Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 12:29

CR Reconnaissance du Grand Trail du Saint-Jacques à Saugues le 27 décembre 2011

 

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Trail prévu le samedi 22 septembre 2012 du Puy-en-Velay au Domaine Le Sauvage.

 

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Je voulais consacrer depuis quelques temps une partie de ma saison de course à pied pour réaliser un trail (ou des trails si l’exercice s’avère concluant). Ce sera pour moi en 2012, cette idée me trotte dans la tête depuis quelques temps. Ce projet en Haute-Loire va accélérer cette décision.

 

Je n’ai à ce jour testé une seule fois un Trail, c’était en 2010 lors du Trail de la Vallée de Joux. La distance de 20 kilomètres était en fait pour faire découvrir cette épreuve de plus en plus répendue dans le monde de la course à pied. Le simple fait d’énoncer le mot «Trail» et on pense toute suite à de longues distances. Je dois reconnaitre que cette initiative fut très positive car pas mal de populaire ont osé se tester sans pour autant puiser dans ses réserves. Bon cela n’a pas été facile non plus, le dénivelé étant quand même important.

 

L’organisation de ce trail est l’œuvre de Extra Sports qui organise déjà la SaintéLyon et Urban Trail. La date à retenir est le 22 septembre 2012. Cela se passera dans la magnifique région du Puy-en Velay. Plusieurs distances sont au programme: 66 km, 47 km, 26 km. Il y a une version solo et relais pour les distances de ce trail. Les marcheurs ne seront pas délaissés pour autant car sur la distance des 26 km il sera possible de relier Saint-Privat d'Allier au Puy-en-Velay en mode marche. Je trouve dommage que cette dernière catégorie ne soit pas chronométrée. En effet le système de chonométrage étant en place, je ne vois pas ce qui empêche de calculer le temps de course des marcheurs. Car bien que la distance ne soit que "de" 26 kilomètres, cela reste un effort conséquent pour certain.

 

Ce trail se déroulera en partie sur la La via Podiensis ou route du Puy (GR65 – Les premiers sentiers de grande randonnée (GR) ont été tracés en France, en 1947, par le Comité National des Sentiers de Grande Randonnée devenu par la suite Fédération française de la randonnée pédestre) c’est l'un des chemins contemporains du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui part du Puy-en-Velay et se prolonge jusqu'au col de Roncevaux et, de là, à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils ont été récemment classé par l'UNESCO.

 

En 951, Gotescalc, évêque du Puy en Velay, part pour la Galice sur la tombe de l'apôtre Jacques, mort en l'an 44. Gotescalc fît sa première halte au château de Saint-Privat d'Allier. Depuis des milliers de pèlerins se sont lancés sur ses traces.

 

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Nous profitons de la semaine de vacances sur les hauts de Valence pour décider de faire une reconnaissance des lieux avant notre inscription. Je pensais que ce trail se déroulait entre Valence et Le Puy, mais je me suis trompé et le départ à Saugues (j'ai choisi la distance de 47 kilomètres) se situe après le Puy. Ce qui fait plus de deux heures de route depuis notre lieu de vacances. Mais le déplacement en valait le coup car la région est magnifique. Certains passages pour atteindre Le Puy me font même pensé à la région du Jura. La journée sera magnifique avec un temps idéal et sans nuage.

 

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Voici le lieu de départ de la course de 47 kilomètres..

 

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Le blasonnement de Saugues est : D'azur, à la lettre capitale S d’argent, cernée de deux rameaux montant d’une même branche de sinople, surmontée d’un soleil d’or. Origine moderne

 

Saugues:

 

Ancienne place forte du Gévaudan, elle s'est développée dès le XIIe siècle sous l'autorité des évêques de Mende et des seigneurs de Mercœur ; les modernisations successives de la ville ont effacé les traces des fortifications médiévales, seule subsiste une imposante tour du XIIIe siècle ; le centre historique fut dévasté par un incendie en 1788.

C'est dans les montagnes des alentours et près de Saugues que sévit à la veille de la Révolution, la fameuse bête du Gévaudan, de sinistre mémoire.

 

Confrérie des pénitents:

 

C'est le 14 mai 1652, sous l'initiative de cinq honorables habitants de Saugues, Antoine de Langlade seigneur de Courère, Jacques de Langlade seigneur de La Valette, tous deux chanoines de la collégiale Saint Médard, Jacques de Langlade notaire royal, Benoît Paparic bourgeois et Antoine Pichot apothicaire, fut fondée à Saugues, avec l'aimable autorisation de monseigneur de Marcillac évêque de Mende, une confrérie de Pénitents Blancs. Elle devait être affiliée à l'archiconfrérie de Notre-Dame de Gonfalon de Rome par une bulle du 15 novembre de la même année. Lors de la grande peste de 1721, qui sévit avec violence dans le Gévaudan, les pénitents avaient fait le vœu de se rendre en procession le lundi de Pentecôte au pèlerinage de Notre Dame d'Estours.

La confrérie comporte aujourd'hui une cinquantaine de pénitents, issus de toutes professions.

 

Chef-lieu du canton de Saugues (qui comporte 14 communes) dans les monts de la Margeride, aux limites entre le Cantal, la Lozère et l'Ardèche. La Seuge traverse le canton de Chanaleille à Prades où elle se jette dans l'Allier. À 45 km à l'ouest du Puy-en-Velay. Avec plus de 2'000 habitants Saugues est la plus peuplée du canton.

 

Après notre arrivée à Saugues et un repas dans un restaurant du centre du village, nous nous rendons directement sur le lieu de départ (je n'avais pas pris les documents fourni par les organisateurs et nous n’avons pas trouver le lieu exact). Cela est très étrange de se retrouver en reconnaissance d'une course à plus de 500 kilomètres de chez moi. C'est même la première fois.

 

Du coup, Nathalie fera le parcours des 26 kilomètres en marchant avec sa maman (qui a déjà fait deux fois le chemin de Compostelle avec à chaque fois 220 kilomètres par édition).

 

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De l'ancien château du 14ème  siècle, seul le beffroi, la Tour des Anglais, a survécu au temps. Il abrite aujourd'hui le musée local et du Gévaudan.

 

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Les Anglais de Saugues

Riche en vieilles maisons, Saugues, dont la spécialité était le tournage des esclops (les sabots de bois), est dominée par la Tour des Anglais, un donjon carré du XIllème siècle. La tour doit son nom à des mercenaires pillards qui s'y installèrent au siècle suivant. (Un chevalier anglais mort en 1380 repose d'ailleurs dans une tombe gothique du cimetière.) Elle abrite aujourd'hui un musée

 

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La Collégiale Saint-Médard est une belle église construite entre le 13ème et le 15ème siècle dans la tradition de l'art roman qui possède un petit trésor composé d'une vierge du 12ème siècle, d'une pietà du 15ème ainsi que de trois croix de procession en argent réalisées aux 15ème et 16ème siècles.

