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CR entrainement du 21 septembre 2009-parcours semi de lausanne

CR course d’entrainement pour le marathon de Lausanne 2009

Parcours de La Tour-de-Peilz – Lausanne (20,36 km) soit presque le parcours du semi marathon

 2009_FR_556x71.gif

 


carte1.jpg
 

L’idée de faire cette distance Lausanne – La Tour-de-Peilz ou La Tour-de-Peilz – Lausanne avait germé depuis un certain temps, de plus mon coach Jean-Pierre était très favorable à ce projet. Histoire d’avoir le parcours du marathon dans les jambes. Quoi de mieux alors de faire en live la course directement sur le terrain. Mais je voulais le faire dans le sens de Lausanne, histoire de se motiver encore plus pour rentrer chez soi.

 

Bon évidement il faut s’organiser pour se rendre à La Tour-de-Peilz et là pas moyen de faire autrement que d’y aller en train.

 


2009_plan_du_parcours.jpg
 

Ce lundi matin 21 septembre est férié chez nous les vaudois, c’est le Jeune fédéral…tant mieux, comme ça il n’y aura pas grand monde sur les routes. Debout à 07h00 avec une certaine motivation et aussi une appréhension, ben oui plus de 20 km cela ne se fait pas tous les jours. J’ai fais 2 semi marathon un à Genève et le second à Bienne, les 2 ce sont déroulés dans conditions diamétralement opposées, mais avec les même temps de 2h04. Une fois le déjeuner terminé, le sac étant prêt depuis la veille (je vérifie une dernière fois le matériel, on ne sait jamais). Me voilà fin prêt pour cette sortie longue de préparation.

 

J’ai rendez-vous à 08h30 et notre train démarre de Lausanne, on a largement le temps de se préparer. On avait discuté lors de notre dernier entrainement, que je désirais essayer un Camel bag, car le bidon que j’ai en ce moment n’est pas pratique, je le mets sur la gauche. Mais à chaque fois que je l’attrape cela me demande une débauche d’énergie totalement inutile. Alors je n’ose pas imaginer de me coltiner cette opération sur 42,195 km.

 

 

ticket-train.jpg 

On a un souci, le chien de JP est malade, on va quand même partir, mais un peu à contre cœur. Direction la gare, prise du ticket de train (ça change de la remise du dossard habituel, c’est moins cher et plus rapide)

 

On papote dans le train, les villages défilent: Pully, Paudex, Lutry, Villette, Rivaz, St-Saphorin, Corseaux, Vevey, je me rends compte à ce moment que la route du retour sera longue. Mais quand même 2 fois moins que le 25 octobre prochain! Après 25 minutes de train nous arrivons à destination. Je connais bien cette route pour l’avoir emprunté des dizaines de fois à moto et en voiture durant de longues années lors de sorties. Mais cette fois l’allure sera bien différente, à coup sûr.

 

La température est idéale (on arrivera à Lausanne avec plus de 20 degrés), le soleil est au rendez-vous, les conditions sont optimales pour une course dans Le Lavaux et son vignoble en terrasse, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2007, c’est dire et comme dirait mes amis de Kaamelott «ce n’est pas la demeure de Jo le Clodo).

 

 

01.jpg 

Et une chose est certaine, si certains paysages de cet endroit magique nous ont échappés à l’aller, on pourra toujours les observer au retour.

 

 

panorama.jpg 

Je découvre pour la première fois ce fabuleux panorama (on n’a pas loisir de regarder les paysages en voiture ou à moto) et je me dis que l’on est vraiment chanceux de courir dans cette belle région.

 

On démarre tranquille et on cause de tout et de rien, mais surtout de course à pied et de matériel, les expériences de mon coach, qui soit dit en passant sont hallucinantes.

