne.

 

DSCF6512 

Cela se resserre.

 

 DSCF6513

 

DSCF6515  

On est déjà dans la boue.

 

DSCF6516 

On approche du premier virage.

 

DSCF6518 

On traverse un chemin.

 

DSCF6519 

On amorce un grande boucle.

 

DSCF6522 

 

DSCF6525 

 

DSCF6526 

On passe à nouveau le chemin.

 

DSCF6527 

 

DSCF6528 

Encore de la boue.

 

DSCF6529 

 

DSCF6530 

 

DSCF6531 

Pour la troisième fois, nous passons sur le chemin.

 

DSCF6532 

Petite boucle pour revenir…

 

DSCF6533 

Sur le fameux chemin.

 

DSCF6534 

On apperçoit le premier des quatre troncs.

 

DSCF6535 

Il n’est pas bien haut.

 

DSCF6537 

Le terrain est un peu gras en forêt.

 

DSCF6538 

 

DSCF6539 

En point de mirre, le second tronc.

 

DSCF6540 

Celui-là est mal positioner, il est dans le virage et il est haut sur la gauche.

 

DSCF6541 

On traverse cette fois la piste Vita.

 

DSCF6542 

 

DSCF6543 

 

DSCF6544 

On descend à nouveau sur la piste Vita…

 

DSCF6545 

Que nous empruntons sur quelques dizaines de mètres.

 

DSCF6548 

On tourne légèrement à gauche pour passer le troisième tronc.

 

DSCF6549 

Il vaut mieux le passer sur la droite, là où c’est moins haut.

 

DSCF6551 

On longe la route.

 

DSCF6553 

Avant de tourner à droite pour rejoindre…

 

DSCF6554 

La quatrième tronc.

 

DSCF6555 

 

DSCF6556 

A nouveau il est plus bas sur la droite.

 

DSCF6557 

Nous revenons sur l’aire de départ.

 

DSCF6558 

Deuxième passage sur les tapis de protection.

 

DSCF6559 

Dernière ligne droite.

 

DSCF6562 

A droite le second et prochains tours et à gauche le final au huitième tour.

 

DSCF6567 

Virage technique à 360 degrés.

 

DSCF6568 

Méfions-nous des racines à droite, au pied de l’arbre.

 

DSCF6569 

 

DSCF6570 

Il faut relancer maintenant pour les tours suivants.

 

DSCF6571 

On dernier tour, on biffurque sur la gauche pour le sprint final.

 

DSCF6572 

Plus que quelques mètres…

 

DSCF6574 

 

DSCF6575 

On y est presque.

 

DSCF6622 

L’arche de la délivrance.

 

Cela me manquait de ne pas courrir ici, à Vidy. Dès cette année, le Cross de Vidy s’appelera Cross International de Lausanne. Le parcours a aussi radicalement changé. Fini les longs serpentins au fond vers la Venoge. Le parcours est plus court, donc du coup il faut faire plus de tours. Mais je trouve que c’est plus rapide. Il y a de nombreux virages, dont un qui est très à 360 degrés, juste avant de terminer la première boucle. Comme on fait huit tours, nous passerons par cet endroit technique huit fois…

 

 

dossard 

La prise du dossard se fait sans encombre en début d’après-midi. Il n’y pas grand monde pour le moment.

 

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Laurent et son collègue Olivier sont toujours présent pour cette course et s’occuperont une nouvelle fois de chronométrer les courrageux du jour à l’abri de la bise.

 

DSCF6624 

Comme on peut le voir, c’est avec un temps découvert et ensoleillé que nous parcourerons le bord du lac.

 

Je ne suis pas resté inactif pendant ces deux semaines de fêtes. Certes nous nous sommes bien comportés à table, mais sans pour autant exagéré. Les sorties réalisées se sont focalisées sur le long et l’endurance.

 

Je ne suis pas arrivé au sud de Lausanne complètement démuni. Il me manqait de la vitesse pour espérer m’en sortir honorablement. Finalement tout c’est bien passé et suis relativement satisfait de cette première compétition en 2012. Les conditions météos ont bien aidés.

 

Une fois de plus je me suis inscrit à nouveau pour l’édition du Trophée lausannois et ce pour la quatrième année consécutive.

 

Après discussion avec Alain et Michel, je prends la décision de retourner à Tolochenaz pour prendre mes pointes. Il est 14h15 et j’ai encore 75 minutes pour faire le tour. Je pensais que courir avec mes trails suffiraient, mais la crainte des zones boueuses en forêt me firent changer d’avis, et j’ai eu raison. Bien que la majeure partie du tracé était sec, quelques parties en sous-bois échappaient à cette règle. Un bouchon sur l’autoroute m’obliga de passer par la route du lac. Et là, bien évidement, la route était saturée aussi.

 

J’arrive tout de même à 15h00, le temps de me parquer et de faire un échauffement. Je chausse mes pointes 15 minutes avant le départ et me rends, dans un drôle de démarche, dans l’air de départ. Je trouve qu’il ne fait pas trop froid et me dit que cela sera un vrai plaisir de débuter l’année avec ce soleil.

 

Plusieurs points du règlement ont changés pour cette    édition. La plus importante est le fait que dorénavent, chaque concurrent se verra attribuer cinq points supplémentaires à son classement pour chaque course à laquelle il participera. Ceci afin de fidéliser les courreurs. Pour les catégories féminines, ce bonus ne sera que de trois points. Ce n’est pas une question de sexisme, mais plus basé sur une plus faible participation de la gente féminine.

 

Je me rends compte également avec le classement que la catégorie des coureurs nés en 1962 ont rejoints la catégorie des M50. Je vais m’éloigner de plus en plus de la tête du classement, terminé les 12ème place…

 

Je salue en vitesse quelques connaissances et me concentre sur ma course. Il faut reconnaitre que cette ligne de départ et impressionante. Le peloton prend plus de place en largeur qu’en longueur.

 

Le départ est donné à 15h30. Le peloton est bien fourni cette année et pour cause, les catégories femmes et hommes sont groupées pour cette course. Mais il y aura des calculs à faire, les femmes «ne» feront que cinq tours, alors que les hommes huit. Si on se base d’après sa montre il n’est pas difficile de savoir exactement combien de tours on a fait. Mais il est vrai qu’avec la fatigue, l’esprit peut s’embrouiller assez rapidement. Certains coureurs ont fait un, voir deux tours supplémentaires…

 

Je vois presque tous les habitués des courses populaires et je me dis qu’il sera difficile de trouver sa place aujourd’hui. C’es la reprise pour pas mal de monde et je pense que cette édition a du être pénible. Terminé le foie gras, chocolats et autres joyeusetés festives.

 

D’autant plus que le début de course est très rapide. Je vais quand même un peu calmer le jeu et ne pas me cramer dés le premier tour de piste. Il est difficile de trouver un bon rythme sur ce cross (sur le cross en général).

 

Les premiers tours se font sans problème. Cela se complique légèrement lorsque les plus rapides me dépassent et quand je double certains coureurs. Les trajectoires idéales et faciles laissent leur place à des séances d’évitement à presque chaque virage.

 

Je termine au sprint en doublant deux concurrents. Je n’ai jamais été dans le rouge et cela fait bien plaisir. Le but de cette année étant de courir moins vite mais plus longtemps. Il faudra préparer cette saison en vue de divers trails dont j’ai la ferme intention d’y participer. Les courses populaires ne seront pas délaissées pour autant, mais ce ne sera pas ma priorité.

 

Voici les trois trails qui m’intéressent cette année.

 

20 mai 2012 – Trail de la Vallée de Joux (35 kilomètres)

03 juin 2012 – Trail des Paccots (19 kilomètres)

22 septembre 2012 – Grand Trail de Saint-Jacques, France (47 kilomètres)

 

parcours 

Le plan du parcours modifié pour cette nouvelle édition 2012.

 

Les courses au microscope:

 

Chronometre-762130.gif 

Course de 8,00 km (7,32 km)

Temps final officiel: 35:40

Vitesse moyenne de 12,3 km/h

Vitesse maximale: 17,7 km/h

697 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,54 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

7,32 km

Allure

04:45

04:47

04:53

04:53

05:03

05:02

05:00

04:23

Temps

04:45

09:32

14:26

19:19

24:23

29:26

34:26

35:51

 

Classement dans ma catégorie (M50): 33ème sur 55

Classement overall: 120ème sur 173

 

Max

 

24heures-12janvier2012 

24 Heures 12 janvier 2010

 

lematin-13janvier2012 

Le Matin 13 janvier 2012

 

24heures-16janvier2012 

24 Heures 16 janvier 2012

 

 

 

 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 07:28

3_gd.gifCourse des Taleines à Vulliens - 17 septembre 2011 (10,6 km) 24ème édition.

 

 entete2011site

 

C’est par une matinée maussade et humide que je vais me rendre à ma première participation à cette course des Taleines dans la charmante commune de Vulliens. Le temps est vraiment gris, mais la température agréable. Taleine est le sobriquet donné aux habitants de Vulliens. Quand on sait ce que procure une piqûre de ces bestioles, on se dit que ce n’est pas très sympathique pour ces habitants. Ce surnom viendrait d’une légende, qui voudrait qu’autrefois les jeunes gens, aux jours de fêtes, ne manquaient jamais de suspendre un nid de guêpes au-dessus du pont de danse.

 

Le réveil est quelque peu difficile, car je n’ai aucune envie de quitter mon lit. Il est samedi et il ne serait pas nécessaire en temps normal de se lever à cette heure matinale…pour un weekend. Il est donc 07h08 quand je prépare mon petit déjeuner, Lucie me rejoint et nous mangerons ensemble.