 

Pour ma part, j’ai toujours associer les Chemins de Compostelle avec l’église et la foi. Même si cela est vrai pour pas mal de monde, le Chemin de Compostelle reste un voyage unique et personnel. C’est dans un esprit de découverte que je compte participer à cette épreuve et non pas en mode compétition. Mon objectif est de parcourir ces 47 bornes entre 6 heures 30 minutes et 8 heures. Je n’ai jamais couru une distance aussi longue. Mon plus gros défi étant pour le moment le marathon (42,195 km).

 

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Pénitents et Pélerins...

Saugues était un point de rencontre de pèlerins, ceux du Puy, ceux qui avaient remonté la vallée de l'AIlier, et ceux qui venaient par des voies secondaires du Cantal et du Puy-de-Dôme. L'ancien hôpital Saint-Jacques, devenu hospice, existe toujours. À côté, la chapelle des Pénitents avec, sur son retable du XVIlème, les instruments de la Passion, est le siège d'une confrérie semblable à celle du Puy. Ses pénitents défilent aussi en cagoule blanche le Jeudi saint, sauf ceux qui, en rouge et pieds nus, portent croix et "colonne aux outrages". La collégiale Saint-Médard, surmontée d'un clocher octogonal sur porche, a, dans son trésor, une des plus belles vierges romanes assises qui soient, une Pietà du X Vene siècle, des croix processionnelles Renaissance en argent dues aux orfèvres du Puy. On y voit encore la châsse de saint Bénilde (1805-1862, canonisé en 1967), frère des Écoles chrétiennes et premier instituteur de la localité.

 

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Le dénivelé de la course depuis Le Sauvage jusqu’au Puy-en-Velay.

 

Le choix des diverses compétitions est atrractifs et chacun trouvera «SA» distance.

 

Le Domaine du Sauvage - Le Puy-en-Velay (66 kilomètres)

Le Grand Trail du Saint-Jacques

En mode solo ou en relais

 

Saugues - Le Puy-en-Velay (47 kilomètres)

Le Trail du Gévaudant

En mode solo ou en relais

 

Saint-Privat-d'Allier - Le Puy-en-Velay (26 kilomètres)

La Via Podiensis

En mode solo, relais et marche à pied

 

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Le balisage des sentiers de randonnée.

 

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C’est tout droit sur le GR65.

 

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Les premiers récits d'une bête ressemblant à un loup datent de 1764, la terrifiante bête du Gévaudan. Si beaucoup des attaques furent commises dans la proche Lozère, bon nombre de ses méfaits eurent pour théâtre la région de Saugues. Est-ce un grand loup solitaire ? ou plusieurs loups ? Sans doute, plutôt que l'hyène échappée de la ménagerie de Beaucaire dont on parla. Et, même pour un Loup, la nature des carnages des enfants et des femmes dévorés, la tête séparée du corps ne laisse pas d'étonner. La première victime fut une fillette d'Abats-en-Vivarais, le 3 juillet 1764. Puis les morts furent multiples à travers le Gévaudan. Nombreux étaient ceux qui n'osaient plus quitter leur maison la nuit. Et l'on en fit des estampes dans toute l'Europe. La panique inspirait des témoignages étranges, décrivant la Bête grande comme un âne, avec des écailles, les pattes plus courtes devant.

 

Il y eut des héros : Jeanne Jouve, du Mas de la Vaissière, ayant défendu son enfant contre elle, reçut 300 livres du roi, et le jeune portefaix de Villeret qui avait sauvé sa soeur reçut, lui, 400 livres. Admis aux écoles, il devint officier d'artillerie. On mobilisa contre la Bête des corps de volontaires aux ordres du capitaine Duhamel, puis de M. Antoine, lieutenant des chasses du roi. Il ramena à la cour de Louis XV un gros loup empaillé, tué le 20 septembre 1765. La cour applaudit. Il y eut encore des enfants tués. La Bête du Gévaudan se serait surtout attaquée à des femmes sans défense qui travaillaient dans les champs et aux enfants, faisant ainsi plus d'une centaine de victimes en trois ans. Même déguisés en femme pour faire croire au monstre qu'ils étaient une proie facile.

 

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La Bête du Gévaudan, sculpture en bois, maintenant inifensive.

 

Avec le temps, les attaques sont moins fréquentes et les troupes sont rappelées. C'est alors que la Bête du Gévaudan recommence à tuer. On n'a jamais su qui ou ce qu'était ce monstre mais l'histoire de la Bête du Gévaudan n'est pas un simple mythe, plutôt une histoire reposant sur des faits véridiques. Aujourd'hui, un monstre immense sculpté dans le bois qui montre les dents et trône sur une hauteur en bordure de la D 589, domine la petite ville en contrebas. Vous pouvez également le rencontrer dans le Musée Fantastique de la Bête du Gévaudan. Jean Chastel, qui avait échappé de peu à la mort, pour cause de sorcellerie, tua, en juin 1766, la Bête avec des balles faites de médailles fondues. Et, cette fois, le calme revint.

 

Si l'histoire de la Bête du Gévaudan a été autant commentée depuis les événements et sa disparition, c'est principalement parce qu'elle présente plusieurs mystères.

 

Tout d'abord sur sa nature morphologique. En effet, ni l'animal tué par François Antoine ni celui tué par Jean Chastel, n'ont été conservés. Si l'on s'en tient au rapport Marin, il s'agirait d'un canidé, mais d'aspect inhabituel. Toutefois, de nombreux témoins, accoutumés à la présence de loups dans leur campagne, n’ont pas reconnu dans cet animal un loup, mais l’ont directement dénommé sous le terme bestia, «la bête» en langue d'oc.

 

Ensuite, de nombreux témoignages font penser à une relative invulnérabilité de cette Bête. Le manque d'efficacité des armes a alimenté la théorie selon laquelle elle aurait pu porter une cuirasse en peau de sanglier, comme en portaient les chiens utilisés à la guerre jusqu'au début du XIXe siècle. De nombreux témoignages relatent le fait que la Bête aurait été touchée par une ou plusieurs balles de fusil, tirées par des chasseurs de bonne réputation, et pourtant elle se serait relevée à chaque fois.

 

Les témoignages font également apparaître un don d'ubiquité à la Bête. Elle aurait, en effet, été aperçue dans un très faible intervalle de temps en des lieux distants de plusieurs kilomètres les uns des autres. Cependant, ces distances restent, dans bien des cas, envisageables pour un seul animal.

 

Deux des traits les plus marquants de cette Bête sont sa familiarité et son audace. Au moins jusqu'au départ de François Antoine, elle semble ne pas craindre l'homme. Lorsque la bête rencontre une résistance de la part de la victime ou de ses compagnons, elle s'éloigne «de 40 pas», s'assoit parfois sur le train arrière pendant quelques instants et, si elle n'est pas poursuivie, revient à la charge. Elle s'éloigne du lieu de son forfait au petit trot ou au pas. Plusieurs fois, des victimes auraient été attaquées en plein village et une majeure partie des témoignages attestent que les attaques ont eu lieu de jour.