J’ai retenu plusieurs choses aujourd’hui, mais la première est que faire un entrainement à deux est bénéfique à tous points de vue. Le temps passe plus vite, et la motivation est plus présente. Je vous le dis cet homme est généreux. Nous avons couru à une allure plus élevée que je l’avais prévu. En effet je m’étais fixé pour ces 20 km une moyenne entre 9,2 km/h et 9,4 km/h. Nous avons tourné à 9,7 km/h, ce n’est pas beaucoup plus, mais sur le double du trajet, je ne sais pas si je pourrais tenir ce rythme.

saint-saphorin-district-copie-1.jpg
 

Je me rends compte également que durant notre périple, bien que le dénivelé soit moindre, le trajet est non plat, non pas des montées, mais des faux plats tout du long. Au retour, cela ne pose pas trop de souci, mais après avoir fait l’aller, je doute que ce ne soit pas un handicap qui va faire mal, très mal aux jambes.

 

Mais pensons positivement, il y aura des spectateurs, des groupes de musique, ce panorama inoubliable, en bref cela va être la fête, c’est indéniable. Mon objectif pour mon premier marathon est de 4h30. Mais soyons clair, 10 minutes de plus ne changera rien à la donne. Finir ce marathon est bien plus important que le chrono.

 

J’ai trouvé le parcours très varié, avec de belles courbes le long du lac Léman, évidement le plus pénible étant le beau droit de Rivaz. Mais à deux, on n’a pas vu le temps passer. A droite le vignoble et à gauche la lac.

 

Je dois avouer quand même qu’après notre arrivée à Lausanne, j’étais content que cela s’arrête. Je commençais à bien sentir mes jambes, pas mal aux jambes, mais une fatigue bien présente. Par contre le souffle, aucun problème. Mais je me demande dans quelle galère je me suis fourré, mon coach m’a dit que l’on sera tous dans la même galère, certes, mais c’est la longueur des rames qui ne sera pas la même…

 

marathon-orange-4h30.gif

 

Dans tous les cas je me réjouis de cette aventure et je suis impatient d’en découdre avec mon corps dans cette bataille personnelle, même avec 10'000 coureurs, cela restera le combat de chacun.

 

D’autre part, j’ai testé mes nouvelles Mizuno Wave Ultima et je n’ai éprouvé aucune gêne en courant. Je les avais essayé sur de plus courtes distances. Je dois avoir systématiquement au moins une ampoule derrière le talon pour pouvoir utiliser sans problème de nouvelles chaussures. Mais lors de mon marathon, je prendrai soins de mettre de la crème NOK et des pansements Compeed sur les talons. Il faudra aussi que je m’occupe de protéger mes ongles pour ne pas tous les perdent, je ne sais pas encore comment, on avisera en temps voulu.

 

Entrainement de 20,36 km

Temps final: 2:05:18

Vitesse moyenne de 9,7 km/h

Vitesse maximale: 13,7 km/h

1’908 calories «grillées»

Allure moyenne: 6,09 m/km

 

La course au microscope:

 

Première partie de la course

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

8 km

9 km

10 km

Allure

06:03

05:53

05:57

06:15

06:11

06:08

05:55

06:07

06:17

06:13

Temps

06:03

11:56

17:54

24:09

30:21

36:30

42:25

48:33

54:51

1:01:05

 

Deuxième partie de la course

Distance

11 km

12 km

13 km

14 km

15 km

16 km

17 km

18 km

19 km

20.4 km

Allure

06:08

06:10

06:09

06:15

06:11

06:20

06:17

06:18

06:10

06:01

Temps

1:07:13

1:13:24

1:19:33

1:25:49

1:32:00

1:38:20

1:44:38

1:50:56

1:57:07

2:05:18

 

Samedi 26 septembre, c’est la 10ème course du Trophée lausannois (course gratuite).

Dimanche 4 octobre, c’est le célèbre Morat – Fribourg.

Et dans 5 semaine, le 25 octobre, le marathon de Lausanne.

 

Max

 

Si vous prenez quelques minutes, je vous invite à lire la description du parcours ci-après. Ce texte est tiré du site officiel du marathon de Lausanne et je trouve qu’il donne vraiment envie d’y participer. Le texte est de Yves Jeannotat.