 

Je me prépare méticuleusement et à 08h30 départ pour les environs de Carrouge. Je sors mon GPS, car il est trop tôt pour réfléchir…

 

J’arrive sur place et constate que les indications pour Vulliens sont limpides.

 

DSCF4786 

On voit bien avec la couleur du ciel que l’eau sera abondante.

 

Je m’inscris sur place et constate en ayant passé la barre des 50 ans le droit à une déduction de 3.-. Il ne me reste plus que 12.- à payer… et puis 12.- ce n’est vraiment pas cher pour une course.

 

dossard 

J’hérite du dossard 6016

 

DSCF4792 

 

DSCF4798 

Tout est regroupé au même endroit, excepté le plus important: les douches, qui sont à la caserne à Moudon. Le départ est quelques pas et l’arrivée juste à côté. Seul souci, il y a plus de 10 kilomètres qui vont séparer ces deux points.

 

DSCF4795 

On voit bien le départ sur la droite et l’arrivée à gauche.

 

p008 1 01 

Le plan du parcours officiel.

 

profil 

Et son profil, avec un dénivelé d’environ 331 mètres.

 

Je ne connais pas grand monde, il y a bien quelques têtes connues, mais très peu. Je vois Micheline qui est venu braver le mauvais temps et conforter son entrainement pour le marathon de New York. Mon objectif pour ce jour est de faire une sortie footing afin de récupérer des deux ou trois dernières courses. Mais comme à chaque fois, on se laisse prendre au jeu.

 

Je me lance en solitaire dans un échauffement synonyme de reconnaissance du premier kilomètre, qui m’a l’air bien pentu. Et effectivement ça grimpe pas mal. La majeure partie se fera sur des chemins forestiers et dans de l’herbe. Seul 1/6ème se fera sur chemin goudronné.

 

DSCF4793 

On va filer tout droit. On voit sur la droite la fin du parcours.

 

Après une bonne rincée lors de mon échauffement, la météo semble se calmer, il y a même quelques timides rayons de soleil. Apprécions-les car ce seront les seuls. Après avoir rejoint la ligne de départ, le speaker nous donne les consignes de courses qui paraissent d’une simplicité affligeante. Les dossards rouges suivront les panneaux rouges, les dossards blancs, les panneaux blancs et ainsi de suite.

 

Il y a plusieurs catégories:

 

 p005 1 00

 

Avec à nouveau beaucoup de catégories pour les enfants.

 

Je ne connais pas ce parcours, mais d’après ce que l’on m’a dit et ce que j’ai entendu, il est magnifique. Il reste une poignée de secondes avant le point de non-retour. Je suis presque tout devant, un concurrent me demande si je vais partir vite, en me faisant signe que je pouvais le dépasser et me positionner devant lui, je lui réponds que ce n’est pas nécessaire. Et c’est parti, le départ est donné dans l’herbe, après quelques dizaines de mètres nous rejoignons un chemin caillouteux que nous garderons jusqu’au deuxième kilomètre.

 

Après un retour dans le village et brièvement sur un chemin goudronné, nous rejoignons à nouveau les chemins plus bucoliques.

 

Le ravitaillement pointe le bout de son nez au kilomètre 4,5. Entre le cinquième et sixième kilomètre, je me suis mis dans l’idée de doubler deux concurrents. C’était plus pour me redonner un peu de motivation que par défi. Je réussi à doubler ces deux concurrents. Le parcours est très varié, nous alternons entre montées et descentes, le tout étant bien équilibré.

 

C’est au kilomètre 6 que nous retrouverons le goudron, mais d’une manière anecdotique, tant le tronçon sera bref.

 

Nous retrouverons le même ravitaillement au passage du retour, soit au kilomètre 7,5 après avoir fait quelques détours en forêt avec certains passages très boueux. J’ai hésité à contourner ces zones marécageuses, mais je me suis vite rendu compte que le plus simple était de passer directement dedans. Aux deux ravitaillements, la prise du gobelet se fera à la volée, léger ralentissement, puis reprise du rythme de croisière.

 

La fin de la course sera plus pénible, à cause premièrement de la fatigue qui commence à se faire sentir et secundo en apercevant ce qui nous attend devant nous, je me suis choper un coup de mou. Car je vois un long bout droit sur chemin en bitume, suivi d’une petite courbe à gauche, puis un virage à droite qui mène à une petite grimpette et finalement virage à gauche pour un long bout droit en montée. Le tout faisant allégrement plus de 1'500 mètres. Mais le pire est de voir qu’il y a déjà des coureurs en haut, au loin…

 

La course est annoncée avec une distance de 10,6 kilomètres, je suis content que cette distance soit fausse. Elle fera tout de même presque 10 kilomètres. Nous ne sommes pas au bout pour autant, mais les montées ont l’air derrière nous et c’est tant mieux.

 

Nous revenons sur Vulliens, mais allons encore tournicoter un peu avant la fin de la course. Après la descente raide dans un champ avant le neuvième kilomètre, nous empruntons encore un chemin goudronné. J’accélère un peu car je sens le souffle d’un coureur proche de moi. Je ne me retourne pas, mais je sens qu’il est proche. J’ai l’impression que c’est le deuxième coureur que j’avais dépassé auparavant et j’ai l’impression qu’il ne va rien lâché.

 

DSCF4794 

Le dernier virage avant l’arrivée qui se situe plus en avant sur la droite.

 

Lors de l’échauffement, j’avais aussi repéré la fin de la course, mais maintenant elle me parait bien plus longue. Nous terminons par un aller-retour dans le champ où nous avions pris le départ.

 

Les derniers 600 mètres seront terrible, il (mon poursuivant) se rapproche inexorablement et finira par me dépasser juste avant le dernier virage. Il ne me restait plus assez de jus pour le contrer. Je termine au 7ème rang de ma catégorie et je suis très satisfait de ce résultat. Je ne manquerais pas de saluer mon valeureux concurrent. Et dire que cela devait être une simple sortie en mode footing…

 

Je ne resterais pas sur place, le temps de me changer et de mettre des habits secs et retour sur Tolochenaz. Le fait que les douches soient à Moudon disponibles uniquement avec une navette ne m’a pas trop motivé pour y aller.

 

Si le planning me le permet, je serai à nouveau de la partie en 2012.

 

Prix souvenir:

 

DSCF4821 

Un magnifique morceau de Gruyère.

 

parcours 

Un parcours inédit pour moi, mais de toute beauté.

 

Chronometre-762130.gif 

 

Course de 10,6 km (9,87 km)

Temps final officiel: 49:09

Vitesse moyenne de 12 km/h

Vitesse maximale: 16,1 km/h

923 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,59 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km 

2 km 

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

8 km

9 km

9.87 km

Allure

05:27

04:36

05:29

05:15

04:56

04:22

04:49

05:22

05:07

03:40

Temps

05:27

10:03

15:33

20:49

25:45

30:08

34:58

40:20

45.28

49:09

 

Classement officiel

 

Classement catégorie hommes 1961 et avant: 7ème sur 25

Classement overall hommes: 32ème sur 62

 

Prochaine course: championnat vaudois de 5'000 et 1'000 mètres à Yverdon-les-Bains le mercredi 21 septembre. Ces courses comptent pour les Galops du Terroir.

Max

 

PRESSE:

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 12:55

3_gd.gifCR course «Ascension de Sévelin» à Lausanne (2 septembre 2011)

 

flyer1 

 

Je ne dirais pas que cette course est mon objectif de l’année, mais je me dois d’y participer. Ce n’est pas tous les jours que l’on court pour un travail de maturité. Car c’est bien de ça qu’il s’agit. Imaginez quelques jeunes gymnasiens (7 pour être exact) qui n’ont rien trouvé de mieux que d’avoie le projet de réunir 500 participants pour une course à travers Lausanne, quelle idée saugrenue.

 

Le défi est énorme et je dois admettre que je n’y croyais pas plus que ça. Et bien ces p’tits jeunes m’ont bien bluffé. Quel professionnalisme, que ce soit avant, pendant et après la compétition. A aucun moment nous avons eu l’impression que cette course était organisée par des débutants (le terme n’est pas péjoratif).

 

Cela faisait quelques semaines que j’ai appris qu’une telle manifestation aurait lieu début septembre et je me suis empressé de l’agender à mon tableau de courses. Evidemment, avec toutes les courses déjà présentes sur le marché pendant l’année, je savais que celle-ci tomberait à cheval sur d’autres. Mais qu’importe, les jambes deviendront lourdes, mais il est hors de question de ne pas courir pour ces braves jeunes pleins de détermination. Lors de mon inscription j’ai même hérité du dossard numéro 1. Mais l’ordre des dossards changea au dernier moment et je me suis retrouvé avec le 150

 

20110905074227856 0001 

 

Le but est de réunir le plus de participants possible, Nathalie fera partie de la fête en s’alignant sur le parcours dit «court» d’une distance de 3 kilomètres. Cela parait peu, mais quand on sait que l’on va grimper la Vallée de la Jeunesse, on se rend vite compte que cela ne va pas être si évident que ça. Bien entendu, avec un nom de course comme «Ascension de Sévelin», on peut se douter que ce ne sera pas qu’une simple ballade de santé au bord du lac et ce fut le cas.

 

Nous ferons avec Nath’ une reconnaissance en marchant (ce qui me permettra de prendre quelques clichés). Mais je me devais au moins une fois de faire la boucle en courant. Ce fut fait, mais cette fois et en solitaire le lundi 29 août. Je ferai une petite apparition le jour même de la course pour voir si tout se met en place et pour prendre humer les bonnes odeurs des lieux. Ca va être mémorable.

 

Je fini le travail un peu plus tôt et passe une nouvelle fois sur place. Je rencontre l’équipe de Softtiming pour l’installation de l’arche d’arrivée. Ils sont deux et sont très bien rôdés à ce genre d’exercice.