 

Enfin la Bête est très agressive et agile. Cette agressivité est caractérisée par un acharnement qui ne semble pas toujours dicté par la faim. Elle est de plus très agile, car selon les témoignages, elle avait la capacité de sauter par-dessus des murs qu'un chien n'aurait pu franchir.

 

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Nous nous rendons au départ du trail. Comme je n’avais pris aucun document (sic!), je ne me souvenais plus de l’endroit exact. En fait nous ne sortirons pas immédiatement de Saugues, nous allons faire un petit tour de 3 kilomètres dans la périphérie du village.

 

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Voici la liste des villages et hameaux traversés.

Saugues, Rognac, Le Vernet, Monistrol d’Allier, Pratclaux, Saint-Privat d’Allier, Le Chier, Fay, Bains, Augeac, Jalès, La Roche, Vais-près-le-Puy, Le Puy-en-Velay.

 

Comme la course est le 22 septembre, nous avons décidé de faire une reconnaissance en vrai sur nos distances respectives, c’est-à-dire 26 km pour les filles et 47 km pour moi. Je ferai mon périple en deux parties car j’aimerai profiter au maximum des paysages. Je sais très bien que lors d’une compétition on ne voit jamais ce qui se passe autour. Enfin c’est vrai sur les courses rapides sur routes.

 

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C’est ici que commence sérieusement l’aventure.

 

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La première étape, qui relie Saugues à Saint-Privat d’Allier s’étend sur à une distance d’environ 23 kilomètres.

 

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La deuxième étape quant à elle, reliera Saint-Privat d’Allier au Puy-en Velay, pour une distance de 26 kilomètres.

 

La reconnaissance complète prévue fin juillet se fera en deux parties. La première partie reliera Saugues à Saint-Privat d’Allier et la deuxième partie Saint-Privat d’Allier au Puy-en-Velay. Le but n’est pas de foncer pour se faire mal, mais de profiter des paysages et faire quelques photos des endroits clés.

 

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On repère assez vite où se situe les Gorges de l’Allier.

 

Nous avons rejoint le début du chemin qui va nous mener à Saint-Privat d’Allier, afin de nous mettre l’eau à la bouche et n’avons pas pu résister de parcourir quelques centaines de mètres. Je serai bien parti plus loin, mais nous n’avions ni le temps, ni le matériel pour le faire…

 

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Saint-Privat d’Allier. Une nuit de sommeil au mois de juillet…juste une étape en septembre.

 

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La magnifique église de Saint-Privat d’Allier.

 

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Une vue de Saint-Privat d’Allier depuis les 3 croix, en face du village.

 

Après le déplacement sur Saint-Privat d’Allier, nous avons rebroussé le chemin de Compostelle sur quelques centaines de mètres. Bon il est vrai que ce n’est pas réellement une reconnaissance de parcours. Nous n’avons visité que les points stratégiques de la course. Ce qui est certain c’est que fin juillet, ce sera la vraie reconnaissance et là on verra toute la difficulté du tracé.

 

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Max

Par RunningMax - Publié dans : Reconnaissances
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 12:26

3_gd.gifCR 1ère course du Trophée lausannois pour l’édition 2012 du 14 janvier 2012

Cross International de Lausanne - 7ème édition, mais 1ère édition de la nouvelle formule.

 

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Nouvelle appellation, nouveau parcours, nouvelle distance et départ groupé hommes et femmes.

 

Il y en a des changements pour la première course du Trophée lausannois cette année. 2012 marque également mon retour sur ce cross. En effet suite à une blessure survenu fin 2009, il ne m’étais pas possible de m’aligner sur cette course début 2010, à mon grand regret.

 

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Le plan officiel du parcours.

 

Je profite du jeudi midi pour faire une reconnaissance du nouveau tracé. Hormis les quatre troncs en travers du chemin, il n’y aura aucune difficulté. 4 troncs à enjamber 8 fois, cela donne un total de 32 troncs…

 

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Un départ en ligne.

 

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Cela se resserre.

 

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On est déjà dans la boue.

 

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On approche du premier virage.

 

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On traverse un chemin.

 

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On amorce un grande boucle.

 

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On passe à nouveau le chemin.

 

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Encore de la boue.

 

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Pour la troisième fois, nous passons sur le chemin.

 

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Petite boucle pour revenir…

 

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Sur le fameux chemin.

 

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On apperçoit le premier des quatre troncs.

 

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Il n’est pas bien haut.

 

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Le terrain est un peu gras en forêt.

 

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En point de mirre, le second tronc.

 

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Celui-là est mal positioner, il est dans le virage et il est haut sur la gauche.

 

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On traverse cette fois la piste Vita.

 

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On descend à nouveau sur la piste Vita…

 

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Que nous empruntons sur quelques dizaines de mètres.

 

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On tourne légèrement à gauche pour passer le troisième tronc.

 

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Il vaut mieux le passer sur la droite, là où c’est moins haut.

 

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On longe la route.

 

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Avant de tourner à droite pour rejoindre…

 

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La quatrième tronc.

 

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A nouveau il est plus bas sur la droite.

 

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Nous revenons sur l’aire de départ.

 

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Deuxième passage sur les tapis de protection.

 

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Dernière ligne droite.

 

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A droite le second et prochains tours et à gauche le final au huitième tour.

 

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Virage technique à 360 degrés.

 

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Méfions-nous des racines à droite, au pied de l’arbre.

 

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Il faut relancer maintenant pour les tours suivants.

 

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On dernier tour, on biffurque sur la gauche pour le sprint final.

 

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Plus que quelques mètres…

 

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On y est presque.

 

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L’arche de la délivrance.

 

Cela me manquait de ne pas courrir ici, à Vidy. Dès cette année, le Cross de Vidy s’appelera Cross International de Lausanne. Le parcours a aussi radicalement changé. Fini les longs serpentins au fond vers la Venoge. Le parcours est plus court, donc du coup il faut faire plus de tours. Mais je trouve que c’est plus rapide. Il y a de nombreux virages, dont un qui est très à 360 degrés, juste avant de terminer la première boucle. Comme on fait huit tours, nous passerons par cet endroit technique huit fois…

 

 

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La prise du dossard se fait sans encombre en début d’après-midi. Il n’y pas grand monde pour le moment.

 

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Laurent et son collègue Olivier sont toujours présent pour cette course et s’occuperont une nouvelle fois de chronométrer les courrageux du jour à l’abri de la bise.

 

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Comme on peut le voir, c’est avec un temps découvert et ensoleillé que nous parcourerons le bord du lac.

 

Je ne suis pas resté inactif pendant ces deux semaines de fêtes. Certes nous nous sommes bien comportés à table, mais sans pour autant exagéré. Les sorties réalisées se sont focalisées sur le long et l’endurance.

