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CR Morat - Fribourg du 4 octobre 2009 (76ème édition)

CR - Morat – Fribourg, le dimanche 4 octobre 2009 (76ème édition)

Parcours de 17,17 km entre Morat et Fribourg

Organisé par le Club Athlétique Fribourg (CAF) fondé en 1932 par Monsieur Beda Hefti.

 

 

photo.jpg 

 

morat-fribourg-04octobre2009.jpg 

Un peu d’histoire:

 

Pourquoi une course entre les 2 villes de Morat et de Fribourg, pour ça il faut remonter loin dans le temps. Charles le Téméraire est vaincu à Morat en 1476 lors de la guerre de Bourgogne. Un des confédérés victorieux court apporter la grande nouvelle à Fribourg en brandissant un rameau de tilleul arraché sur le champ de bataille. Ce rameau donna naissance à un tilleul à l'endroit où le messager s'effondra.

 

Cette bataille n'est pas une bataille parmi d'autres, c'est la bataille qui fonde le canton de Fribourg.

 

La course de nos jours:

 

La course se déroule le premier dimanche d'octobre sur un tracé en ligne de 17,170 km sur une route vallonnée ouvert aux athlètes d'élite nationale et internationale ainsi qu'aux coureurs populaires.

 

La course Morat-Fribourg est une grande classique, une course d'atmosphère qui regroupe quelque 8000 participants et qui déroule ses fastes entre lacs et montagnes dans la belle campagne fribourgeoise.

 

La préparation:

 

Cela faisait déjà 2 ou 3 fois, lors de mes sorties, que j’intégrais quelques montées (je ne suis pas fan de ce genre d’exercice, mais bon il faut ce qui faut comme on dit).

Et c’est l’avantage d’habiter en plaine, car on n’est pas loin de la moindre montée. Qui dit Morat-Fribourg, dit automatiquement Marathon de Lausanne, cette année je ferai les 2.

 

Par contre je n’ai jamais fait une course avec un pareil dénivelé. J’avais fait la Course des Roches entre Moudon et Thierrens, mais la distance était moins longue et le dénivelé n’affichait que 250 mètres.

 

Mais une fois encore la motivation est présente, et c’est avec conviction que je me rendrais à Fribourg. Cette course est au final la préparation pour faire les 42,195 km à lausanne le 25 octobre.

 

Le matin de la course:

 

La vie appartient à ceux qui se lèvent tôt, c’est bien connu, Alors réveil (je devrai plutôt dire «Diane à 06h00»), histoire de ne pas complètement flipper par manque de temps, eh! Oui je suis un lambin…on ne se refait pas.

 

Petit déjeuner dans les mêmes eaux que le réveil, soit un quart d’heure plus tard. Fin du gueuleton à 06h40. Baguette, confiture, café et jus d’orange au menu de ce matin.

 

Comme je pense partir à 07h00 (j’aimerai bien trouver une place en gare de Fribourg, ce serait très pratique pour moi). OK, tout est prêt, oui, bien alors départ…Euh! Mais attend, c’est à moi tout ce barda?, oui, ah! Bon, pourtant je ne pars pas 2 semaines. Cela doit être normal alors.

 

Je m’installe dans la voiture et à ma grande surprise, il est 07h00, ah! Ah! Cette journée s’annonce sous les meilleurs hospices. (Je déchanterai un peu plus tard)

 

Le transport de Fribourg à Morat:

 

Je trouve une place à la gare, à 1 minute de l’entrée, un peu de chance ne fait pas de mal. Mais que vois-je, le tarif est de 1.- pour 30 minutes et on paie même le dimanche. Alors je dirai que je n’ai pas vu le panneau, si on me demande…J’ai le temps il est 07h52. Mon train pour rejoindre Morat est à 08h33 (il y a un train spécial à 08h47, mais je crains qu’il soit bondé). Il y a des tables avec deux employés CFF au large sourire, qui tienne la boutique du billet spécial à 5 francs, OK alors vous m’en mettrez un pour moi, à ce prix là j’adore le train.

 

 

ticket.jpg 

A la base je voulais venir en train, directement à Morat, pour être plus écologique, mais avec presque  1h30 de trajet depuis Chavornay, avec 30 minutes d’attente à Payerne, non merci, on ne fera pas d’écologie ce weekend, ce sera pour une autre fois.

 

On attend bien 20 minutes, le quai se rempli assez rapidement, le train sera plein, c’est certain. On monte en bon ordre, certaines personnes foncent afin d’être assises. Quant à moi, je préfère voyager debout. Le trajet jusqu’à Morat est interminable, on fait une halte à Courtepin pour lâcher les joggeurs. Ils ont de la chance, ils ne feront que la moitié du trajet (en train et en courant). Les jambes commencent à s’impatienter de courir. Arrivée à Morat sans encombre, descente du train dans le même ordre que 23 minutes plus tôt. Et la marée humaine se met en marche en direction des vestiaires et aire de départ.