 

DSCF4635 

 

DSCF4637 

 

Après quelques instants à contempler l’installation de la manifestation, je me dis qu’il est bientôt temps d’aller chercher Nath’ à Tolochenaz. Après avoir revêtu notre tenue de course, nous décidons de nous rendre au stade de Coubertin sans trop tarder pour éviter les bouchons du vendredi soir, bien nous en a pris. Pascal qui a été moins prévoyant que nous arrivera sur la ligne départ cinq minutes avant le début de sa course.

 

La prise du dossard se fait sans problème. A part que je me suis mis dans la mauvaise colonne. En ayant payé les dossards, je devais me mettre dans la file «inscription payée». De retour à la voiture pour les derniers préparatifs et ajustements, nous pouvons nous diriger vers le départ pour voir la première des 3 compétitions.

 

DSCF4684

 

DSC3208 012 

 

Puis c’est au tour de Nath’ de s’élancer. Je rencontre Alain et nous faisons un petit entrainement ensemble autour du stade. Mais l’heure tourne et je préfère me rendre à l’arrivée pour ne pas manquer Nathalie finir sa course. Elle arrivera plus tôt que prévu, ce qui m’arrange, car je dois encore me rendre à l’autre bout du stade pour ne pas manquer mon rendez-vous.

 

DSCF4693 

 

Avec le décalage de nos deux courses respectives, 3 km pour Nathalie (départ à 18h30) et 6 km pour moi (départ à 19h00), nous avons le temps de nous arranger pour pouvoir filmé et faire des photos des deux prestations. Mais il ne faudra pas trainer. J’ai fait un petit calcul sur le chrono de Nath’. Je me suis dit qu’elle ferait un temps d’environ 20 minutes, mais elle a couru de manière magistrale et presque sans entrainement. Le temps final (bien que non chronométré officiellement est de 16:52). Il est dommage que sa catégorie «Run for Fun» ne soit pas chronométré. D’autant plus que Laurent (de chez Softtiming) m’avait dit avant la course qu’il était prêt pour le faire. Nath’ arrive fatiguée, mais néanmoins très satisfaite.

 

DSCF4691 

 

J’ai le temps de lui remettre l’appareil photos et de me diriger vers la ligne de départ (l’arrivée des course se faisant dans le stade Pierre de Coubertin) il me faudra quelques minutes pour y arriver. Sur le chemin je rencontre mon accompagnateur du marathon de Lausanne Jean-Pierre qui s’est également inscrit pour cette course. On est bien loin des ultra trail habituels et il n’est pas franchement dans son élément. Il me prendra quand même 18 secondes. D’autant plus qu’avec ce qu’il attend entre le tour du Val d’Aoste et la Diagonale du Fou à la Réunion, il aura de quoi faire du long.

 

Tout le monde est prêt au départ et il est imminent. Le starter est au milieu du chemin, il lève son pistolet, tire et c’est parti. 6 kilomètres n’est pas franchement une course d’endurance. Mais quand même assez longue pour ne pas partir en sprint comme des dératés. Les quelques coureurs partis à fond ne vont pas tarder à le payer et ce dès la montée de la Vallée de la Jeunesse. Pour certains la route va être longue. Je dépasse des concurrents qui respirent déjà avec peine.

 

sevelin-max 

Quelques secondes après le départ. Jean-Pierre est derrière moi, mais cela ne durera pas.

 

Après les deux passages sous le giratoire de la Maladière, je me mets en mode grimpette. Je ne suis pas rapide, mais mon allure est constante. Une fois en haut de la Vallée de la Jeunesse, soit au premier kilomètre, je me dis que le plus pénible est fait, oui et non. Il est vrai que la seule vraie montée est derrière maintenant, mais il faudra tenir un bon rythme. Mon objectif: faire moins de 30 minutes. Et il fait toujours chaud.

 

Commence l’Avenue de Provence en léger faux-plat montant. Je dois récupérer de la dernière partie de la montée qui était bien pentue. J’ai ma vitesse de croisière et je sais qu’à la descente je pourrais encore accélérer, si je suis bien. La route est large et les bénévoles nous encouragent.

 

Je fais partie d’un groupe de quelques coureurs formé dès le bas de l’Avenue de Provence (ceux qui ont survécus à la Vallée de la Jeunesse). Les traits sont tirés et ça ne rigole pas beaucoup, la montée fut éprouvante pour tout le monde. Je récupère petit à petit et retrouve une allure de croisière. En haut, nous passerons dans un petit sous-bois pour déboucher juste avant le pont qui enjambe les voies de chemin de fer. Nous tournons à gauche, vers la zone de Sébeillon, et attaquons les dernières centaines de mètres qui nous séparent du ravitaillement.

 

DSCF3134 

 

Le but de la course était soit disant de nous faire découvrir le site de ce gymnase de Sévelin. E et bien je n’ai rien vu, à part un gobelet plein d’eau et des coureurs au souffle court. Nous passerons ce poste sans ralentir. Le groupe que nous avions formé depuis plus d’un kilomètre s’est dissocié. Certains se sont arrêtés, d’autres ont ralentis. Heureusement que pendant la reconnaissance, nous avions pu avec Nath’ profiter de l’endroit.

 

Sans faiblir, je repars en direction de la deuxième partie du parcours. Nous traverserons une seconde fois l’Avenue de Sévelin pour nous engager dans la zone, pas très attrayante, de Sébeillon. Nous sommes en parallèle de la Route de Genève, que nous rejoindrons d’ici quelques centaines de mètres. Puis c’est au tour de l’Avenue de Morges de nous accueillir très brièvement. Nous bifurquerons sur le Chemin du Martinet et il faudra se faire violence pour tenir le rythme. Une fois le tunnel passé, c’est une descente très raide qui nous attend.

 

Ce que j’avais pressenti lors de notre reconnaissance et par rapport au plan de la course, nous faisons un rapide changement de direction à la hauteur de l’école de théâtre pour monter une dizaine de marches qui va littéralement me flinguer les jambes. Un peu le même effet que lors de la course de la Tour de Sauvabelin.

 

DSCF3156 

 

L’arrêt est brutal, mais il faut repartir, retrouver du rythme car cela pousse derrière. Bon il est vrai que tout le monde fut surpris de cet itinéraire. De plus, un peu plus loin, nous descendrons à nouveau une série de marches, après avoir longé deux immeubles locatifs. Puis déboucherons sur une place de jeux avec une flopée de gamins surexcités de nous voir déboulé dans leur quartier. Je n’ai pas compté le nombre de mains que j’ai «taper», mais il devait y en avoir des dizaines. Pour sortir de ce parc, il faudra encore godiller entre deux barrières très serrées, avec le risque de chuter. Nous sommes sur le chemin de Malley.

 

La relance est délicate car maintenant la portion de route est en léger faux-plat montant. Nous traversons à nouveau l’Avenue de Provence, pour enfin arriver au point de délivrance…la descente!. Mais cette portion fur éprouvante. Ce n’est pas parce que l’on descend que cela est facile. Je ne suis pas à fond, la première partie de la course m’ayant bien entamé.

 

J’ai l’impression que tout le monde court à la même vitesse. Il sera difficile de gagner encore des places. Il n’y a qu’une seule catégorie sans distinction d’âge et il y a pas mal de jeunes.

 

Je ne m’y attendais pas, mais au bas de la Vallée de la Jeunesse, je me suis pris un coup de moins bien. Certainement les symptômes de la fin de course des 10 ou 20 km de Lausanne. A cet endroit, nous sommes tellement habitués à faire la grande boucle de plus de 2 kilomètres, que le corps n’a pas réussi à faire la différence. Il faut dire également que la descente fut éprouvante. La chaleur n’a pas aidé non plus.

 

DSCF3194 

 

Le stade est tout proche, mais nous ne sommes pas arrivé. Il va falloir serrer les dents car les jambes commencent à faiblir. Je pense que je suis un peu dans le rouge, mais je maintiens tout de même une bonne vitesse. Après consultation, j’ai tenu une vitesse moyenne de 13 km/h sur l’ensemble du tracé.

 

DSC3397 110 

 

J’entre dans le stade en sachant que l’arrivée est 200 mètres du côté droit, je double une collègue du Footing Club est fini en accélérant, mais pas en sprint. Je vaccile quelque peu une fois la ligne passée, mais retrouve très vite mes esprits en voyant mon chrono qui est de 26 minutes et 38 secondes. Ce qui me convient parfaitement.

 

DSCF4660 

 

Nous discuterons avec Linda, Nathalie, Alain et Jean-Pierre de la course, mais je n’ai pas vu Pascal. Ni au départ, ni à l’arrivée.

 

Nous rentrerons à Tolochenaz, après une douche bien méritée, pour un souper qui sera le bienvennu. Et demain, direction Froideville pour la compétition de walking pour Nathalie (10 km) et pour ma course à pied sur également une distance de 10 km.

 

Sevelin-Prix 

Le prix souvenir est un linge. Je ne le prendrai pas car j’aurais dû donné mon dossard pour l’avoir et j’ai préféré le garder.

 

profil 

Le profil très explicite du parcours qui ressemble un peu à Sierre-Zinal…la distance en moins..

 

parcours-course 

Le parcours à travers la capitale vaudoise.