 

Je ne suis pas arrivé au sud de Lausanne complètement démuni. Il me manqait de la vitesse pour espérer m’en sortir honorablement. Finalement tout c’est bien passé et suis relativement satisfait de cette première compétition en 2012. Les conditions météos ont bien aidés.

 

Une fois de plus je me suis inscrit à nouveau pour l’édition du Trophée lausannois et ce pour la quatrième année consécutive.

 

Après discussion avec Alain et Michel, je prends la décision de retourner à Tolochenaz pour prendre mes pointes. Il est 14h15 et j’ai encore 75 minutes pour faire le tour. Je pensais que courir avec mes trails suffiraient, mais la crainte des zones boueuses en forêt me firent changer d’avis, et j’ai eu raison. Bien que la majeure partie du tracé était sec, quelques parties en sous-bois échappaient à cette règle. Un bouchon sur l’autoroute m’obliga de passer par la route du lac. Et là, bien évidement, la route était saturée aussi.

 

J’arrive tout de même à 15h00, le temps de me parquer et de faire un échauffement. Je chausse mes pointes 15 minutes avant le départ et me rends, dans un drôle de démarche, dans l’air de départ. Je trouve qu’il ne fait pas trop froid et me dit que cela sera un vrai plaisir de débuter l’année avec ce soleil.

 

Plusieurs points du règlement ont changés pour cette    édition. La plus importante est le fait que dorénavent, chaque concurrent se verra attribuer cinq points supplémentaires à son classement pour chaque course à laquelle il participera. Ceci afin de fidéliser les courreurs. Pour les catégories féminines, ce bonus ne sera que de trois points. Ce n’est pas une question de sexisme, mais plus basé sur une plus faible participation de la gente féminine.

 

Je me rends compte également avec le classement que la catégorie des coureurs nés en 1962 ont rejoints la catégorie des M50. Je vais m’éloigner de plus en plus de la tête du classement, terminé les 12ème place…

 

Je salue en vitesse quelques connaissances et me concentre sur ma course. Il faut reconnaitre que cette ligne de départ et impressionante. Le peloton prend plus de place en largeur qu’en longueur.

 

Le départ est donné à 15h30. Le peloton est bien fourni cette année et pour cause, les catégories femmes et hommes sont groupées pour cette course. Mais il y aura des calculs à faire, les femmes «ne» feront que cinq tours, alors que les hommes huit. Si on se base d’après sa montre il n’est pas difficile de savoir exactement combien de tours on a fait. Mais il est vrai qu’avec la fatigue, l’esprit peut s’embrouiller assez rapidement. Certains coureurs ont fait un, voir deux tours supplémentaires…

 

Je vois presque tous les habitués des courses populaires et je me dis qu’il sera difficile de trouver sa place aujourd’hui. C’es la reprise pour pas mal de monde et je pense que cette édition a du être pénible. Terminé le foie gras, chocolats et autres joyeusetés festives.

 

D’autant plus que le début de course est très rapide. Je vais quand même un peu calmer le jeu et ne pas me cramer dés le premier tour de piste. Il est difficile de trouver un bon rythme sur ce cross (sur le cross en général).

 

Les premiers tours se font sans problème. Cela se complique légèrement lorsque les plus rapides me dépassent et quand je double certains coureurs. Les trajectoires idéales et faciles laissent leur place à des séances d’évitement à presque chaque virage.

 

Je termine au sprint en doublant deux concurrents. Je n’ai jamais été dans le rouge et cela fait bien plaisir. Le but de cette année étant de courir moins vite mais plus longtemps. Il faudra préparer cette saison en vue de divers trails dont j’ai la ferme intention d’y participer. Les courses populaires ne seront pas délaissées pour autant, mais ce ne sera pas ma priorité.

 

Voici les trois trails qui m’intéressent cette année.

 

20 mai 2012 – Trail de la Vallée de Joux (35 kilomètres)

03 juin 2012 – Trail des Paccots (19 kilomètres)

22 septembre 2012 – Grand Trail de Saint-Jacques, France (47 kilomètres)

 

parcours 

Le plan du parcours modifié pour cette nouvelle édition 2012.

 

Les courses au microscope:

 

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Course de 8,00 km (7,32 km)

Temps final officiel: 35:40

Vitesse moyenne de 12,3 km/h

Vitesse maximale: 17,7 km/h

697 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,54 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

7,32 km

Allure

04:45

04:47

04:53

04:53

05:03

05:02

05:00

04:23

Temps

04:45

09:32

14:26

19:19

24:23

29:26

34:26

35:51

 

Classement dans ma catégorie (M50): 33ème sur 55

Classement overall: 120ème sur 173

 

Max

 

24heures-12janvier2012 

24 Heures 12 janvier 2010

 

lematin-13janvier2012 

Le Matin 13 janvier 2012

 

24heures-16janvier2012 

24 Heures 16 janvier 2012

 

 

 

 

Par RunningMax - Publié dans : Courses
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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 07:28

3_gd.gifCourse des Taleines à Vulliens - 17 septembre 2011 (10,6 km) 24ème édition.

 

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C’est par une matinée maussade et humide que je vais me rendre à ma première participation à cette course des Taleines dans la charmante commune de Vulliens. Le temps est vraiment gris, mais la température agréable. Taleine est le sobriquet donné aux habitants de Vulliens. Quand on sait ce que procure une piqûre de ces bestioles, on se dit que ce n’est pas très sympathique pour ces habitants. Ce surnom viendrait d’une légende, qui voudrait qu’autrefois les jeunes gens, aux jours de fêtes, ne manquaient jamais de suspendre un nid de guêpes au-dessus du pont de danse.

 

Le réveil est quelque peu difficile, car je n’ai aucune envie de quitter mon lit. Il est samedi et il ne serait pas nécessaire en temps normal de se lever à cette heure matinale…pour un weekend. Il est donc 07h08 quand je prépare mon petit déjeuner, Lucie me rejoint et nous mangerons ensemble.

 

Je me prépare méticuleusement et à 08h30 départ pour les environs de Carrouge. Je sors mon GPS, car il est trop tôt pour réfléchir…

 

J’arrive sur place et constate que les indications pour Vulliens sont limpides.

 

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On voit bien avec la couleur du ciel que l’eau sera abondante.

 

Je m’inscris sur place et constate en ayant passé la barre des 50 ans le droit à une déduction de 3.-. Il ne me reste plus que 12.- à payer… et puis 12.- ce n’est vraiment pas cher pour une course.

 

dossard 

J’hérite du dossard 6016

 

DSCF4792 

 

DSCF4798 

Tout est regroupé au même endroit, excepté le plus important: les douches, qui sont à la caserne à Moudon. Le départ est quelques pas et l’arrivée juste à côté. Seul souci, il y a plus de 10 kilomètres qui vont séparer ces deux points.