 

 

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Avant le départ:

 

Mon ami Patrick, président de la course du Cacatchoux à Froideville est là aussi, mais comment j’ai fais pour le rencontrer avec tout ce monde. La météo est idéale, quoique si sans bouger au soleil à 09h30, on a déjà chaud, ça promet pour la suite.

 

Je dépose mon sac avec quelques vêtements et les objets inutiles dans le camion flanqué d’un ballon avec la lettre «H», en espérant les retrouver à mon arrivée à Fribourg. Aucun souci de ce côté-là, le déroulement de cette opération est rôdé depuis bien des années. Je retrouverai mes affaires dans un parking chauffé à proximité de la gare.

 

 

P1000740.jpg 

Je dois repérer le bloc «H», annoncé pour faire la course en 1h38. Je sais très bien que je n’y arriverai pas (en tous cas pas cette année)

 

 

P1000749.jpgJe dois trouver ce ballon, ce qui sera assez facile.

 

 

P1000745.jpg 

 

P1000752-copie-1.jpg 

Dernier tour aux toilettes dans les vestiaires proches du départ, il y a la file chez les hommes, mais pas chez les femmes, ce n’est pas habituel.

 

Le parcours:

 

Ce parcours est vraiment très varié (excepté les 2,5 km à la fin). On démarre au bord du lac de Morat et on serpente à travers la campagne fribourgeoise, tantôt à travers un village, ou tantôt dans une forêt. On est impatient (lorsque c’est la première fois que l’on fait cette course) en se demandant «mais qu’est ce qui nous attend maintenant». On ne s’ennuie pas du tout, en plus le fait de courir en groupe (un gros groupe) ajoute encore du plaisir à l’aventure.

 

_0209.jpg   _0208.jpg

 

Le départ est donné au centre de Morat, la première partie est en pente, attention de ne pas s’emporter car la route est longue. Je démarre tranquille, les 2 premiers km se déroulent sans problème. Les hostilités ne vont pas tarder à commencés, à partir du giratoire, c’est déjà la montée sur Courgevaux, nous sommes au 3ème km.

 

_0213.jpg   _0216.jpg

 

 

_0218.jpg 

Ensuite ascension sur Courlevon, là on dépasse les 5 premiers km. Tout va pour le mieux à mon grand étonnement. Le ravitaillement se trouve en forêt après Courlevon, je ne l’ai pas trouvé très efficace, en effet les bénévoles remplissaient à mesure les gobelets. Je ne leur en veux pas, cela fait partie des aléas de la course. Mais à mon grand désarroi, je n’ai rien eu. Je ne voulais pas m’arrêter. En plus avec mon problème de Camel Bak (qui n’en n’était pas un), cela m’a un peu énervé. Je pense que le ravito que j’ai raté m’a un peu prétérité sur la fin du parcours. Mais ne mettons pas la faute sur des gens au grand cœur…

 

Après le ravito, on entame une grande descente (ça fait du bien aux jambes), cela ne durera pas longtemps, car la montée suivante pointe déjà le bout de son nez. Une surprise nous attend 300 mètres après le premier ravitaillement, un deuxième ravito, qui paraissait improvisé, avec des quartiers d’orange et de l’eau. Je ne me suis pas risqué à manger de l’orange, je ne suis pas certain de la digérer.

 

Le public est présent à chaque village et c’est la fête pour eux, un peu moins pour nous. Mais on n’a pas trop le temps de profiter du paysage, nous continuons la montée sur Courtepin (lieu de départ des joggeurs) où un nouveau ravitaillement nous attend. Nous sommes maintenant au 9ème km et tout va bien. Je tente de changer ma mini carte SD de ma mini caméra frontale…peine perdue et en plus je perds cette dernière avant l’arche de départ des joggeurs. Je n’ai pas envie de m’arrêter. C’est après coup que je me rendrai compte que je n’ai filmé que 45 secondes.

 

Après le 9ème km, il y a enfin un bout plat, je ne me souviens pas en avoir eu depuis le départ de la course. Les km se suivent et s’additionnent, 10, puis 11 km et c’est la descente sur Pensier, donc la montée de La Sonnaz est imminente. On m’en a tellement parlé de cette montée, que j’avais l’impression de l’avoir fait déjà de nombreuses fois.