 

Chronometre-762130.gif 

 

Course de 6 km (5,72 km)

Temps final officiel: 26:38,46

Vitesse moyenne de 12,9 km/h

Vitesse maximale: 16,1 km/h

51 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,40 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

5,72 km

Allure

05:12

05:00

04:34

04:29

04:09

04:29

Temps de course

05:12

10:12

14:47

19:17

23:26

26:40

 

Classement officiel Softtiming

 

Classement catégorie hommes: 44ème sur 116

Classement overall: 61ème sur 239

 

Max

 

PRESSE:

 

24heures-03aout2011 

24 Heures du 3 août 2011

 

lausanne-cite-04aout2011 

Lausanne Cité du 4 août 2011

 

24heures-22aout2011 

24 Heures du 22 août 2011

 

24heures-03septembre2011 

24 Heures du 3 septembre 2011 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 11:50

3_gd.gifCR Course de la solidarité à Prêles (BE) le vendredi 19 août 2011 (11,6 km)

Pour les enfants des rues de Tegucigalpa au Honduras.

 

logo 

 

Cette manifestation est organisée par les paroisses réformées et catholiques du District de la Neuveville.

 

20110824134133379 0001 

 

Le 19 août prochain, les paroisses réformées et catholiques du district de La Neuveville ont décidé de faire un pas de plus vers la solidarité par l’intermédiaire d’une course destinée à soutenir un projet de l’entraide protestante suisse (EPER) qui aide à la scolarisation d’enfants des rues, pauvres et victimes de violence, au Honduras.

Les amateurs de course à pied et de nature auront l’occasion de s’inscrire dans près de 30 catégories différentes, sur des distances de 5 ou 10 km. Pour les plus jeunes, elles seront de 600 ou 1200 m. Une course d’estafette comprenant 4 tours de 600 m donnera place à la détente et à l’originalité. Un parcours non chronométré sera aussi mis en place pour les adeptes de marche nordique.

 

Rien n’est laissé au hasard, tant en ce qui concerne les inscriptions, la sécurité, les parcours et même la restauration pour les estomacs affamés. Les prix remis seront naturellement symboliques, tant il est évident que la course doit rapporter le plus de fonds possible pour soutenir le projet humanitaire choisi. Le prochain bulletin paroissial ainsi que la presse régionale et locale informeront en temps utiles des détails de cette large action.

 

Une contribution de Nicolas Meyer

 

 

Voilà un texte qui suffit à lui-même pour aller courir dans le canton de Berne. En fait c’est le Jura Bernois et nous sommes à quelques encablures de Neuchâtel et de Bienne.

 

Cela fait déjà pas mal de temps que je lorgnais sur cette course et je dois dire me tentait bien. Le côté caritatif l’emportait sur le mode compétition. Et puis voir autre chose qu’une course du Trophée lausannois ou du Tour du Pays de Vaud me donnait une motivation différente.

 

Petit problème dans ce paysage soigneusement préparé…le fait que, au vu de la météo annoncé pour ce weekend, nous avions pris la décision d’aller faire une ballade du côté du Mont-Blanc.

 

Le petit village de Prêles (vu que c’est celui dont il est question) ne se situe pas vraiment dans la même région. Que faire? Course ou randonnées en montagne…le choix fut difficile, mais tout compte fait était facile à faire…pourquoi ne pas faire les deux.

 

Après une réservation par Internet en trois clics de souris pour deux nuits à Chamonix, nous voici embarqués dans un marathon sportif pour le weekend. Et niveau marathon, la galère me connait.

 

Tout débute ce vendredi après-midi sur le coup des 16h00. Nous avions prévu le départ pour le Plateau de Diesse au plus tard à 17h00 afin d’éviter la circulation de cette fin de semaine. Le fait que ce soit encore les vacances nous facilita tout de même la tâche.

 

Je ne connais pas cette destination et je suis un peu inquiet sur la durée du voyage. Bien qu’ayant fait un itinéraire sur le site du TCS et avoir entré les coordonnées sur mon GPS, nous ne sommes jamais à l’abri d’une surprise, tel un accident ou une panne technique.

 

Malgré tout, le voyage s’est très bien passé. La chaleur est bien présente en plaine et me rappelle l’étape de Genolier comptant pour le Tour du Pays de Vaud. La bonne surprise est de constater que Prêles est en altitude. Le départ est situé à 822 mètres d’altitude et à notre grande surprise, le climat est très agréable et le soleil brille de mille feux.

 

Nous parquons dans un champ démesuré par rapport à l’événement et nous retrouvons tout au fond. Après analyse des plaques minéralogiques, nous constatons que nous sommes les seuls vaudois à faire le déplacement pour cette bonne cause.

 

L’objectif du jour, aidez les enfants du Honduras. Pas de chrono en vue, car nous avons prévu de faire quelques randonnées dans les environs de Chamonix le samedi et le dimanche. Nath’ s’est inscrite au walking sur un tour (environ 5,65 km) et pour ma part je ferai les «10 KM» qui en finalité se révélerons faire 11,6 km. Mais qu’importe, ce sera une course d’échauffement pour ce long weekend montagnard qui nous attend.

 

Mais une fois de plus, nous aurons de la peine à tenir nos objectifs…

 

20110822072929873 0001 

Le dossard numéro 2 m’accompagnera pendant la course.

 

DSCF3678 

Toute la manifestation est centrée autour de la Halle polyvalente Les Joncs.

 

DSCF3680 

On peut voir que la météo est au beau fixe en cet fin d'après-midi.

 

Le départ de la course est prévu à 19h00 et nous sommes pressé de partir car après la course direction le Chamonix. D’après mon plan TCS, le trajet est calculé sur 3 heures. Il ne faudra pas trainer si on veut dormir un peu.

 

Après une mise en tenue en pleine cambrouse, nous voilà fin prêt pour nous aligner respectivement sur 5 km de walking (1 tour) pour Nathalie et 10 km de course à pied (2 tours) pour moi. Je me suis informé auprès de l’organisateur pour obtenir un plan du parcours. Et je me rends compte que finalement la distance sera de 5,6 km pour Nath et 11,6 km pour moi.

 

Nous nous présentons à l’endroit qui ressemble le plus à une aire de départ. L’ambiance est bonne enfant et ressemble à s’y méprendre à une course populaire de par chez nous. Comme il y a plusieurs catégories, les courses défilent rapidement. Mais à 19h00, personne n’a l’air d’être motivé pour partir. Ca discute et il y a même encore des coureurs qui s’échauffent sur la fin du parcours. Personne pour nous aiguiller, aucune d’info du retard, la pression monte. Et auncun visage famillier pour nous rassurer, nous sommes en terrain inconnu.

 

19h05…toujours rien

 

19h10…rien de plus

 

Je me renseigne auprès du cycliste qui nous ouvrira la voie et lui demande à quelle heure a lieu le départ. Il me dit à 19h15…mais le retard sera encore de 6 minutes et c’est à 19h21 que nous partons à l’assault des chemins du Jura bernois.

 

Je me positionne devant, derrière la ligne (qui est en fait une bande plastique, type marquage, tenue par deux bénévoles) qui officiera comme ligne de départ. Personne ne se place à côté de moi. Aurait-il peur de moi…je ne pense pas, mais l’impression est étrange. Je me prends du coup pour un certain Pierre, toujours aux avants-postes des départs des compétitions…Hé! venez les gars, je ne vais manger personne…enfin pas encore.

 

Le speaker tarde à lancer la course, il nous rappelle pleins de détails rébarbatifs dont je ne me souviens plus. A chaque fois que nous nous penchons pour partir, il nous sort une énième phrase qui retarde le lâché d’athlètes.

 

Après quelques essais infructueux, nous voici parti!. J’ai en tête une course en mode footing. Mais en partant sur la première ligne, cela change un peu les données. Je pars ventre à terre et profite de cet instant de bonheur où j’ai mené la course sur 6 mètres…

 

Nath’ partira environ cinq minutes après notre catégorie. J’avais fait un bref calcul sur l’éventualité que je la rejoigne au deuxième tour. Il n’en fut rien, car elle avait mis le turbo et boucla son tour de piste en 50 minutes pour une distance de 6,5 km. Malheureusement, comme il n’y a pas de classement dans la catégorie walking, elle ne recevra pas de prix pour sa première place. Elle m’a dit avoir marché avec un ainé de 74 ans qui avait une sacré forme et ne pouvait hélas plus pratiquer la course à pied.

 

Nous avons repéré les quelques centaines de mètres du départ. On se rend bien compte que le tracé ne sera pas plat…La suite confirmera nos dires. Pour une course en mode footing, le départ est rapide, il me faut donc freiner mes ardeurs. D’autant plus que je sais pertinement que je ne tiendrai pas la distance.

 

Le parcours est très plaisant et la température idéale (n’oublions pas que nous sommes en altitude et cela se ressent). Mais cela ne tarde pas avant que ça monte. Le type de chemins sont différents, au début, nous sommes sur des chemins pédestres et caillouteux, puis les sentiers rétrécissent au fil de la course avant d’entre en forêt. Je ne dirai pas que nous sommes sur un trail, mais l’apparence est trompeuse.

 

Les montées ne sont pas insurmontables, mais rien que le fait de savoir que nous les feront deux fois, nous rappellenet que cela plus dur lors de la deuxième boucle. D’autant plus que Genolier a laissé des traces et le corps s’en souvient.

 

Le rythme est correct, sans plus. Quelques coureurs me dépassent dans les montées (normal, je ne suis pas un spécialiste) et pour le moment aucune descente en vue pour que je puisse les ratrapper. Elles ne sont du reste pas prévue maintenant.

 

On remarque très bien sur le plan officiel de la course, les courbes de niveaux. Ce qui confirme que ça monte.

 

Nous sommes à plus de 2 kilomètres et nous ne revenons toujours pas sur Prêles. Les bénévoles nous encoragent aux points stratégiques. Il y a un seul ravitaillement, qui est prévu au retour, mais le concurent devant moi s’arrête pour se désaltérer, il est mal placé pour l’aller, ce qui est normal, car il n’est pas pour maintenant.