 

DSCF4795 

On voit bien le départ sur la droite et l’arrivée à gauche.

 

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Le plan du parcours officiel.

 

profil 

Et son profil, avec un dénivelé d’environ 331 mètres.

 

Je ne connais pas grand monde, il y a bien quelques têtes connues, mais très peu. Je vois Micheline qui est venu braver le mauvais temps et conforter son entrainement pour le marathon de New York. Mon objectif pour ce jour est de faire une sortie footing afin de récupérer des deux ou trois dernières courses. Mais comme à chaque fois, on se laisse prendre au jeu.

 

Je me lance en solitaire dans un échauffement synonyme de reconnaissance du premier kilomètre, qui m’a l’air bien pentu. Et effectivement ça grimpe pas mal. La majeure partie se fera sur des chemins forestiers et dans de l’herbe. Seul 1/6ème se fera sur chemin goudronné.

 

DSCF4793 

On va filer tout droit. On voit sur la droite la fin du parcours.

 

Après une bonne rincée lors de mon échauffement, la météo semble se calmer, il y a même quelques timides rayons de soleil. Apprécions-les car ce seront les seuls. Après avoir rejoint la ligne de départ, le speaker nous donne les consignes de courses qui paraissent d’une simplicité affligeante. Les dossards rouges suivront les panneaux rouges, les dossards blancs, les panneaux blancs et ainsi de suite.

 

Il y a plusieurs catégories:

 

 p005 1 00

 

Avec à nouveau beaucoup de catégories pour les enfants.

 

Je ne connais pas ce parcours, mais d’après ce que l’on m’a dit et ce que j’ai entendu, il est magnifique. Il reste une poignée de secondes avant le point de non-retour. Je suis presque tout devant, un concurrent me demande si je vais partir vite, en me faisant signe que je pouvais le dépasser et me positionner devant lui, je lui réponds que ce n’est pas nécessaire. Et c’est parti, le départ est donné dans l’herbe, après quelques dizaines de mètres nous rejoignons un chemin caillouteux que nous garderons jusqu’au deuxième kilomètre.

 

Après un retour dans le village et brièvement sur un chemin goudronné, nous rejoignons à nouveau les chemins plus bucoliques.

 

Le ravitaillement pointe le bout de son nez au kilomètre 4,5. Entre le cinquième et sixième kilomètre, je me suis mis dans l’idée de doubler deux concurrents. C’était plus pour me redonner un peu de motivation que par défi. Je réussi à doubler ces deux concurrents. Le parcours est très varié, nous alternons entre montées et descentes, le tout étant bien équilibré.

 

C’est au kilomètre 6 que nous retrouverons le goudron, mais d’une manière anecdotique, tant le tronçon sera bref.

 

Nous retrouverons le même ravitaillement au passage du retour, soit au kilomètre 7,5 après avoir fait quelques détours en forêt avec certains passages très boueux. J’ai hésité à contourner ces zones marécageuses, mais je me suis vite rendu compte que le plus simple était de passer directement dedans. Aux deux ravitaillements, la prise du gobelet se fera à la volée, léger ralentissement, puis reprise du rythme de croisière.

 

La fin de la course sera plus pénible, à cause premièrement de la fatigue qui commence à se faire sentir et secundo en apercevant ce qui nous attend devant nous, je me suis choper un coup de mou. Car je vois un long bout droit sur chemin en bitume, suivi d’une petite courbe à gauche, puis un virage à droite qui mène à une petite grimpette et finalement virage à gauche pour un long bout droit en montée. Le tout faisant allégrement plus de 1'500 mètres. Mais le pire est de voir qu’il y a déjà des coureurs en haut, au loin…

 

La course est annoncée avec une distance de 10,6 kilomètres, je suis content que cette distance soit fausse. Elle fera tout de même presque 10 kilomètres. Nous ne sommes pas au bout pour autant, mais les montées ont l’air derrière nous et c’est tant mieux.

 

Nous revenons sur Vulliens, mais allons encore tournicoter un peu avant la fin de la course. Après la descente raide dans un champ avant le neuvième kilomètre, nous empruntons encore un chemin goudronné. J’accélère un peu car je sens le souffle d’un coureur proche de moi. Je ne me retourne pas, mais je sens qu’il est proche. J’ai l’impression que c’est le deuxième coureur que j’avais dépassé auparavant et j’ai l’impression qu’il ne va rien lâché.

 

DSCF4794 

Le dernier virage avant l’arrivée qui se situe plus en avant sur la droite.

 

Lors de l’échauffement, j’avais aussi repéré la fin de la course, mais maintenant elle me parait bien plus longue. Nous terminons par un aller-retour dans le champ où nous avions pris le départ.

 

Les derniers 600 mètres seront terrible, il (mon poursuivant) se rapproche inexorablement et finira par me dépasser juste avant le dernier virage. Il ne me restait plus assez de jus pour le contrer. Je termine au 7ème rang de ma catégorie et je suis très satisfait de ce résultat. Je ne manquerais pas de saluer mon valeureux concurrent. Et dire que cela devait être une simple sortie en mode footing…

 

Je ne resterais pas sur place, le temps de me changer et de mettre des habits secs et retour sur Tolochenaz. Le fait que les douches soient à Moudon disponibles uniquement avec une navette ne m’a pas trop motivé pour y aller.

 

Si le planning me le permet, je serai à nouveau de la partie en 2012.

 

Prix souvenir:

 

DSCF4821 

Un magnifique morceau de Gruyère.

 

parcours 

Un parcours inédit pour moi, mais de toute beauté.

 

Chronometre-762130.gif 

 

Course de 10,6 km (9,87 km)

Temps final officiel: 49:09

Vitesse moyenne de 12 km/h

Vitesse maximale: 16,1 km/h

923 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,59 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km 

2 km 

3 km

4 km

5 km

6 km

7 km

8 km

9 km

9.87 km

Allure

05:27

04:36

05:29

05:15

04:56

04:22

04:49

05:22

05:07

03:40

Temps

05:27

10:03

15:33

20:49

25:45

30:08

34:58

40:20

45.28

49:09

 

Classement officiel

 

Classement catégorie hommes 1961 et avant: 7ème sur 25

Classement overall hommes: 32ème sur 62

 

Prochaine course: championnat vaudois de 5'000 et 1'000 mètres à Yverdon-les-Bains le mercredi 21 septembre. Ces courses comptent pour les Galops du Terroir.

Max

 

PRESSE:

Par RunningMax - Publié dans : Courses
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Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 12:55

3_gd.gifCR course «Ascension de Sévelin» à Lausanne (2 septembre 2011)

 

flyer1 

 

Je ne dirais pas que cette course est mon objectif de l’année, mais je me dois d’y participer. Ce n’est pas tous les jours que l’on court pour un travail de maturité. Car c’est bien de ça qu’il s’agit. Imaginez quelques jeunes gymnasiens (7 pour être exact) qui n’ont rien trouvé de mieux que d’avoie le projet de réunir 500 participants pour une course à travers Lausanne, quelle idée saugrenue.