 

La route a été relativement bien vallonnée jusqu’à maintenant. Les pentes n’étaient pas raides, mais nombreuses et très longues. Je n’ai trouvé aucune difficulté majeure, excepté le raidillon de la Sonnaz, mais uniquement la première partie, juste après la sortie du village. J’ai marché un peu, c’était vraiment trop pentu. Après ce ne fut que du bonheur, et dans le lacet on se serrait cru au Tour de France, la route se mis à rétrécir, avec de chaque côté une foule en délire, il ne restait bientôt plus que 1,5 mètres pour passer. Un minuscule cordon vide où tout le monde s’y engouffre tête baissée. Ce fut pour moi le meilleur moment de la course, les jambes et les mollets chauffaient, mais qu’importe, quel bonheur, le public nous portait dans cette montée. Le problème sera plus loin, là où il n’y avait plus grand monde…

 

Villars-sur-Glâne domine la longue rue, droite, de plus de 2 km, un long ruban de goudron sans fin. Là je dois dire que mentalement il fallait être solide. Je m’étais préparé aux montées, aux changements de rythme, même à La Sonnaz, mais là j’étais entre deux eaux, plus envie d’avancer, mais quand même l’arrivée n’est pas si loin que ça (si si l’arrivée était très éloignée). 

 

 

 

murten_profil.gifLe profil de la course

 

Mort à Fribourg:

 

La fin du parcours depuis Villars-sur-Glâne jusqu’à l’arrivée fut interminable et pénible. Avec mes problèmes de tuyau sur le Camel Bak, je n’avais pas pu choisir quand boire, ce qui m’a un peu énervé. Je n’avais plus de jus, musculairement tout allait bien, mais j’étais en manque probant d’énergie. Le véritable calvaire a commencé après la Porte de Morat. J’ai même marché à la dernière montée, c’était trop dur à ce moment là. J’ai entendu une concurrente dire «mais elle est où cette p****n de ligne d’arrivée». Puis la délivrance, le finish (pas de sprint pour cette fois). Mais la satisfaction tout de même d’avoir fini mon premier Morat-Fribourg. Je me suis assis quelques secondes, pour récupérer

 

Après analyse de la tuyauterie de mon Camel Bak, je me suis rendu compte qu’il y avait une sécurité sur l’embout afin d’éviter qu’il coule. Du coup cette sécurité est restée fermée et je n’ai rien pu boire. Petit conseil, si vous utilisez du nouveau matériel, apprenez à l’utiliser avant une sortie importante, cela vous évitera ce genre de désagrément.

 

Après la course:

 

Grande fatigue une fois la ligne d’arrivée passé, pas autant qu’au semi de Bienne, mais bien éprouvé quand même. De plus la chaleur n’a pas aidé.

 

 

Mauvaise surprise à la maison quand j’ai enlevé ma chaussette gauche: double ampoules, l’une à côté de l’autre.

 

 

ampoules.jpg 

 

 

Je vous conseille vivement de faire au moins une fois cette course, elle est mythique et magique.

 

Et pour finir en beauté, la fameuse médaille souvenir de cette 76ème édition, bien méritée pour ma part.

 

medaille1.jpg  medaille2.jpg


Chronometre-762130.gif 
 

Course de 17,17 km

Temps final officiel: 1:48:28

Vitesse moyenne de 9,5 km/h

Vitesse maximale: 13,1 km/h

1’573 calories «grillées»

Allure moyenne: 6,19 m/km

 

La course au microscope:

 

Première partie de la course

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

8 km

9 km

10 km

Allure

06:27

06:17

06:03

06:43

06:52

06:07

06:04

06:13

05:57

05:59

Temps

06:27

12:45

18:48

25:31

32:23

38:31

44:36

50:49

56:47

1:02:47

 

Deuxième partie de la course

Distance

11 km

12 km

13 km

14 km

15 km

16 km

17 km

17,17 km

Allure

05:31

05:56

08:02

06:17

06:06

06:07

07:20

01:04

Temps

1:08:18

1:14:15

1:22:17

1:28:34

1:34:40

1:40:48

1:48:08

1:49:13

 

NB: J’ai enclenché ma montre au coup de pistolet, alors que le chronomètre à démarré lors du passage sur la ligne de départ, d’où la différence de presque 1 minutes avec le temps officiel.

 

Classement officiel Datasport

 

Catégorie    doss   nom                    an         pays/lieu            temps               retard           moyenne

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

C-M45         6149.  Demont Max      1961     Chavornay         01.48.28,5       43.18,3        6.19

 

Classement par catégorie: 644ème sur 715

Classement overall: 5’510ème sur 6’518

 

Prochaine grosse échéance dimanche 25 octobre 2009, mon premier marathon, celui de Lausanne. Mon premier objectif : finir, éventuellement faire un temps de 4h30, mais ça on verra le moment venu.