 

Nous quittons le large chemin, pour un sentier plus étroit. On ne peut pas y dépasser, ce qui n’est pas grave, car je suis presque tout seul. De plus dépasser n’est pas au menu dans l’immédiat. Le pelotton s’étire et cela fait déjà longtemps que je ne vois plus les premiers. Le petit groupe dont je fais partie est limité à trois ou quatre personnes. Mais elles s’éloignent innexorablement de moi.

 

Peut avant le troisième kilomètres, on tourne à 90 degrés sur la gauche. Un bénévole nous montre le chemin et nous averti des nombreuses racines sur la suite du parcours, merci à lui. Ca monte également, mais sur une courte distance.

 

Après le passage au troisième kilomètre, qui est le point le plus éloigné, nous entammons notre retour du côté de Prêles. Mais nous ne sommes pas arrivé pour autant.

 

Au moins l’avantage sur le deuxième tour est que l’on ne sera pas dépaysé…

 

C’est réelement agréable de courir en forêt, quand on sait la chaleur qu’il fait en plaine, on en oublierait presque que c’est une compétition. Après le passage du troisième kilomètre, je me retrouve bien seul. Les bénévoles du «bout de monde» nous encouragent au passage et nous avertissent de la montée qui va suivre. Ben désolé messieurs, mais les montées ont déjà commencés bien avant.

 

Mais effectivement, ça grimpe pas mal par ici, pas très raide, mais interminable. Nous gardons en mémoire le deuxième tour et tous les passages déjà effectués à faire une seconde fois. Ah! enfin, voici le sommet…et ça fait du bien, il me faudra quelques enjambées pour récupérer. Ensuite, on accélére un peu car le profil devient bien plus intéressant pour moi. Mais ne nous emballons pas trop vite, il reste un tour et nous n’avons pas terminer le premier.

 

Cette deuxième partie sera nettement plus facile qu’à l’aller. Le revêtement des chemins varient souvent et il faut faire très attention aux cailloux, nombreux par endroits. Les racines ne sont pas absentes pour autant. Etant donné que la vitesse est plus élevée en descente, le risque de chutes est plus grand.

 

Je n’ai aucun point de retour sur cette première boucle. J’hésite sur le chemin à prendre à la sortie des virages, car il y a plusieurs possibilités. Le tracé est très bien indiqué, quoique quelques fanions à certains points stratégiques auraient été bien pratique.

 

Enfin, poursuivons notre bonhomme de chemin. Nous approchons du ravitaillement au bas d’une jolie descente pleine de caillasse. Le virage pour accéder aux boissons désaltérantes est serré. J’attrape un gobelet au vol, deux ou trois corgées, et hop! on repare…le km 4,5 est franchi.

 

Nous traversons un champ avec des trous de taupes, faut faire attention aux chevilles. Petit passage étroit entre quelques arbres, puis on longue un champ de maïs et on entre à nouveau en forêt. Mais cette fois il y a de nombreux tournants et il faut garder le rythme. Puis on débouche sur un chemin qui nous ramène en «ville», après une petite montée, ce sera la longue descente.

 

Le passage du premier au deuxième tour se fait sur une légère montée. Un bénévole me demande si je fais un ou deux tours et j’ai bien compris que pour le deuxième tour je devais m’engager sur la voie de gauche. Mais je ne pense pas trop à l’arrivée qui est si proche et pourtant inaccessible pour l’instant.

 

Légère petite difficulté au second tour… les marcheurs qui partis quelques minutes après nous, suivent leur route…je dépasse les premiers marcheurs…qui sont en fait les derniers, au 8ème kilomètre. Très sportivement, les deux dames se mettent de côté pour me laisser passer. Et il en sera ainsi jusqu’à la fin, bravo et merci, bel état d’esprit.

 

J’ai en point de mire deux coureurs, dont un qui à l’air d’être dans ma catégorie. Ils sont loin et je me demande si il est judicieux de vouloir les rejoindre. Cela ne servirait à rien, si ce n’est de me motiver pour terminer plus vite. Cela fait un moement que je les ai repérer, ce qui veut dire que nous avons plus ou moins la même allure du fait que je les voit encore.

 

J’ai un coup de moins bien peu avant le neuvième kilomètre. Je me dis que je vais laisser filer mes deux lièvres et que ma foi, je me serais quand même bien battu.

 

A deux kilomètres de l’arrivée, un bénévole me dit que je suis vingtième…OK, c’est confirmé, je vais tenté de les dépasser. Je trouve les forces nécessaires pour me lancer à la poursuite de mes deux lascars. Je les rejoindrais avant la grande descente finale. Le coureur avec le t-shirt rouge me félicitera lors de son dépassement, ce qui me fit accélérer de plus belle. Je ne baisserai pas de régime pendant toute la descente et après vérification sur le classement final, j’ai pris 54 secondes sur les derniers 1'500 mètres à mon gaillard au t-shirt rouge.

 

Je doit dire que j’étais assez content d’avoir tenu. De plus j’étais pas si mal (merci à la descente). Je vais terminerer au sprint, bien qu’ayant mal évalué la fin de la course, en pensant qu’il y avait une ligne droite, puis la ligne d’arrivée. Que nenni, une dernière boucle autour d’un arbre m’empêchera de doubler le coureur me précédant.

 

Le chronométreur annonce les numéros des dossards pour le classement…numéro 1 pour celui qui termine devant moi et numéro 2 pour moi…l’ordre est respecté. Le fait de doubler les deux coureurs m’a permis de faire une très bonne opération.

 

Nathalie, qui était déjà arrivée, m’encouragea de bien belle manière et me rejoint après la ligne franchie.

 

Je me couche quelques secondes, histoire de récupérer la moindre, je regarde mon chrono et voit que j’ai réalisé un peu plus d’une heure, j’en suis très satisfait. A mon étonement Nathalie est déjà là…pour quelqu’un qui voulait marcher tranquille, elle a fait fort…

 

Après une douche des plus agréable, nous décidons de rester sur place pour manger une saucisse et une salade mixte (verte et pâtes). Nous avons toujours en tête de partir pour le Mont-Blanc assez rapidement. L’heure de départ est prévue au plus tard à 21h30. Nous mangeons à l’extérieur car la température est encore très agréable (environ 25 degrés).

 

Une fois le repas terminé et un dessert bien mérité, nous nous préparons au voyage pour la France. Au moment de quitter cet endroit sympatique, commence la remise des prix…que faire? Maintenant que nous sommes sur place, autant en profiter, nous ne sommes pas à la minute.

 

Les trois premiers de chaque catégorie reçoivent un prix, plus précisement une plaque de chocolat. Et il y en a des catégories…

 

Filles 1994 - 1995 / 5 km

Garçons 1992 - 1993 / 5 km

Filles 1982 et après / 10 km

Garçons 1982 et après / 10 km

Filles 1972 - 1981 / 10 km

Garçons 1972 - 1981 / 10 km

Filles 1962 - 1971 / 10 km

Garçons 1962 - 1971 / 10 km

Filles 1952 - 1961 / 10 km

Garçons 1952 - 1961 / 10 km

Garçons 1951 et avant / 10 km

 

Le speaker ennonce les différentes catégories et leurs lots de gagnants qui vont avec. D’abord les jeunes (dont certains étaient seuls dans leur catégorie), puis les moins anciens et les anciens. Nous applaudissons chaque lauréate et lauréat, quand à notre surprise la plus total, j’entens mon nom…eh! oui je fini 3ème de ma catégorie. Alors ça pour une surprise. Le speaker annonce que je viens de loin pour cette course et le 2ème n’est pas en reste, il vient de Zinal.

 

20110824134133379 0002 

La liste nombreuse des catégories.

 

Si Nath’ avait participé à la course des 5 km, elle aurait certainement gagné l’épreuve. En effet, il n’y avait que 2 concurrentes sur cette distance et dans sa catégorie. Le temps devait être inférieur à 1h48 pour espérer gagner…ce qui était tout à fait dans ses cordes. Nous voilà averti pour la prochaine édition en 2012.

 

Nous partirons finalement pour la France à 22h00.

 

Parcours 

Le tracé du parcours officiel.

 

20110824134313034 0001 

Cette course marque mon deuxième podium depuis que je me suis mis à la course à pied.

 

profil-preles 

Le profil des 2 tours.

 

19aout2011-solidarite-preles 

Un parcours agréable et nouveau.

 

Prix souvenir:

 

prix-course 

Une plaque de chocolat avec un emballage rouge pour la course.

 

prix-podium 

Et une plaque de chocolat avec un emballage jaune pour le podium.

 

Chronometre-762130.gif 

 

Course de 11,6 km (11,63 km)

Temps final officiel: 1:03.00

Vitesse moyenne de 11,1 km/h

Vitesse maximale: 14,8 km/h

1’088 calories «grillées»

Allure moyenne: 5,25 m/km

 

La course au microscope:

 

Première partie

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

Allure

05:28

05:44

05:32

05:58

04:59

05:02

Temps de course

05:28

11:12

16:44

22:32

27:32

32:34

 

Deuxième partie

Distance

7 km

8 km

9 km

10 km

11 km

11,65 km

Allure

05:59

05:59

06:14

04:36

04:45

04:35

Temps de course

38:34

44:33

50:47

55:23

1:00:09

1:03:03

 

Classement officiel

 

Classement overall: 18ème sur 51

Classement dans ma catégorie 1952 - 1961: 3ème sur 5

 

Max

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 12:52

3_gd.gifCR 6ème édition de la Course des Grottes à Vaulion - le mercredi 29 juin 2011 (8,5 km)

 

nouveau-1 

 

Cette course est organisée par le Footing Dent de Vaulion.

 

DSCF2812 

C’est l’unique fois où nous verrons le soleil à Vaulion aujourd’hui.