 

Le défi est énorme et je dois admettre que je n’y croyais pas plus que ça. Et bien ces p’tits jeunes m’ont bien bluffé. Quel professionnalisme, que ce soit avant, pendant et après la compétition. A aucun moment nous avons eu l’impression que cette course était organisée par des débutants (le terme n’est pas péjoratif).

 

Cela faisait quelques semaines que j’ai appris qu’une telle manifestation aurait lieu début septembre et je me suis empressé de l’agender à mon tableau de courses. Evidemment, avec toutes les courses déjà présentes sur le marché pendant l’année, je savais que celle-ci tomberait à cheval sur d’autres. Mais qu’importe, les jambes deviendront lourdes, mais il est hors de question de ne pas courir pour ces braves jeunes pleins de détermination. Lors de mon inscription j’ai même hérité du dossard numéro 1. Mais l’ordre des dossards changea au dernier moment et je me suis retrouvé avec le 150

 

20110905074227856 0001 

 

Le but est de réunir le plus de participants possible, Nathalie fera partie de la fête en s’alignant sur le parcours dit «court» d’une distance de 3 kilomètres. Cela parait peu, mais quand on sait que l’on va grimper la Vallée de la Jeunesse, on se rend vite compte que cela ne va pas être si évident que ça. Bien entendu, avec un nom de course comme «Ascension de Sévelin», on peut se douter que ce ne sera pas qu’une simple ballade de santé au bord du lac et ce fut le cas.

 

Nous ferons avec Nath’ une reconnaissance en marchant (ce qui me permettra de prendre quelques clichés). Mais je me devais au moins une fois de faire la boucle en courant. Ce fut fait, mais cette fois et en solitaire le lundi 29 août. Je ferai une petite apparition le jour même de la course pour voir si tout se met en place et pour prendre humer les bonnes odeurs des lieux. Ca va être mémorable.

 

Je fini le travail un peu plus tôt et passe une nouvelle fois sur place. Je rencontre l’équipe de Softtiming pour l’installation de l’arche d’arrivée. Ils sont deux et sont très bien rôdés à ce genre d’exercice.

 

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DSCF4637 

 

Après quelques instants à contempler l’installation de la manifestation, je me dis qu’il est bientôt temps d’aller chercher Nath’ à Tolochenaz. Après avoir revêtu notre tenue de course, nous décidons de nous rendre au stade de Coubertin sans trop tarder pour éviter les bouchons du vendredi soir, bien nous en a pris. Pascal qui a été moins prévoyant que nous arrivera sur la ligne départ cinq minutes avant le début de sa course.

 

La prise du dossard se fait sans problème. A part que je me suis mis dans la mauvaise colonne. En ayant payé les dossards, je devais me mettre dans la file «inscription payée». De retour à la voiture pour les derniers préparatifs et ajustements, nous pouvons nous diriger vers le départ pour voir la première des 3 compétitions.

 

DSCF4684

 

DSC3208 012 

 

Puis c’est au tour de Nath’ de s’élancer. Je rencontre Alain et nous faisons un petit entrainement ensemble autour du stade. Mais l’heure tourne et je préfère me rendre à l’arrivée pour ne pas manquer Nathalie finir sa course. Elle arrivera plus tôt que prévu, ce qui m’arrange, car je dois encore me rendre à l’autre bout du stade pour ne pas manquer mon rendez-vous.

 

DSCF4693 

 

Avec le décalage de nos deux courses respectives, 3 km pour Nathalie (départ à 18h30) et 6 km pour moi (départ à 19h00), nous avons le temps de nous arranger pour pouvoir filmé et faire des photos des deux prestations. Mais il ne faudra pas trainer. J’ai fait un petit calcul sur le chrono de Nath’. Je me suis dit qu’elle ferait un temps d’environ 20 minutes, mais elle a couru de manière magistrale et presque sans entrainement. Le temps final (bien que non chronométré officiellement est de 16:52). Il est dommage que sa catégorie «Run for Fun» ne soit pas chronométré. D’autant plus que Laurent (de chez Softtiming) m’avait dit avant la course qu’il était prêt pour le faire. Nath’ arrive fatiguée, mais néanmoins très satisfaite.

 

DSCF4691 

 

J’ai le temps de lui remettre l’appareil photos et de me diriger vers la ligne de départ (l’arrivée des course se faisant dans le stade Pierre de Coubertin) il me faudra quelques minutes pour y arriver. Sur le chemin je rencontre mon accompagnateur du marathon de Lausanne Jean-Pierre qui s’est également inscrit pour cette course. On est bien loin des ultra trail habituels et il n’est pas franchement dans son élément. Il me prendra quand même 18 secondes. D’autant plus qu’avec ce qu’il attend entre le tour du Val d’Aoste et la Diagonale du Fou à la Réunion, il aura de quoi faire du long.

 

Tout le monde est prêt au départ et il est imminent. Le starter est au milieu du chemin, il lève son pistolet, tire et c’est parti. 6 kilomètres n’est pas franchement une course d’endurance. Mais quand même assez longue pour ne pas partir en sprint comme des dératés. Les quelques coureurs partis à fond ne vont pas tarder à le payer et ce dès la montée de la Vallée de la Jeunesse. Pour certains la route va être longue. Je dépasse des concurrents qui respirent déjà avec peine.

 

sevelin-max 

Quelques secondes après le départ. Jean-Pierre est derrière moi, mais cela ne durera pas.

 

Après les deux passages sous le giratoire de la Maladière, je me mets en mode grimpette. Je ne suis pas rapide, mais mon allure est constante. Une fois en haut de la Vallée de la Jeunesse, soit au premier kilomètre, je me dis que le plus pénible est fait, oui et non. Il est vrai que la seule vraie montée est derrière maintenant, mais il faudra tenir un bon rythme. Mon objectif: faire moins de 30 minutes. Et il fait toujours chaud.

 

Commence l’Avenue de Provence en léger faux-plat montant. Je dois récupérer de la dernière partie de la montée qui était bien pentue. J’ai ma vitesse de croisière et je sais qu’à la descente je pourrais encore accélérer, si je suis bien. La route est large et les bénévoles nous encouragent.

 

Je fais partie d’un groupe de quelques coureurs formé dès le bas de l’Avenue de Provence (ceux qui ont survécus à la Vallée de la Jeunesse). Les traits sont tirés et ça ne rigole pas beaucoup, la montée fut éprouvante pour tout le monde. Je récupère petit à petit et retrouve une allure de croisière. En haut, nous passerons dans un petit sous-bois pour déboucher juste avant le pont qui enjambe les voies de chemin de fer. Nous tournons à gauche, vers la zone de Sébeillon, et attaquons les dernières centaines de mètres qui nous séparent du ravitaillement.