 

Max

 

 

 

laliberte-5octobre09-1.jpg

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La Liberté du 5 octobre 2009

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24 Heures du 5 octobre 2009

lematin-5octobre09-1.jpg 
lematin-5octobre09-2.jpg

Le Matin du 5 octobre 2009

 

La commémoration:

 

Depuis pas mal d'années déjà, à la mi-juin, alors que les autorités civiles et religieuses du canton de Fribourg s'apprêtaient à fêter, traditionnellement, l'anniversaire de la victoire des Confédérés sur Charles le Téméraire, on se demandait s'il n'était pas possible de souligner la profession de foi patriotique (messe, sermon de circonstance, dépôt d'une couronne devant l'Hôtel de Ville) par un rappel concret de l'engagement physique généreux et total qui, joint à un courage inébranlable, a contribué à immortaliser «nos ancêtres les Helvètes».

 

Dès lors, en 1931, le projet mûrit très vite à Fribourg. On prit contact avec la société de gymnastique de Morat, pensant qu'elle pourrait en assurer la réalisation. Mais ce ne fut pas l'enthousiasme. Un «gymnaste» n'est pas forcément un coureur à pied. Personne n'accepta donc de jouer le rôle et de se lancer dans une aventure suicidaire : «c'est de la folie !», disait l'un, et l'autre enchaînait : «je ne suis pas prêt pour ce genre d'exercice !». Le moniteur de la société attira alors l'attention des solliciteurs sur Adolphe Flückiger : «Un vrai champion celui-là». On lui demanda et il accepta.

 

La nouvelle fut publiée dans les quotidiens de la région. On voulait que les citoyens de Morat et de Fribourg, de même que les villageois viennent se recueillir et peut être applaudir - au passage du coureur.

 

Adolphe Flückiger se mit donc en route, le 21 juin 1931. Pendant qu'il progressait par monts et par vaux, à la Cathédrale de Fribourg, on célébrait l'office d'action de grâces. L'autel sur lequel se dressait la statue du bienheureux Nicolas de Flüe était chargé de fleurs. Les autorités occupaient les places réservées aux premiers rangs.

 

Comme chaque année, à l'issue de la messe, on se rendit en cortège jusque devant l'Hôtel de Ville. On ne se pressait pas trop, puisque l'on avait dit que Flückiger arriverai vers 11 h 15. Une bonne centaine de gens flânaient dans les parages, désireuses de voir le peintre-messager.

 

Mais qu'est-ce donc que ce tumulte ? Le Conseil d'Etat était à peine en place qu'une clameur s'élevait là-bas, au tournant. Adolphe Flückiger arrivait d'une foulée courte et souple, tête dodelinante, brandissant le rameau du tilleul. Il y avait à peine 1 h 13 qu'il était parti de Morat. On lui fit fête. On le félicita. L'émotion était vive. Tout le monde était content, car ce qui manquait jusqu'alors pour que la journée anniversaire fût complète existait maintenant.

 

Plus tard dans la journée, Beda Hefti, le fondateur du Club Athlétique Fribourg, organisateur de la course nationale pédestre commémorative, rencontra Adolphe Flückiger : «Adolphe, lui dit-il, il faudra qu'on se parle. Votre course n'a pas été qu'un acte patriotique. Ce que vous avez fait aujourd'hui, des centaines d'autres vont l'entreprendre bientôt, luttant sur un tracé célèbre contre le temps et pour la victoire mais aussi, dans l'anonymat le plus absolu, bataillant avec eux-mêmes pour se donner une nouvelle raison de vivre.»

 

A la suite de sa rencontre avec le «peintre coureur bernois», Beda Hefti donnera corps à cette course. La première édition se déroulera le 25 juin 1933. Quatorze coureurs y participeront dont Beda Hefti et Adolphe Flückiger.

 

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M
<br /> Et bien merci Céline, toute aide sera la bienvennue...<br /> <br /> <br />
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F
<br /> je serai là pour t'encourager au départ :) Je ne sais pas si je resterai après par contre.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Merci Céline pour tes compliments, c'est un plaisir de partager ces expériences. Par contre pour Lausanne, je ne suis pas certain que l'on se verra, ou alors après la course, car je pars à partir<br /> de 10h10 et j'en ai pour minimum 4h30 de course. Donc mon arrivée (enfin si j'arrive à bon port) sera entre 14h40 et 15h00. Je serai sur place dès 08h00 pour me mettre dans l'ambiance! Si on ne se<br /> revoit pas, je te souhaite une très bonne course.<br /> <br /> <br />
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F
<br /> Salut Max, félicitations pour cette première fribourgeoise - c'est génial :)<br /> Me réjouis de te voir à Lausanne. céline<br /> ps: tes CR sur le Tour du Pays de Vaud sont excellents aussi<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Salut Jean-Pierre, merci pour les compliments, il n'y a pas de raison de rougir, tu mérites largement ces lauriers. C'est bien dommage ce qui t'es arrivé avec ce blaireau en trott'. Je te souhaite<br /> un prompt rétablissement. Au plaisir de te revoir pour le marathon.<br /> <br /> <br />
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