 

C’est la sixième édition de ce cross et pour ma part ma deuxième participation. Il a fait un temps pourri en 2010 et cette année, bien que le temps fut gris et humide, les conditions de course furent meilleures. Ce n’était pas non plus d’une aisance folle, mais le parcours fut propre, avec à certains endroits, quelques glissades d’anthologie.

 

Il fallait avoir de bonnes semelles hier soir. Le terrain était glissant et gras en forêt. Il a plu environ 30 minutes avant le départ, alors que l’année dernière ce fut 20 minutes avant. Mais pas de quoi freiner les ardeurs des 150 participants de cette volée. De plus c’est la quatrième course comptant pour les Galops du Terroir. J’ai manqué une course, mais je suis toujours en lice pour figurer au classement général.

 

C’est tout seul que je monte pour cette compétition. Après un bref crochet par Eclagnens, j’arrive sur place à 18h10.

 

DSCF2806 

Voilà la vision à quelques kilomètres après Pompaples en direction du Jura.

 

Je n’ai pas couru depuis la course des Ronge-Talons de Goumoens mercredi dernier. Au programme de la semaine écoulée, deux sorties vélos uniquement. Avec la météo du jour et mon manque d’entrainement, mon objectif est clairement basé sur une sortie plaisir, mais sans prétention.

 

La température est de 14 degrés, un temps idéal pour courir. Par contre pour l’humidité…

 

20110630072214073 0001 

 

Après avoir parqué le Zafira au nord du village et sur les conseils des bénévoles, je me rends rapidement sous la cantine pour prendre mon dossard. Je me suis inscris par Internet et payé la somme de 15.- par virement bancaire. Mais à ma grande surprise, je ne suis pas sur la liste de départ. Je me souviens d’avoir fait la démarche, mais je dois dire que le doute s’est installé quand la responsable des inscriptions m’a confirmé que je n’étais pas sur cette liste. Après vérification sur mon compte, effectivement, je ne me suis pas inscrit à cette course.

 

Je retourne à la voiture pour me préparer et me dirige à nouveau dans la zone d’arrivée. Je rencontre Jean-Luc, qui a participé à toutes les courses du Trophée lausannois, plus quelques connaissances du Footing. Raymond est également présent.

 

Je rejoindrais la ligne de départ avec Dominique sous une pluie battante. Je me positionne en deuxième ligne juste derrière Sandra et Pierre. Je n’ai aucune chance, mais l’impression est bien plaisante. Il pleut toujours et les coureurs sont dispersés sous des abris improvisés tel que grange ou avant-toits.

 

Je connais le parcours pour avoir parcouru ses chemins et sentiers en 2010, mais comme à chaque fois, on ne peut se souvenir de tout le tracé, comme cette montée interminable après 2,5 kilomètres. Le tracé le long des crottes est aussi interminable.

 

Nous partons d’une altitude de 920 mètres environ. Pour passer au point culminant de la course à un peu moins de 1'110 mètres. J’ai le pressentiment que cette fois encore nous allons participer à un vrai cross. Mes prévisions étaient justes.

 

Le départ est à l’entrés du village côté aval, alors que la prise des dossards est en haut du village. Je me déplace sur la ligne de départ cinq minutes avant le départ. Cela ne sert à rien, mais mouillé pour mouillé, autant profiter de l’euphorie des premières lignes.

 

Avec cinq minutes de retard, nous nous élançons pour une nouvelle édition épique du Cross des Grottes.

 

La première partie, d’un kilomètre environ, se déroule sur route, en léger faux-plat montant. Nous passons devant la cantine (là où nous avons retiré nos dossards) et disparaissons sur un petit chemin caillouteux et herbeux. Le début de ce parcours est agréable, assez plat. Pendant environ 3 km nous allons alterner entre plat et légère montée.

 

Je ferais une partie de la montée avec Jacky, membre du Footing. Il me passera avant la montée et alternera marche et course. Ensuite après le ravitaillement, je ne le reverrais plus, mais il ne devait pas être très loin car avec un temps de 48:46, il améliore son chrono de sept minutes.

 

denivele 

Le dénivelé de la course.

 

Ensuite cela va se corser un peu, on attaque la première vraie montée et les cuisses commencent déjà à chauffer. Je ne trouve pas mon rythme et je pense que je suis parti trop vite.

 

Je marche un peu dans la montée juste avant le ravitaillement et je ne suis pas le seul à le faire. Le souffle est déjà court et les jambes fatiguent un peu. Il est vrai que la pente est rude. Je bois une gorgée d’eau et repars en courant avant de marcher encore quelques secondes. Je vais avoir chaud sur le reste de la course et ce malgré les conditions.

 

Le terrain n’est pas trop gras. Il y a certes des endroits bien boueux, mais rien de comparable avec l’année dernière. Il fait sombre à certains endroits et avec les coureurs devant on distingue assez mal l’état du sol (racines, cailloux, trous et autres pièges à chevilles). Il me semble que le tracé est plus exigeant qu’à Goumoens.

 

Les 2 km suivant le ravitaillement varient à nouveau entre du plat et de la montée. Mais c’est à partir du sixième kilomètre que le pas va devenir hésitant, le terrain est de plus en plus accidenté avec de nombreux changements de rythme. On monte et on descend, tantôt par de petits chemins escarpés, tantôt en prenant un escalier avec des marches de presque 50 cm de hauteur. A certains passages des bénévoles nous avertissent de bien faire attention aux escaliers rendu glissants par la pluie. Je manquerai de peu de me vautrer dans un escalier, le pied étant resté crocher à une marche.

 

GRAVpaysage2009004 

 

GRAVpaysage2009005 

 

GRAVpaysage2009006 

 

GRAVpaysage2009007 

 

GRAVpaysage2009010 

 

GRAVpaysage2009012 

 

GRAVpaysage2009015 

 

GRAVpaysage2009017 

Un aperçu du passage des grottes…par beau temps!

 

Les jambes deviennent dures et chaque descente est périlleuse. Le sol se dérobe sous mes pieds, je devrais dire la boue se dérobe sous mes pieds.

 

Nous longeons les grottes sur une distance d’environ 1 km. Cela fait quelques kilomètres que j’entends in tintamarre de cloches au loin. Au début j’ai pensé que c’était un troupeau de vaches, mais au vu du vacarme, je me suis dit qu’elles devaient danser la java, car le bruit était incessant.

 

Je ne les ai pas compté, mais ils devaient être au moins dix répartis de chaque côté du chemin. Evidement en passant au milieu de ces joyeux drilles, il était impossible de les éviter, le son est devenu d’un seul coup assourdissant. Le résultat est que je n’ai jamais relancé en haut d’une côte de cette façon, merci à eux.

 

Le passage du septième kilomètre est annonciateur de la dernière portion de la course, je veux dire la descente sur Vaulion. Le chemin est un peu plus large et permet de dépassé un coureur. Mais le sol reste très glissant, je sais que je vais moins vite dans cette descente qu’en 2010, mais je préfère assurer. L’arrivée est toute proche, il reste néanmoins 1,5 km, mais en descente uniquement et quelle descente. Les pieds commencent à chauffer et sont compresser sur l’avant des chaussures.

 

Je regarde ma montre et me rends compte que je suis proche de mon temps de 2010. Du coup tout est possible et pourquoi pas le battre…je m’accroche à cette idée, qui me donne une nouvelle motivation.

 

Raymond, encore lui, est là pour encourager tous les concurrents, mais je ne le verrai pas longtemps, car à 17 km/h le temps passe vite.

 

Le prix souvenir est un bonnet estampillé «Course des Grottes de Vaulion 2011». Les bénévoles nous proposent deux couleurs, un blanc et un rouge. Je vois un bonnet noir, bien caché posé sur le sol dans un sac. Je m’empresserais d’en demander un. On peut aussi remettre son dossard pour un tirage au sort en soirée, je préfère le garder pour ma collection.

 

Je ne passerai pas par les douches, je me souviens que l’année dernière l’eau chaude faisait défaut. Je me contenterai de me changer complètement et de mettre des habits chauds et secs. Cela suffira en attendant une vraie douche chaude à mon arrivée à Tolochenaz.

 

Je suis resté sur place pour une assiette de spaghettis bolognaise de bonne facture et d’une salade verte. Une petite assiette de dessert (deux pièces complèteront le festin). La cantine est pleine à craquer, ça fait plaisir de voir autant de monde. Je m’installe à la table du Footing avec environ 20 athlètes. Je me dis qu’il serait bien d’aller chercher mon appareil photos pour la remise des prix. Mais l’organisation traine un peu, je me décide de me rendre à la voiture et je me rends compte de l’heure avancée. Je n’aurai pas le temps de retourner saluer le club et encore moins de prendre quelques photos, ce qui est bien dommage.

 

Je rentre tranquillement sur Tolochenaz en savourant encore les bons moments de cette course.

 

plan-profil 

Le plan officiel de la course et son profil.

 

parcours-gps 

Un parcours inédit très difficile au vue des conditions météo avec des passages délicats et de nombreux pièges le long des grottes.

 

Chronometre-762130.gif 

La course au microscope:

 

Course de: de 8,5 km

Temps officiel: 48:17.41

Vitesse moyenne de 10,5 km/h

Vitesse maximale: 17,1 km/h

750 calories «grillées»

Allure moyenne: 5,43 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

8 km

8,52 km

Allure

04:40

05:23

04:40

07:04

06:49

05:19

06:13

06:32

03:37

Temps

04:40

10:03

14:43

21:48

28:38

33:58

40:11

46:44

48:32

 

 

Classement dans ma catégorie: Hommes Vétérans 2: 20ème sur 37

 

Une course se termine que déjà on pense à la suivante. La Course Destiny à Ecublens sera la 8ème course du Trophée lausannois et aura lieu le samedi matin 2 juillet à 9h30. Ensuite trois semaines de vacances et reprise de l’entrainement pour le Tour du Pays de Vaud dès le mois d’août.