 

DSCF3134 

 

Le but de la course était soit disant de nous faire découvrir le site de ce gymnase de Sévelin. E et bien je n’ai rien vu, à part un gobelet plein d’eau et des coureurs au souffle court. Nous passerons ce poste sans ralentir. Le groupe que nous avions formé depuis plus d’un kilomètre s’est dissocié. Certains se sont arrêtés, d’autres ont ralentis. Heureusement que pendant la reconnaissance, nous avions pu avec Nath’ profiter de l’endroit.

 

Sans faiblir, je repars en direction de la deuxième partie du parcours. Nous traverserons une seconde fois l’Avenue de Sévelin pour nous engager dans la zone, pas très attrayante, de Sébeillon. Nous sommes en parallèle de la Route de Genève, que nous rejoindrons d’ici quelques centaines de mètres. Puis c’est au tour de l’Avenue de Morges de nous accueillir très brièvement. Nous bifurquerons sur le Chemin du Martinet et il faudra se faire violence pour tenir le rythme. Une fois le tunnel passé, c’est une descente très raide qui nous attend.

 

Ce que j’avais pressenti lors de notre reconnaissance et par rapport au plan de la course, nous faisons un rapide changement de direction à la hauteur de l’école de théâtre pour monter une dizaine de marches qui va littéralement me flinguer les jambes. Un peu le même effet que lors de la course de la Tour de Sauvabelin.

 

DSCF3156 

 

L’arrêt est brutal, mais il faut repartir, retrouver du rythme car cela pousse derrière. Bon il est vrai que tout le monde fut surpris de cet itinéraire. De plus, un peu plus loin, nous descendrons à nouveau une série de marches, après avoir longé deux immeubles locatifs. Puis déboucherons sur une place de jeux avec une flopée de gamins surexcités de nous voir déboulé dans leur quartier. Je n’ai pas compté le nombre de mains que j’ai «taper», mais il devait y en avoir des dizaines. Pour sortir de ce parc, il faudra encore godiller entre deux barrières très serrées, avec le risque de chuter. Nous sommes sur le chemin de Malley.

 

La relance est délicate car maintenant la portion de route est en léger faux-plat montant. Nous traversons à nouveau l’Avenue de Provence, pour enfin arriver au point de délivrance…la descente!. Mais cette portion fur éprouvante. Ce n’est pas parce que l’on descend que cela est facile. Je ne suis pas à fond, la première partie de la course m’ayant bien entamé.

 

J’ai l’impression que tout le monde court à la même vitesse. Il sera difficile de gagner encore des places. Il n’y a qu’une seule catégorie sans distinction d’âge et il y a pas mal de jeunes.

 

Je ne m’y attendais pas, mais au bas de la Vallée de la Jeunesse, je me suis pris un coup de moins bien. Certainement les symptômes de la fin de course des 10 ou 20 km de Lausanne. A cet endroit, nous sommes tellement habitués à faire la grande boucle de plus de 2 kilomètres, que le corps n’a pas réussi à faire la différence. Il faut dire également que la descente fut éprouvante. La chaleur n’a pas aidé non plus.

 

DSCF3194 

 

Le stade est tout proche, mais nous ne sommes pas arrivé. Il va falloir serrer les dents car les jambes commencent à faiblir. Je pense que je suis un peu dans le rouge, mais je maintiens tout de même une bonne vitesse. Après consultation, j’ai tenu une vitesse moyenne de 13 km/h sur l’ensemble du tracé.

 

DSC3397 110 

 

J’entre dans le stade en sachant que l’arrivée est 200 mètres du côté droit, je double une collègue du Footing Club est fini en accélérant, mais pas en sprint. Je vaccile quelque peu une fois la ligne passée, mais retrouve très vite mes esprits en voyant mon chrono qui est de 26 minutes et 38 secondes. Ce qui me convient parfaitement.

 

DSCF4660 

 

Nous discuterons avec Linda, Nathalie, Alain et Jean-Pierre de la course, mais je n’ai pas vu Pascal. Ni au départ, ni à l’arrivée.

 

Nous rentrerons à Tolochenaz, après une douche bien méritée, pour un souper qui sera le bienvennu. Et demain, direction Froideville pour la compétition de walking pour Nathalie (10 km) et pour ma course à pied sur également une distance de 10 km.

 

Sevelin-Prix 

Le prix souvenir est un linge. Je ne le prendrai pas car j’aurais dû donné mon dossard pour l’avoir et j’ai préféré le garder.

 

profil 

Le profil très explicite du parcours qui ressemble un peu à Sierre-Zinal…la distance en moins..

 

parcours-course 

Le parcours à travers la capitale vaudoise.

 

Chronometre-762130.gif 

 

Course de 6 km (5,72 km)

Temps final officiel: 26:38,46

Vitesse moyenne de 12,9 km/h

Vitesse maximale: 16,1 km/h

51 calories «grillées»

Allure moyenne: 4,40 m/km

 

La course au microscope:

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

5,72 km

Allure

05:12

05:00

04:34

04:29

04:09

04:29

Temps de course

05:12

10:12

14:47

19:17

23:26

26:40

 

Classement officiel Softtiming

 

Classement catégorie hommes: 44ème sur 116

Classement overall: 61ème sur 239

 

Max

 

PRESSE:

 

24heures-03aout2011 

24 Heures du 3 août 2011

 

lausanne-cite-04aout2011 

Lausanne Cité du 4 août 2011

 

24heures-22aout2011 

24 Heures du 22 août 2011

 

24heures-03septembre2011 

24 Heures du 3 septembre 2011 

Par RunningMax - Publié dans : Courses
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 14:41

CR Reconnaissance de la course «Ascension de Sévelin» à Lausanne (6 août 2011)

 

sevelin 

 

276860 118061128288440 729247 n 

 

28 

 

Qui sommes-nous ?

 

En tant qu’étudiants de 2ème année au gymnase du Bugnon, site de Sévelin, nous devons organiser une course à pied dans le cadre de notre travail de maturité. Nous sommes un groupe de 7 personnes, supervisés par un tuteur, M. Frédéric Gigon. Celui-ci nous a fixé un objectif : réussir à mobiliser 500 personnes le 2 septembre 2011 (date de notre course). Nous serons donc évalués, note qui comptera en tant que branche entière dans notre maturité.

 

Informations générales

Inscription :

Par internet : Rendez-vous ici

 

Sur place : Minimum 45 minutes avant le départ, une caisse est mise en place devant le stade de Coubertin

 

Accès:

En bus : Bus 1, 2, 6 ou 25 arrêt Maladière

En voiture : Le parking du stade de Coubertin est ouvert

 

Prix:

Juniors (jusqu’à 13 ans) : 5.-

Gymnasiens : 5.-

Autres catégories : 15.-

Attention, surtaxe de 6.- pour les inscriptions sur place.