 

Description du parcours du Lausanne Marathon

 

Lausanne Marathon au fil des kilomètres

 

Lausanne Marathon bénéficie d’un décor de rêve : le plus beau du monde disent certains ! Concentrés, soucieux de bien répartir leur effort au fil du parcours qui ondoie d’un village à l’autre, les coureurs ne s’en rendent compte qu’au second degré. C’est de la sorte qu’ils perçoivent, aussi, les applaudissements et les encouragements de la foule, le flonflon des musiques d’animation, les effluves dégagés par les vendanges, le pittoresque des bourgs traversés. Long pèlerinage aller et retour au pied de Lavaux ; Lavaux inscrit, dès cette année, au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

De fait, toutes ces impressions, les coureurs, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, champions ou populaires les emmagasinent dans leur subconscient. Elles lénifient leurs souffrances, accélèrent le cours du temps, aiguisent la curiosité. Un jour, ils y reviendront : en visiteurs…

 

Pour en savoir un peu plus sur le parcours, lisez la suite de cet article grâce aux liens ci-dessous.

 

 

L’envol

Participer au Lausanne Marathon, c’est déjà tout un symbole en soi puisque son départ est donné au cœur de la Capitale olympique. A deux pas de la ligne, la Place de Milan où l’on procède au rituel de l’échauffement, individuellement, par petits groupes ou sous la direction d’un moniteur ou d’une monitrice. Mais l’heure approche : 10h00 ! Coup de pistolet : ruée vers Pully ! Eviter, surtout, de se laisser emporter par les cracks partis comme des fusées. Ça ondule déjà jusqu’à la patinoire, 900 m plus loin. C’est là que les coureurs, encore frais et gaillards, amorcent la plongée vers Pully : 800 m de descente…

 

A faire en souplesse ! Absolument ! Pour s’engager « contents » dans la rue du Général Guisan, dont la Maison est quelque part, sur la droite. C.F. Ramuz, l’écrivain du terroir qui, un jour, s’écria : « Et si le soleil ne revenait pas ?… », a vécu 17 ans à Pully et Jean Anouilh, le grand dramaturge, repose en son cimetière. Plat ! Presque plat, à travers Paudex et jusqu’à l’entrée de Lutry, où un dégagement sur les splendeurs du Léman attire irrésistiblement le regard…

 

 

Premier ravitaillement

Juste un peu avant l’entrée au village : premier ravitaillement ! Pas soif ! Et pourtant, il faut boire ! Impératif pour le reste de la course ! S’arrêter 30 secondes pour boire ! Ici comme aux autres postes situés approximativement de 5 en 5 kilomètres !… Boire à petites gorgées sans que l’eau s’envole en pluie d’automne autour de soi, c’est peut-être gagner une minute à l’arrivée, et même plus…Que c’est bon ! Que c’est beau ! Ça sent la vigne et le Moyen Age : Place des Halles, Maison du Simplon, singes de pierre un peu partout au fronton de l’église et du château… Lutry !

 

A la sortie, la route ondule à nouveau. A gauche, le coteau et les vignes de Lavaux, à perte de vue et là-bas, droit devant en point de mire, la flèche octogonale de l’église Saint Saturnin, dressée vers le ciel comme un doigt avertisseur : « C’est dimanche, coureurs ! Vos foulées perlent sur la route comme les grains d’un chapelet… »

 

Villette, qu’on ne voit quasiment pas, parce que le parcours traverse en une vaste cuvette de plus d’un kilomètre l’ancienne petite ville, fractionnée par l’histoire en six communes, dont celle de Cully.

 

Après Villette, la route se met à descendre…, assez fortement pour des jambes qui, d’ores et déjà, mémorisent l’itinéraire de retour : ne pas s’affoler ! Rester souple ! Dix kilomètres de faits : quart de marathon dont le souvenir, déjà, se déguste en même temps que le gobelet d’un autre poste de ravitaillement… Accroché à la pente au pied de la Tour de Gourze, entre Villette et Cully, Grandvaux regarde passer les coureurs, l’œil plus particulièrement fixé sur la foulée tricoteuse des Japonais. En 1971, l’Empereur Hirohito est venu ici, goûter au nectar des vignes de Saint-Amour. En 1979, il y a eu jumelage entre Cully et Nagara Furusato Mura, pas loin de Tokyo… Mais le moment n’est pas à la gamberge ! Evitant la remontée à gauche, les coureurs traversent Cully… à plat, mettant leurs pas dans ceux des Romains, mais « libres » - comme le rappelle aux Vaudois l’obélisque du major Davel - et riches du souffle de l’écrivain (Ramuz), du peintre (Géa Augsbourg) et du musicien (Carlo Hemmerling) qui, en ces lieux, ont donné libre cours à leur imagination créatrice.