 

Max

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 07:53

3_gd.gif13ème Course des Ronge-Talons à Goumoens - le mercredi 22 juin 2011 (10 km)

 

1 

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Bienvenue à Goumoens-la-Boue…euh! je voulais dire à Goumoens-la-Ville.

 

L’année 2011 contraste méchamment avec 2010. En effet alors que la température avoisinait largement les 20 degrés l’année dernière avec un magnifique soleil, cette année fut plus arrosée.

 

Mais là n’est pas le problème, courir sous la pluie n’effraie pas le coureur passionné, par contre la boue, ainsi que certains tronçons du parcours rendus très glissant (à la limite du praticable) a passablement compliqué la tâche.

 

Au menu pour cette soirée: Course, cross, natation et thalasso…Cette course compte pour Les Galot du Terroir, qui en est cette année à sa première édition. C’est la troisième compétition après la Montée du Nozon et Vallorbe – Dent-de-vaullion.

 

Vu les conditions météorologiques, il serait illusoire de tenter un record. Le principal objectif ce soir est de rester debout… le plus longtemps possible. Je tiendrais un peu plus de cinq kilomètres avant de mordre la poussière, enfin la boue.

 

Mais revenons quelques heures plus tôt. J’ai rendez-vous avec Nathalie sur notre chantier à Eclagnens aux environs de 17h30 – 17h45. Je dois déposer mes pneus à Chavornay car nous n’avons plus de place disponible. Il pleut des cordes depuis mon départ de Renens à 16h30 et cela n’envisage rien de bon pour ce soir. Le ciel est gris et rien ne transperce au travers.

 

Je stocke mes pneus et ceux de Nath’ entre deux averses et me dirige en direction d’Echallens. J’arrive sur le chantier à 17h40, Nath’ n’est pas encore là. J’apprendrais par la suite qu’elle est coincée dans les bouchons à Lausanne.

 

Après 10 minutes autour de notre appartement du rez-de-chaussée, la boue colle déjà aux pieds. Je prends quelques photos pour marquer le coup et départ sur Goumoens pour la réception du dossard. J’en profite de changer de chaussures, car après le nettoyage de ma voiture par le garagiste après un petit service, il aurait été dommage de la sâlir aussi rapidement. Je me parque à quelques dizaines de mètres de l’entrée, sur les conseils d’un bénévole et je me dirige dans la grande salle pour m’acquitter de mon dû qui est toujours de 15.-

 

 

dossard 

Je ne pense que les foules vont se déplacer cette année, car le temps risque de calmer les indécis. Après la course, le speaker annoncera qu’il y a deux classés de plus qu’en 2010. On était 166 cette année contre 164 l’année passée.

 

Je n’ai même pas regardé mon chrono de 2010, ce qui n’aurait pas changé grand-chose à l’objectif. Par contre, je ressens encore mes 19 kilomètres à vélo de dimanche et mes 13 kilomètres, encore à vélo et 5 kilomètres en course à pied en soirée lundi.

 

Au retour à la voiture, je décide de me changer directement sur place, comme ça Nath’ ne pourra me manquer. Il pleut toujours…et nous n’aurons la même chance qu’à Romanel vendredi dernier.

 

Voici mon premier objectif pour cette édition:

DSCF2616 

 

Une tente est montée à côté du retrait des dossards. C’est sous cette cantine qu’aura lieu le départ à 19h00. Au moins nous avons encore un sursis pour garder nos vêtements au sec. Après les derniers conseils de course, inaudible au passage, deux bénévoles tirent deux toiles pour ouvrir la voie. Nous constatons que le déluge ne s’est pas arrêté pour autant. Il fait chaud, il fait sec sous cet abri, on est bien. Mais je cherche encore quelle motivation peut nous pousser à courir dans de telles conditions.

 

Départ donc inédit ici à Goumoens, à la sortie de la tente, on descend une marche, pour tourner tout de suite à gauche, monter quelques marches, et enfin passer devant le chronométreur. Laurent fait le décompte et lorsque nous passons avec Alain, il en est à 3, 2,1 top chrono. C’est réglé comme du papier à musique.

 

J’ai de vagues souvenirs du parcours. Je vois bien le grand bout droit après la descente. Puis l’entrée en forêt, après ce ne sera qu’une succession de virages, tournants et changements de direction tout azimut.

 

Il est impossible d’avoir un rythme correct dans les bois. Dès que l’on trouve un semblant d’allure, ces efforts sont réduit à néant pas un autre virage.

 

denivele 

Le dénivelé de la course.

 

Je pars entre retenue et zone rouge. Tout le monde me dépasse, mais cela ne me perturbe pas plus que ça. Le seul ravitaillement est proche du départ, à peine quatre kilomètres après le départ. Mais où sont les verres d’eau, il n’y a uniquement que des boissons isotoniques. Je me résous donc à prendre un gobelet, mais je ne boirais que deux petites gorgées, beurk !!! ce n’est vraiment pas bon.

 

Je viens de dépasser le kilomètre 5 et tout va bien. Il faut sans cesse regarder où l’on pose les pieds. L’heure n’est pas au tourisme. Derrière chaque racine se cache un caillou et derrière chaque caillou se cache une flaque d’eau (plus ou moins profonde). De plus ce n’est pas comme un escalier où les marches sont d’égales dimensions. Il nous faut trois marches pour trouver un rythme que l’on peut garder jusqu’en bas ou en haut. Là, c’est bien différent, tout est de travers, tout est mélangé…

 

Je sais qu’il y a un sacrée montée, tout proche. Mais la descente qui suit me sera fatale. Le moins que l’on puisse dire est que le terrain est gras et glissant. Cela fait quelques kilomètres que je fais partie d’un petit groupe de quatre ou cinq coureurs. On me dépasse en montée et j’accélère au plat et en (légère) descente. Autre fait marquant est comme on est presque dans le même sillage, le coureur de devant masque les pièges du parcours. Ce qui nous laisse peu de temps pour voir ce qui pourrait nous faire trébucher.

 

A des moments, on a même l’impression de faire du ski de fond. Et sur la deuxième partie, un peu de slalom.

 

Puis arrive «LA» descente, le concurrent devant moi, portant le t-shirt de Morat-Fribourg, glisse, trébuche et tombe. Je suis trop près pour l’éviter, entre-temps, il se relève, mais hélas, je le mets à nouveau au sol et tente une figure acrobatique très peu académique et non reconnue par les jurys. Résultat: une envolée magistrale. Heureusement, je ne tombe pas sur une branche ou pire un caillou (Linda n’aura pas cette chance). Mais je suis bien râpé au bras et à la main gauche et mon genou gauche a bien ramassé aussi.

 

DSCF2617 

 

Ce qui était une difficulté en 2010 (les montées) apparaissent cette année comme bénéfique. On perd tellement d’énergie à éviter les branches, pierres et autre trous. A quelques exceptions près, je n’ai pas relevé le nez de mon sentier.

 

Linda m’a dépassé peu après le premier kilomètre, avant l’entrée en forêt. Je me dis une fois de plus qu’elle va me prendre quelques minutes. Mais au fil des kilomètres, je me rends compte qu’elle n’est pas si loin que ça et je m’accroche. Je me trouverais même à quelques mètres derrière elle sur une montée, mais d’après ce qu’elle m’a dit après la course, elle venait de tomber (deux fois en tout). Il n’y avait donc aucune gloire à être si près. Elle ne finira qu’à 19 secondes de moi.

 

Après la course, Alain m’a dit qu’en 2010 il avait compté les ponts qui sont au nombre de 12. Cette année il m’a confirmé qu’il y avait bien 12 ponts, il les a compté à nouveau…cela prouve qu’il était bien en mode footing.

 

La lutte à la fin de la course fut âpre.

 

Et après l’effort, comme on dit si bien, le réconfort. Ce sera hamburger (à confectionner soi-même) et comme dessert pas 1, ni 2, mais 3 parts de gâteau de Goumoens…comme ça on n’est pas venu pour rien.

 

Une chose est certaine: il n’y a pas eu un gagnant, mais tout le monde était gagnant hier soir.

 

parc 

Le plan officiel «presque» juste de la course.

 

Je termine avec presque deux minutes de plus, ce qui, compte tenu des conditions, est un joli chrono (pour moi bien évidement). Je passe de 11,7 km/h de moyenne en 2010 à 11,3 km/h pour cette année. Mon allure, du coup, diminue aussi et passe de 5,27 min/km à 5,17 min/km.

 

DSCF2613 

Le réconfort est pour tous les participants.

 

parcours 

Le parcours à Goumoens est varié et assez roulant, malgré la boue, mais c’est ce qui fait le charme d’une course.

 

Chronometre-762130.gif 

La course au microscope:

 

Course de: de 9,43 km

Temps officiel: 49:45

Vitesse moyenne de 11,4 km/h

Vitesse maximale: 14,8 km/h

885 calories «grillées»

Allure moyenne: 5,17 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

Allure

04:26

04:48

06:11

05:26

05:22

05:39

Temps

04:26

09:14

15:25

20:51

26:14

31:53

 

Distance

7 km

8 km

9 km

9,43 km

Allure

05:54

04:54

04:57

04:53

Temps

37:48

42:42

47:40

49:47

 

Classement dans ma catégorie: Hommes 2: 16ème sur 26

Classement overall: 76ème sur 166

 

Prochaine course mercredi 29 juin pour le cross des Grottes à Vaullion. Deuxième compétition de suite pour Les Galops du Terroir.