 

Dossards :

Les dossards sont à retirer au plus tard 30 minutes avant le départ de la course devant le stade de Coubertin.

 

Vestiaires :

Un vestiaire est disponible devant le stade de Coubertin pour déposer ses affaires et il y a possibilité de se changer dans les vestiaires du stade de coubertin.

 

Prix :

Chaque participant gagne un prix souvenir

 

Les premiers de chaque catégorie gagne un prix spécial

 

Remise des prix : La remise des prix a lieu 30 min après la fin de la dernière course.

 

C’est la première fois qu’autant de gymnasiens font le même travail de maturité normalement les groupes sont de 1 à 3 personnes. Il y a donc un défi en plus, prouver que malgré notre grand nombre nous sommes soudés et que la communication peut passer.

 

Avec votre aide nous sommes certains de réussir car nous sommes sur-motivés

 

Contact

Par e-mail : info@ascension-sevelin.ch

 

Par téléphone (à partir de 16h30):

Rusch Loïc :             079/222.21.79

Francioli Lorena :    079/512.62.33

 

Inscription en ligne

Veuillez vous inscrire directement sur www.softtiming.ch

 

Attention, les informations données sur le site de Softtiming sont fausses :

 

La surtaxe pour tout payement sur place est de CHF 6.- (et non de CHF 5.-)

 

Les horaires de départ des différentes catégories sont dans l’onglet «horaires»

 

 

Le plan du parcours officiel.

 

Voici une course pas comme les autres…le projet est intéressant et attractif. Etant natif de Lausanne, j’essaie de revenir le plus souvent aux sources. Car j’ai passé de très bons moments dans cette ville. L’autre aspect qui me plait bien est d’aidé de jeunes gymnasiens a obtenir leur maturité sur la base du travail de cette manifestation.

 

Petit détail également, courir en sens inverse, la descente de la Vallée de la Jeunesse, cela nous changera des 20 km de Lausanne et me motive. Et en plus il ne sera pas nécessaire de faire la boucle de plus de 2 kilomètres proche de la station d’épuration qui est toujours une étape difficile que ce soit pour les 10 kilomètres ou les 20 kilomètres.

 

C’est avec une certaine joie que nous allons donc faire cette reconnaissance. Bon il est vrai que ce parcours urbain n’est pas des plus allèchant. Le départ se situe aux abords du stade de Coubertin et l’arrivée dans le stade. Mais à part ça rien de très excitant. Une fois le haut de la Vallée de la Jeunesse atteind, nous poursuivrons dans l’ouest lausannois.

 

Et puis il faut bien dire une chose, c’est un travail de maturité, il est donc assuré (je me trompe peut-être) qu’il n’y aura pas de seconde édition en 2012. Alors tous à Coubertin vendredi pour cette course unique. Nous ferons d’une pierre (de Coubertin) deux coups…on se fera du bien en courant dans la capitale. Mais, et c’est l’essentiel, nous aiderons une bande de gymnasiens à obtenir leur maturité avec cette course.

 

Dernier petit conseil…ménager vos forces, car ça grimpe à la Vallée de la Jeunesse. La pente n’est pas raide, mais s’étend sur des centaines de mètres. Ne vous leurrer pas pour ceux et celles qui font le «petit» parcours de 3 kilomètres, ce sera la même montée…

 

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Le départ se situe à côté du stade de Coubertin.

 

DSCF3088 

Encore un peu de plat avant la montée de la Vallée de la Jeunesse.

 

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Nous sommes sur l’avenue Pierre-de-Coubertin et ça monte légérement.

 

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Nous approchons du deuxième passage du giratoire.

 

DSCF3096 

Nouvelle petite montée.

 

DSCF3098 

On prend à droite.

 

DSCF3099 

L’ascension en direction de Sévelin peut débuter.

 

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La fin de cette escalade se situe au kilomètre 1.

 

DSCF3102 

Pour la montée on emprunte le chemin de droite.

 

DSCF3104 

 

DSCF3106 

 

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DSCF3109 

 

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DSCF3113 

Bientôt au sommet.

 

DSCF3114 

Plus que quelques dizaines de mètres.

 

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Nous traversons l’avenue de Provence.

 

DSCF3116 

Nous tournons à droite après le pont sur l’avenue de Provence.

 

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Nous allons contourner le bâtiment au fond à droite.

 

DSCF3119 

Long faux-plat, mais rien de bien méchant.

 

DSCF3123 

 

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Bref passage en sous-bois.

 

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Début de la zone (très) urbaine.

 

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Nous voici sur l’avenue de Sévelin, que nous allons traverser.

 

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Nous approchons du ravitaillement.

 

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Enfin le gymnase…mais ce n’est pas terminé pour autant.

 

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C’est reparti! Pour la deuxième partie.

 

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A nouveau sur l’avenue de Sévelin.

 

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Direction la zone industrielle.

 

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Passage obligé, mais pas trop attractif.

 

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DSCF3148 

Nous débouchons sur l’avenue de Morges.

 

DSCF3151 

Passage sous les voies de chemin de fer.

 

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Le bout du tunnel marque le processus de descente.

 

DSCF3153 

Pour rejoindre le chemin du Martinet.

 

 

DSCF3154Direction d’un nouveau tunnel sous voies.

 

DSCF3155 

Apparement après être passé sous les voies CFF, nous aurions dû tourner à gauche, mais il y avait des escaliers qui nous faisaient longé des bâtiments locatifs. Comme ce n’était pas clair ni sur le plan, ni sur place, nous avons continuer et tourner une rue plus loin. A voir le jour de la course.

 

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Je ne suis pas certain que ce soit juste de passer par là.

 

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Retour à la Vallée de la Jeunesse par le chemin de Malley à droite.

 

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La grande descente peut commencer.

 

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C’est le chemin inverse de la montée en plus facile…

 

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Il y a de nombreux virages.

 

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Au loin se profile l’espace des inventions.

 

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Il faut relancer sur cette bosse.

 

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Le dernier tronçon va être très long.

 

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Les jambes commencent à fatiguer.

 

DSCF3186 

A droite pour la dernière longue ligne droite.

 

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Les pyramides sur la gauche.

 

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Dernière petit côte.

 

DSCF3189 

C’est juste au bout…sur la droite.

 

DSCF3192 

L’entrée du stade Pierre de Coubertin.

 

profil 

Le profil très explicite du parcours.

 

parcours-reconnaissance-29aout2011

 

Distance

1 km

2 km

3 km

4 km

5 km

5,72 km

Allure

06:32

05:39

05:06

04:32

04:20

04:45

Temps de course

06:32

12:11

17:18

21:50

26:10

29:35

 

Max

 

PRESSE:

 

24heures-03aout2011 

24 Heures du 3 août 2011

 

lausanne-cite-04aout2011 

Lausanne Cité du 4 août 2011

 

24heures-22aout2011 

24 Heures du 22 août 2011

 

Par RunningMax - Publié dans : Reconnaissances
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