 

 

Le souffle du bonheur !

Nouvelle cuvette à la sortie du bourg - plus prononcée celle-ci – jusqu’à la route cantonale. A droite, le lac étire sa nappe azur jusqu’à la rive française. Après une légère descente de 500 m, on s’achemine vers le « boulevard d’Epesse » : longue ligne presque droite de 2,5 km, large, plate et monotone, en surplomb sur le lac et barrée, sur la gauche, par le mur le plus lugubre des rives lémaniques. Mais mur utile, puisqu’il retient la caillasse des vignes d’Epesse, bourgade ravissante passée injustement inaperçue, comme Puidoux et sa tour de Marsens, un peu plus loin.

 

C’est ici que naît le « troisième souffle », dit aussi « souffle du bonheur ». C’est lui qui permet aux coureurs de découvrir les infinies richesses enfouies, comme dans une grotte, tout au fond d’eux-mêmes. C’est donc dans un état avancé de méditation qu’on passe, fin du « boulevard », le lieu de l’ancienne Minoterie de Rivaz au pied de la cascade du Forestay, qu’on laisse sur la droite le Château de Glérolles et qu’on accède, par une petite descente, au bas-flanc de Saint-Saphorin. Quinze kilomètres ! Ironie du sort, on va boire son eau devant le… Café du Raisin. Qu’on le veuille ou non, le fruit de la vigne né, ici, de la rivalité inappropriée de l’olivier et du laurier rose reste l’enjeu miraculeux du pays. « Seigneur ! Protégez ce village ! - Ayez l’œil sur son peuplier, - Ses bonnes caves, ses celliers, - Ses vignerons durs à l’ouvrage. » a chanté Gilles, l’inoubliable poète.

 

 

Vers le point de retour

De St-Saph, deux cuvettes successives, suivies de 300 m de descente et d’un long replat nous amènent à Corseaux, au 18e kilomètre. Là, au no 21 : la « Villa Le Lac », de Le Corbusier, fameux architecte Chaux-de-Fonnier de la lumière et de la qualité de vie. Rien vu ? Cours ! Cours à pas comptés marathonien ! A peine 500 mètres encore et on entre dans Vevey. Là, le grand palais Nestlé en verre vert ne saurait t’échapper. Mais regarde plutôt devant toi car, au grand giratoire, on passe en ligne directe vers la Place du Marché, toute vibrante encore des chants et des musiques de la Fête des Vignerons. Là, on va s’engager sur les quais, plats comme un billard, les yeux fixés, dans le prolongement du lac, sur la crête neigeuse des Alpes.

 « Regarde maman comme y courent… Y sont vraiment drôles… » crie un gosse, bras levés, en faisant de petits sauts. Un à un ou par petits groupes, les coureurs passent - indifférents ou ignorants - à proximité de la statue de Chaplin, pas plus Charlot que bien d’autres... Le passage est étroit. Les gens circulent et certains applaudissent… Un effort encore, jusqu’au point de retour. (On pourrait d’ailleurs tout aussi bien l’appeler : « point de non-retour » puisque, de toute façon, il faut revenir sur ses pas !).  Il se situe à la sortie de La Tour-de-Peilz, un peu plus loin que lors des premières éditions. La modification de parcours apportée à l’entrée de Vevey avait alors contraint les organisateurs à remesurer, soucieux de cette exactitude métrique sans laquelle les temps des meilleurs tout comme ceux des moins bons ne pourraient être « reconnus » . Point de retour donc ! Point stratégique ! Point fatidique où toutes les expressions se lisent sur les visages : de l’appréhension qui assombrit les yeux de l’alpiniste au pied de la montagne, à la joie qui illumine son visage quand il a franchi la première paroi, à mi-parcours vers le sommet.. L’un d’eux hésite… Serait-ce, pour lui, un non-retour définitif ? « Pas le temps de s’amuser ! », murmure-t-il avant de reprendre la route… En direction du Musée olympique, objet de tous les désirs puisque c’est là que, depuis quinze ans, se situe l’arrivée. Heureusement, pensent ceux qui l’ont vu hésiter, qu’il ignorait l’existence du Château de La Tour-de-Peilz où se trouve un Musée réputé : le… Musée suisse du jeu !