 

Max

 

PRESSE:

 

24juin2011la-region-nord-vaudois 

La Région Nord Vaudois du vendredi 24 juin 2011

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 13:30

3_gd.gifTROPHEE LAUSANNOIS 2011 (7ème course)

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17ème Course A Travers Romanel - le vendredi 17 juin 2011 (10.27 km)

 

18juin2010atraversromanel 

 

Je le sais depuis le début de l’année et plus précisément depuis mon marathon de Paris, ce ne sera pas une année de records. En partant de cet état de fait, il n’y a du coup plus aucune pression.

 

Il y a tout de même des points positifs, comme par exemple la nouvelle catégorie instaurée cette année à Romanel, je veux parler d’un «petit parcours» qui correspond à faire deux tours au lieu de trois. Le parcours des trois boucles totalise une distance de 10,2 kilomètres environ, alors que deux tours correspondent à environ 6,8 kilomètres.

 

C’est bien vu par l’organisation parce que, pour certaine personne, une distance plus courte sera mieux apprivoisée qu’un 10 kilomètres. Nous avons fait avec Nathalie une reconnaissance en marchant et une autre en courant. Ce qui a eu pour effet l’envie pour Nath’ de participer à cette course. De plus maintenant une distance de moins de 7 kilomètres est tout à fait à sa portée.

 

Cette année cette course st intégrée à la fête du village de Romanel.

 

Entre deux voyages pour mon déménagement entre Savigny et Tolochenaz, je passe jeudi en début de soirée sous les arches de la maison de commune de Romanel pour retirer les deux dossards. Numéro 1141 pour Nath’ et 634 pour moi. En 2010 Nathalie m’accompagnait mentalement pendant la course. Cette année, elle sera encore présente, mais cette fois à mes côtés, du moins jusqu’au moment du départ.

 

dossard 

 

Après une belle prestation à Savigny lors de la course à Dingler, je n’avais pas d’objectif chrono en ligne de mire. Les allées et venues entre Savigny et Tolo, ainsi que les montées et descentes des escaliers combinés avec le transport des meubles et cartons, m’ont un peu émoussé et une fatigue bien présente m’empêchera de croire à un record cette année sur les hauts de Lausanne.

 

Libéré de toute pression, je peux désormais prendre un maximum de plaisir.

 

La météo en cette fin de journée de vendredi n’est pas très réjouissante. La pluie fera son apparition dès le milieu de l’après-midi avec de fortes pluies dès 17h00. L’insolation ne sera pas au menu pour cette édition.

 

Du coup l’envie de courir s’estompe un peu. Il faudra une grande motivation pour se préparer pour une sortie «humide». Nous partons assez tardivement de Tolo, mais Romanel n’est pas loin et nous arriverons avec assez de temps pour se chauffer et saluer tout le monde.

 

Jacky, qui est aussi membre du Footing, nous accompagnera pour un échauffement très léger. Je ferais seul la première montée qui nous attend pendant la course et je rejoindrais Nath’ à la voiture pour poser les k-ways. La pluie a cessé de tomber et le ciel s’éclairci un peu.

 

Nous croisons Yves, Linda, Alain, Catherine, Pascal et Raymond. L’heure tourne et nous approche du départ. On se positionne avec Nath’ dans les premières lignes. Sa course démarre en même temps que la nôtre. Ce qui fait un joli peloton.

 

Olivier est aussi tout proche, il m’a pris 10 secondes à la course de Savigny et je m’attends qu’il fasse de même ici. Ce ne sera pas le cas, je pense qu’il récupère encore de sa Juracime du weekend dernier. Je me lancerai bien dans 2 ans pour cette Juracime. Le principe de courir tout un weekend me plait bien. Bon 78 kilomètres en 4 jours, cela ne se fait pas comme ça sur un coup de tête. Mais je le note et on verra le moment venu.Il restera un moment à mes côtés. Je ne sais pas à quel moment il a lâché, mais il est rare que je me retourne en course.

 

Nous échangeons, avec Nath’, quelques regards avant le départ et go! C’est parti. Je ne pose pas trop de questions et suit tout le monde. Je suis à côté de Pascal et on fera quelques centaines de mètres ensembles. , mais bien vite je sens que ce n’est pas mon rythme cette année et je suis trop vite. Mais comment je vais faire pour tenir les trois tours?

 

Je ralentis légèrement…mais pas Pascal. Il s’éloignera petit à petit, pour finalement disparaître complètement. Linda était aussi proche de moi, mais bien vite, elle partira pour avoir 50, 100 mètres d’avance. Je ne la reverrais plus non plus.

 

profil 

Le profil est en dent de scie.

 

Après le premier kilomètre, je sens que je ne suis pas dans le coup. Il n’y a pas de miracle, il est difficile de faire de bonnes performances sans entrainement. De plus ma tête est ailleurs ces temps, cela ira mieux après le 30 juin.

 

Je vais donc limiter les dégâts. Je me suis rendu compte qu’en changeant de catégorie et avec des résultats moins bons qu’en 2010, je me retrouvais tout de même dans la première moitié du classement. Cela durera encore le temps que les quarantenaires de la catégorie inférieure me rejoignent…

 

Il fait lourd et j’ai la bouche pâteuse, j’ai soif. Pourtant j’ai passablement bu aujourd’hui. Je vais opter pour une mini stratégie. Ralentir dans les montées et lâché un peu dans les descentes. Le premier tour, avec ses 3,42 kilomètres est bouclé en 16:07.

 

Il y a des courses où l’on se dit que cela ne va pas être facile, celle-là en fait partie.

 

264145 1904620729107 1049417866 3604316 2978241 n 

On y croit encore lors de la première boucle.

 

D’autant plus que quelques dizaines de mètres plus loin, j’entends les klaxons de la moto de tête. Avant de boucler le deuxième tour, je vois, que dis-je…j’aperçois deux fusées, la première n’est autre que Chengere Tolossa, qui gagnera la course au sprint et dans son sillage Wodajo Alemayehu qui terminera à 2 secondes. Dur pour le moral, car il me reste encore une boucle à effectuer.

 

La deuxième boucle de 6,85 kilomètres est quant à elle terminée en 33:08.

 

Bon il faut dire qu’après analyse, on ne court pas dans la même catégorie et on n’a pas le même âge. Après cette rapide constatation, je repars pour un nouveau «3,42». Je pense aussi à Nath qui tourne également par Romanel. Je me dis qu’elle peut faire un temps de 40 minutes ou proche de ce chrono. Elle est également fatiguée, car elle m’aide beaucoup pour la remise de mon appartement.

 

253949 1904622329147 1049417866 3604323 7531669 n 

C’est déjà plus pénible au deuxième tour.

 

Après une relance en demi-teinte pour une troisième boucle, il semblerait que le rythme se stabilise enfin, il était temps. Mais cela ne sera pas moins pénible. Je sens que je suis en sur régime, mais je tiens bon. Je vais essayer de descendre sous les 50 minutes, mais ce n’est pas gagné. Je sais très bien que le troisième tour est terrible. Le problème ne vient pas des jambes, je le sais très bien, mais bien d’une fatigue générale.

 

En consultant les données de ma montre, je comprends mieux pourquoi j’avais un rythme qui me convenait mieux au troisième tour…j’avais ralenti. Pour le dernier tour, j’ai mis 17:06.

 

J’ai bien apprécié les encouragements de Raymond et du public nombreux à certains endroits. Il y avait du monde et c’était plaisant. On va trainer du mieux que l’on peut jusqu’aux vacances d’été (dans 2 semaines) et dès le mois d’août, je m’alignerai à nouveau sur les courses du Tour du Pays de Vaud et la suite du Trophée lausannois.

 

252475 1904624809209 1049417866 3604334 4564685 n 

Eh! oui, la montre est cruelle…+ de 50 minutes.

 

Fait étrange, la course passe à quelques mètres de l’électricien qui s’occupera de notre chantier à Eclagnens.

 

Plan Course 

Le plan officiel

 

Le prix souvenir:

 

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Une banane

 

parcours 

Le parcours à Romanel est varié et assez roulant, malgré quelques montées qui font mal aux jambes principalement au troisième tour.

 

Chronometre-762130.gif 

La course au microscope:

 

Course de: de 10,28 km

Temps officiel: 50:13.5

Vitesse moyenne de 12,3 km/h

Vitesse maximale: 15,6 km/h

957 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,53 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

Allure

04:48

04:14

04:50

05:08

04:49

04:45

Temps

04:48

09:03

13:54

19:03

23:53

28:38

 

Distance

7 km

8 km

9 km

10 km

10,28 km

Allure

05:14

05:22

04:30

05:07

04:51

Temps

33:53

39:16

43:46

48:53

50:15

 

Classement dans ma catégorie: Hommes Vétérans 2: 13ème sur 26

Au classement provisoire du TL, je gagne 2 places et me retrouve à la 16ème place.

 

Quant à Nath, elle finira en 5ème position avec un excellent temps de 41:20, bravo à toi.

 

264910 1904622929162 1049417866 3604326 121467 n 

Et avec le sourire…

 

Pour conclure, je dirais: mieux qu’en 2009 et moins bien qu’en 2010…mais en étant dans une année de transition, le résultat est pas si mal. Si je tiens compte des éléments extérieurs, je reste toutefois content de mon chrono.

 

Il me manque encore 2 courses pour être certain d’être classé au classement final du Trophée lausannois. La course de Renens comptant comme double, il me suffirait de ne faire que celle-là.

 

Prochaine course mercredi 22 juin à Goumoens-la-Ville pour la course des ronge-talons.

 

Max

 

PRESSE:

 

24heures-15juin2011 

24 Heures du mercredi 15 juin 2011

 

24heures-18juin2011 

24 Heures du samedi 18 juin 2011

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