 

 

L’effet de miroir

Les marathons « aller et retour » sont les plus « vrais ». Ce sont eux, en effet, qui permettent la meilleure compensation – même si elle ne peut jamais être mise parfaitement à plat – de l’effort, aussi bien en ce qui concerne le vent que les exigences du profil. La mémoire sensori-motrice des marathoniens et des marathoniennes expérimentés – et entraînés – enregistre et stocke, à l’aller, les caractéristiques qui vont être restituées dans le sens inverse au retour. Cela les aide à doser leur effort en conséquence. Lausanne Marathon est un « aller et retour » ! Avec quelques petites… dérogations toutefois, celle du « départ / arrivée » notamment. Une autre se situe à la sortie de Vevey, face au bâtiment Nestlé. Au giratoire, on s’engage au retour sous les voies de chemin de fer pour remonter de façon moins abrupte vers la route cantonale. A l’entrée de Cully enfin, pour rejoindre la localité, une route de dégagement dirige les coureurs à droite avant de plonger sous la route principale.

 

Pour le reste, l’effet de miroir est parfait jusqu’à la tour Haldimand, sorte de fausse ruine posée comme un sémaphore à l’entrée dans la dernière ligne droite : un Quai d’Ouchy qui n’en finit pas, mais que foule, couleurs et flonflons font battre au rythme du cœur des coureurs : marathoniens, marathoniennes ! Un kilomètre rectiligne jusqu’au Musée, mémoire des Jeux olympiques et sanctuaire de l’Olympisme sans lequel « rien » de ce qui se passe dans les cinq anneaux entrelacés n’aurait de sens…

 

 

Merveille du monde

Mission accomplie ! Si l’envie t’en prend maintenant, n’hésite pas à aller t’allonger sous un des arbres séculaires qui ornent les parages du Musée Olympique. Pour toi comme pour le pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle, le chemin a été pour le moins aussi important que l’arrivée. Ferme les yeux ! La région au pied de laquelle tu as égrené tes foulées, après avoir été préservée du bétonnage par Franz Weber a été inscrite, il y a peu, au Patrimoine mondial de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), assurance de pérennité pour un paysage culturel unique ; pour son vignoble en terrasses ; pour ses 14 bourgs, que tu as en partie traversés. Les cloches des églises de la région ont sonné jeudi 28 juin à l’annonce de ce choix. Aujourd’hui, plus qu’une performance sportive, ton marathon a été un acte d’approbation et de reconnaissance. Bientôt, libéré du carcan de la compétition, tu y reviendras pour savourer plus pleinement encore cette merveille du monde…

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A
<br /> Pour avoir couru le quart, le semi et le marathon sur ce parcours, je te donne entièrement raison quant au fabuleux paysage, qui le sera encore plus en octobre, en plein automne.<br /> <br /> Ce que tu n'as pas encore pu ressentir à ton entraînement est que la circulation sera complètement bloquée, mis à part les navettes pour récupérer les abandons. Cette large route habituellement<br /> occupée par un flot de véhicules devient magiquement silencieuse, habitée seulement par le frottement des semelles sur l'asphalte... Elle donne une grande impression d'espace avec l'ouverture sur<br /> le lac d'un côté et la largeur de la route qui te permet de courir à gauche, à droit, au centre, enfin où tu veux..<br /> <br /> <br />
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